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23 février 2020

Marie VIEIRA. Du 30/03/2017 au 11/11/2018.

Les documents personnels de Marie ne sont évidemment pas inclus.

[A partir du 11/11/2018, Marie ayant demandé l'aide de Christophe Grébert, j'ai cessé de l'accompagner. Des informations se répètent mais je n'ai pas souhaité toucher aux documents originaux adressés à plusieurs interlocuteurs.]

22/11/2018. ANNIE KESZEY.

Historique des démarches solidaires avec « MARIE qui, le 8/11/2018, campait à la Mairie pour décrocher un logement», titre d’un article du journal Le Parisien.

  1. 30/03/2017. Marie. Rapport à l’interlocuteur putéolien, attaché à la fraternité, qui m’a demandé d’aider Marie puisqu’il ne pouvait le faire par manque de temps. J’ai, bien sûr, accepté, pour lui et pour elle.

Mme de Jesus Ribeiro Vieira Marie Léocardie, rencontrée ce jour à 17 h, est dans une situation tragique, dangereuse. Marie vit dans un logement privé en location de deux pièces agréables, confortables et très soignées. Elle est dans l’attente d’une expulsion, son propriétaire souhaitant récupérer son appartement, ceci légitimement. Elle a reçu une lettre du préfet lui signifiant qu’il avait donné l’ordre à la police de participer à son expulsion. Le contrat de location de Marie est arrivé à échéance en Juin 2016. Par jugement du 22/12/2016, Marie a été rappelée à son obligation de quitter l’appartement. Son salaire est inférieur à 1 400 €, son loyer actuel est de 510 €, donc acceptable. Aucune agence immobilière ne lui a proposé d’appartement dans le parc privé du fait de son bas salaire. La fin de la trêve hivernale arrivant demain, elle peut peut-être espérer un sursis à son expulsion parce qu’elle a initié une action en justice pour obtenir un délai : cette action aura lieu le 27/04/2017 à Nanterre. Marie a déposé régulièrement, chaque année depuis 2004, une demande d’HLM depuis 2004, depuis donc 13 ans !!! Son numéro est : 092030422725581005.

Les demandes de logements sociaux, en Île de France, sont très supérieures à l’offre, résultat d’une politique gouvernementale incompétente.

Elle a déposé aussi un dossier DALO le 24/01/2017, n° O 922017000524. La réponse doit lui parvenir avant le 21/04/2017. Le maire de Puteaux a informé Marie que son recours DALO avait été refusé. Pour moi, c’est impossible et d’ailleurs Marie n’en a pas été avertie. Marie a adressé deux demandes d’audience au maire, le 10/01/2017 et une autre demande le 1/03/2017, sans réponses, dit-elle.

Le père Alain de la paroisse de Puteaux est intervenu auprès du CCAS pour soutenir Marie. Le CCAS lui a proposé de se séparer de ses meubles, de ses objets personnels et de partir avec quelques souvenirs occuper une pièce dans Les Yvelines. Pour moi, c’est une torture ignoble. La technicité de l’administration, sous contraintes, est froide.

Le Président des Anciens combattants, très proche du maire selon Marie, lui a promis d’intervenir auprès de Mme Ceccaldi-Raynaud, une amie (selon Marie), pour lui obtenir un logement. Mais il ne veut pas qu’on en parle (selon Marie toutefois)!!! Elle le rencontre samedi.

Marie, veuve depuis longtemps, mère d’une fille, chercheuse, qui vient de se marier en Ecosse, m’a paru une « citoyenne exemplaire ». Sa fille, qui part en voyage, vient dormir chez elle demain soir mais Marie ne veut pas lui parler de ses difficultés pour ne pas altérer son bonheur. J’ai tenté de la convaincre d’une attitude contraire !

Marie m’a montré son matériel prêt pour mettre fin à ses jours placé dans un sac dans la salle de bains. C’est le principe d’une électrocution dans sa baignoire. Ce n’est pas une mise en scène, Marie est à bout. Elle vit une telle injustice à 70 ans après une vie civique cadrée que l’on peut comprendre.

J’ai voulu qu’elle me donne ce matériel macabre à garder, elle n’a pas voulu.

Je la rappellerai samedi soir après son entretien avec le Président des anciens combattants.

Mon problème à moi par rapport à toi est que je pars Mardi matin dans mon autre domicile jusqu’au 25/04 et qu’il faudra un autre relais, libre, pour aider Marie.

Si rien ne se passe avec le « Président des anciens combattants », j’ai une stratégie de courriers très spécifiques. Je l’ai utilisée deux fois et cela a marché. Je pourrais faire ces lettres avant de partir, si tu es d’accord. Demain, je vais à l’Office HLM et au CCAS avec une procuration de Marie. Bonne nuit. Annie

  1. 14/06/2017. Hier j’ai appelé Marie par téléphone. Elle n’allait pas bien. Je suis allée la voir. Elle avait reçu le samedi précédent une lettre du préfet lui attribuant un logement F1B rue de Garches à Vaucresson. Elle avait fait connaître à M Roux, président des Anciens combattants, son opposition définitive et déterminée : elle veut rester à Puteaux. M Roux doit la rappeler.

Marie, sur les conseils de la Maison du droit, a fait une erreur, puisque dans son dossier DALO elle a inscrit plusieurs communes possibles du 92, pour son relogement, au lieu d’une seule !

Je l’ai convaincue cependant d’aller visiter cet appartement avant de renvoyer son refus sur un document joint à la lettre du préfet. Je lui ai expliqué qu’un tel refus risquait de l’exclure de la liste des prioritaires. La visite lui permettrait peut-être de faire un refus acceptable portant sur des critères reconnus : surface très inférieure à son logement actuel pour un coût de loyer très proche, éloignement excessif des transports en commun, d’un commerce alimentaire de base, d’une pharmacie ou d’un médecin...

Elle a fini par accepter et nous irons ensemble demain ou vendredi à Vaucresson. Je vous tiendrai au courant.

Bonne journée à vous. Annie

  1. 16/06/2017. Marie et moi.

Nous sommes donc allées à Vaucresson visiter le studio attribué à Marie. C’est enfin « la France sociale » ! Vaucresson est une banlieue plutôt aisée, très boisée, agréable. L’ensemble HLM est en excellent état, fait de plusieurs immeubles sécurisés aux intérieurs entretenus, avec des locaux pour vélos, poubelles et parkings. Le studio est au 2d étage desservi par un escalier, un ascenseur et un escalier de secours. Il est composé d’une entrée et d’une salle de bains de 6 m2 au total et d’une pièce claire, de 16 m2 environ. Le total pourrait être de 24 m2 parce que nous n’avons pas mesuré certains recoins. L’équipement du coin cuisine est minimal. Le bus est à proximité ainsi que les soins médicaux, la mairie, les commerces etc.

Marie ne veut pas aller à Vaucresson, elle va refuser l’appartement. Je lui ai bien dit qu’elle risquait d’être exclue définitivement des prioritaires DALO. M Roux des Anciens combattants ne l’a toujours pas rappelée, je lui ai conseillé de le rappeler et de lui demander s’il est sûr de pouvoir régler son problème d’appartement. Elle n’a toujours pas encaissé le chèque de M X (et non pas du CCAS), j’ai tenté de la convaincre de le faire. (Il s’agit d’un chèque important pour soutenir Marie).

Marie veut rester à Puteaux, sa ville. Elle y a ses amis et ses activités. Je la comprends : je n’ai pas aimé du tout quitter l’Etang-La-Ville, par obligation, l’année de ma retraite, pour venir ici !

Un argument qu’elle donne pour appuyer son refus est qu’elle ne pourrait plus recevoir sa fille chez elle parce qu’il n’y a qu’une pièce. Cet argument n’est pas présentable au préfet : sa fille est majeure et n’est plus à sa charge.

Elle va savoir dans peu de jours si le dernier jugement lui a accordé un sursis. Bonne journée. Annie

 

  1. 20/03/2018. Marie reçoit une lettre de Mme Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux, lui confirmant l’attention particulière qu’elle porte au dossier de Marie. (Marie a reçu d’autres lettres non incluses ici.)

 

  1. 11/04/2018.

Annie Keszey, 44 ans d’Education Nationale, ce jour auprès de Madame de Jesus Ribeiro Vieira Marie Léocardie, 11 rue Parmentier, 92 800 Puteaux par solidarité élémentaire, à

Madame Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux et présidente du Conseil d’administration de l’Office de l’habitat,

Monsieur Pierre Soubelet, préfet des Hauts-de- Seine, LRAR.

Copie à Monsieur Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires.

Objet : application de l’article 223- 6 du code pénal.

Madame, Messieurs : Hauts Responsables de la solidarité sociale et de la fraternité républicaine.

Par devoir ordinaire citoyen, sans aucun intérêt personnel et sans moyens adaptés, je vous demande, avec confiance, de porter assistance, en urgence, à personne usée, désespérée par la menace d’une expulsion de son appartement privé qui peut être imminente. Je vous l’avais déjà demandé avant un procès qui lui avait accordé, par chance, un premier répit, suivi par le répit de la trêve hivernale terminée le 31/03/2018.

Mme de Jesus Ribeiro Vieira Marie Léocardie, âgée de 70 ans, épuisée, est dans une profonde souffrance qu’elle ne peut plus, ne veut plus supporter.

Les procédures d’attribution des logements sociaux devraient correspondre aux valeurs constamment répétées d’un Etat de droit, social !

Cette semaine, Marie et moi sommes allées à l’OPH et au CCAS de Puteaux, sans résultat. J’ai découvert qu’il n’y avait aucune structure d’hébergement d’urgence, provisoire, à Puteaux et cela, dans ce cas, est désespérant. Où irait Marie le jour de son expulsion ?

Madame le Maire, Monsieur le Préfet, Monsieur le ministre de la Cohésion des territoires, attribuez sans attendre un logement social à  Marie et protégez sa  vie!

Recevez l’expression de nos sentiments reconnaissants.

Pièces jointes : Attestation de renouvellement régional d’une demande de logement social. Attestation « prioritaire DALO ».

Marie Vieira                                                                                                                                            Annie Keszey

 

Synthèse partielle adressée au ministre du Logement, au préfet des Hauts-de-Seine et au maire de Puteaux. [Cette synthèse reprend des informations des documents précédents.]

Mme Marie Vieira, rencontrée par hasard début 2017, est dans une situation tragique, dangereuse, trop longue. « Marie », veuve de près de 70 ans, Putéolienne depuis de nombreuses années, vit dans un logement privé, en location, de deux pièces agréables, confortables et soignées. Elle est dans l’attente d’une expulsion, son propriétaire souhaitant récupérer son appartement, ceci légitimement. Elle a reçu une lettre de vos services, Monsieur le Préfet, lui signifiant l’ordre que vous avez donné à la police de participer à son expulsion, expulsion non datée. Le contrat de location de Marie est arrivé à échéance en juin 2016. Par jugement du 22/12/2016, Marie a été condamnée à quitter l’appartement et à verser à son propriétaire 900 €, au titre des dispositions de l’article 700 du code de procédure civil. Elle n’a pas eu le délai demandé, lors de ce premier procès, pour quitter l’appartement. Le juge a écrit : « L’octroi de délais prévus aux articles L.412.3 et L. 412.4 du code des procédures civiles d’exécution est inutile et ne peut que conduire à faire reposer sur le bailleur les conséquences de l’inaction des bailleurs sociaux. Au vu de l’ensemble de ces éléments la demande est rejetée. »

La justice a reconnu l’inaction des bailleurs sociaux.

Le salaire mensuel de Mme Vieira est inférieur à 1 400 €, son loyer actuel est de 510 €, donc acceptable. Depuis des mois aucune agence immobilière ne lui a proposé d’appartement dans le parc privé du fait de son bas salaire. Elle a initié une action en justice pour tenter à nouveau d’obtenir un délai : cette action a eu lieu le 27/04/2017, j’étais avec elle. Ce qui est inacceptable est que Marie a déposé régulièrement chaque année depuis 2004 une demande d’HLM, depuis 13 ans donc !!! Son numéro est : 092030422725581005. Aucun des arguments administratifs habituels, leitmotiv de l’impéritie de l’Etat dans le domaine du logement, pour justifier une attente aussi longue, ne saurait être admis cette fois, pour des raisons que vous connaissez, Monsieur le Préfet, du fait de vos fonctions.

Marie avait déposé aussi un dossier DALO, le 24/01/2017, N° 0922017000524. La réponse devait lui parvenir avant le 21/04/2017. Madame le Maire, vous aviez informé Marie que son recours DALO avait été refusé. Or, Marie n’en avait pas été avertie, ni l’OPH : ce refus d’ailleurs était semble-t-il une erreur. Marie vous avait adressé deux demandes d’audience, le 10/01/2017 et une autre demande le 1/03/2017, mais vous n’aviez pas répondu, dit-elle. C’est vrai que vous n’étiez pas la bonne interlocutrice. Marie a bien été reconnue prioritaire DALO.

Le père Alain de la paroisse de Puteaux est intervenu auprès du CCAS pour soutenir Marie. Une assistante sociale du CCAS, qui nie bien sûr toute responsabilité, lui a proposé de se séparer de ses meubles, de ses objets personnels et de partir avec quelques souvenirs, occuper une pièce dans un foyer des Yvelines. Les difficultés certaines pour résoudre les graves problèmes de la cité ne justifient en rien une telle proposition assimilable à une épreuve, irresponsable. Cette proposition, d’un renoncement à son environnement privé, a cassé Marie.

Marie, veuve depuis longtemps, mère d’une fille, chercheuse, qui vient de se marier et vit en Ecosse, m’a paru une « citoyenne exemplaire et méritante » mais ne veut pas parler de ses difficultés à sa fille pour ne pas altérer son bonheur. J’ai tenté de la convaincre d’une attitude contraire mais la distance géographique entre elle deux reste un obstacle pour résoudre la difficulté.

Une employée du 1er étage de l’OPH de Puteaux, rencontrée le 31/03/2017, avait pris rapidement conscience de la situation d’urgence et avait donné un rendez-vous à Marie pour rencontrer Mme Madrid, à l’Office, le lundi 3/04/2017. Marie était accompagnée d’un soutien. Le résultat de cette rencontre a été nul.

Monsieur le Président des Anciens combattants est intervenu auprès de vous, Madame le Maire, deux fois semble-t-il, d’après Marie. Le résultat est inconnu.

Cette semaine, Marie et moi sommes allées à l’OPH et au CCAS pour y rencontrer « le vide » ! J’ai découvert qu’il n’y avait aucune structure d’hébergement d’urgence, provisoire, à Puteaux et cela reste incompréhensible. [Cependant la mairie paie des séjours à l’hôtel, dans certains cas d’attente ou d’urgence.]

Madame le Maire, Monsieur le Préfet, Monsieur le ministre de la Cohésion des territoires et du logement, attribuez sans attendre un logement social à Marie pour protéger sa vie !

Vous admettrez que cette lettre est l’appel au secours conseillé dans l’article 223.6 du code pénal.

Marie Vieira                                                  Annie Keszey

 

  1. 5/07/2018. Lettre de Mme Le Maire à Marie. Le ministre M Jacques Mézard lui a demandé de joindre le Préfet afin de soutenir sa candidature à un relogement urgent. C’est ce qu’elle a fait en précisant la gravité de la situation de Marie.

Mme le Maire m’adresse une lettre pour rappeler sa vigilance quant à la situation de Marie.

  1. 5/09/2O18.

Annie Keszey, 27/29 rue Roque de Fillol, 92800 Puteaux, à

Madame le Maire de Puteaux, Madame Ceccaldi- Raynaud.

Objet : réponse à votre lettre du 5/07/2018.

            Madame le Maire,

Absente de Puteaux depuis deux mois, ce n’est qu’hier, jour de mon retour, que j’ai pris connaissance de votre lettre. Recevez mes remerciements pour cette information concernant Madame Marie Vieira.

C’est par solidarité élémentaire que j’ai tenté d’aider « Marie », son grave état dépressif me semblant dangereux. Elle a reçu une première proposition de logement social dans une commune voisine, nous avons visité ensemble ce studio. L’immeuble et le studio étaient très soignés et agréables. Marie était « en compétition » avec un autre demandeur, mais sans connaître le choix officiel, elle a refusé ce studio. Son argument était parfaitement admissible : elle ne voulait pas vivre ailleurs qu’à Puteaux après tant d’années de présence.

Elle a reçu l’attribution d’un second studio, cette fois à Puteaux, mais après l’avoir visité elle a prévu de le refuser. A partir de la description qu’elle m’en a faite, ce studio me paraissait répondre à sa situation. J’ai longuement discuté avec elle pour l’engager à accepter cette offre, mais en vain. Ses arguments, cette fois, étaient étrangement, en effet, sans liens avec ses impératifs. Par exemple, comme elle n’aurait disposé que d’une pièce, (logiquement puisqu’elle est seule), elle n’acceptait pas de mettre sa table dans le même lieu que son lit !!! Cet argument, en particulier, nie sa situation éprouvante. Je lui ai décrit la tradition hongroise qui fait que chaque pièce à vivre dans les appartements est multifonctions : repas, sommeil et travail ...J’ai dit à Marie aussi que bien sûr je respectais sa liberté de choix mais que je ne pouvais plus soutenir sa nouvelle demande pour des raisons de droit. Elle revit la peur de son expulsion, mais elle seule est responsable de sa situation. Pour obtenir un nouveau logement social elle a sollicité « des amis » qui pourraient être efficaces du fait de leur notoriété. Je ne juge pas Marie mais je ne pratique pas ces démarches.

Merci Madame le Maire pour l’attention que vous portez à vos administrés, surtout envers ceux qui affrontent des épreuves majeures.

Recevez l’expression de mes sentiments très respectueux.

Annie Keszey.

  1. 26/09/2018. Annie Keszey, carrière de principal et de professeur de collège public, 27/29 rue Roque de Fillol, 92800, Puteaux à Monsieur le Préfet des Hauts-de-Seine.

Monsieur le Préfet,

Veuillez trouver ci-dessous la copie de la lettre urgente que j’ai adressée hier au Maire de Puteaux.

Marie Vieira, prioritaire DALO pour être relogée d’urgence et toujours en attente est dans une situation personnelle tragique et dangereuse.

Vous êtes impliqué.

Respectueusement. Annie Keszey.

 

  1. Madame le Maire, Mme Ceccaldi-Raynaud, présidente de l’OPH de Puteaux.

Copie à la Direction de l’OPH.

Copie au Préfet des Hauts-de-Seine, en LRAR.

               Madame la Présidente,

Ce jour, à 15 h 30, je sors de l’OPH de Puteaux. J’y venais, « dans l’obligation de porter assistance à personne en danger », pour tenter de trouver une solution d’extrême urgence pour « sauver » Marie Vieira. J’ai rencontré l’indifférence, l’inhumanité, le conditionnement professionnel étriqué et simpliste de deux intervenantes. Démunies et sans intérêt   pour ma demande, parce qu’elles n’avaient aucun pouvoir, l’une m’a fait remarquer négativement que je venais toujours présenter de « nouveaux » demandeurs d’un logement social. J’ai rectifié : je tente de soutenir exclusivement les « prioritaires DALO », oubliés illégalement pendant des mois ou des années... (Je termine d’ailleurs le dossier de Moussa Z, malmené depuis quatre ans !)

Donc, j’avais répondu à votre lettre concernant la situation de Marie Vieira. Mais j’ai fait une erreur involontaire : j’écrivais que « Marie » voulait refuser un logement social d’une pièce à Puteaux et que je ne partageais pas son avis, déraisonnable. 0r, absente pendant deux mois, j’ai appris ce matin que Marie avait suivi les conseils de son environnement et fini par accepter le logement. Cependant, la Commission d’attribution ne le lui a pas attribué, désignant l’autre candidat également concerné par ce même logement. Marie a trop tardé !

Hier, sans prévenir « Marie » qui était absente de son domicile, les « acteurs » officiels sont venus pour concrétiser son expulsion. Marie, en rentrant plus tard a retrouvé cette équipe. Désespérée, elle a prévenu de son intention de se suicider selon le procédé auquel elle pense depuis longtemps, entrer dans sa baignoire pleine d’eau avec son sèche-cheveux branché ! Son intention (ou sa tentative peut-être) a été prise au sérieux. : Marie a été conduite dans un hôpital » psychiatrique »! Elle y est ce jour. Son expulsion est repoussée de huit jours.

Après ma communication téléphonique, avec Marie, mon premier réflexe a été de me rendre très vite à l’OPH. Il y aurait peut-être un studio libre avant cette nouvelle échéance ?

NON.

Par cette lettre, je transfère à Monsieur le Préfet, responsable de l’attribution d’un logement à Marie, l’obligation d’assistance à personne en danger.

Avec regret. Annie Keszey

  1. 1/10/2018.

Annie Keszey à Madame le Maire de Puteaux.

Objet : dernier point sur la situation de Marie Vieira.

Madame le Maire,

Marie Vieira avait refusé plusieurs fois de prévenir sa fille, qui vit en Angleterre, mais qui venait à Puteaux une fois tous les deux mois environ, afin de ne pas la déranger. Sans l’autorisation de Marie, le jour de son hospitalisation, un ami a alerté sa fille qui est venue en urgence. Elle a été très efficace : elle a fait sortir Marie de l’hôpital, a expédié tous les meubles dans un garde-meubles et, depuis vendredi, elles sont hébergées toutes deux chez des amis. Sa fille a aussi consulté des banques et des agences immobilières pour savoir si, avec son mari, ils pouvaient acheter un petit appartement pour Marie. Le résultat reste en attente.

Lors de notre dernier entretien, Marie m’avait dit avoir reçu un 3ème appartement social, qu’elle a refusé, parce qu’il était très loin de Puteaux, à la frontière entre le 92 et le 93. Son acceptation très tardive du logement social de Puteaux aurait été annoncée au bailleur par une employée de l’OPH, par téléphone. Ce n’était pas, de la part de Marie, la meilleure manière d’informer.

J’ai regretté de constater que, même si l’on peut tous rêver, Marie a des exigences au-delà de ses possibilités financières  et au-delà des droits définis par les lois: c’est déraisonnable.

Ces deux refus, cette troisième pratique inadaptée de Marie, m’interpellent désormais...

Bon courage Madame le Maire.

Annie Keszey

  1. 7/10/2018.

L’INFOX, contre le Maire de Puteaux, d’un journaliste putéolien, conseiller municipal de l’opposition, membre du bureau de l’Association privée ANTICOR !

L’INFOX, (information + intoxication) mot français pour « fake news », (paraît-il), est une information mensongère ou délibérément biaisée visant à désinformer le public et servant, par exemple, à défavoriser un parti politique, à entacher la réputation d’une personnalité ou d’une entreprise, ou à contrer une vérité scientifique établie.

Sur son site personnel Facebook, site public même si les visiteurs sont peut-être soumis à un tri, Christophe Grébert, le 25 septembre, à 16 : 05 a publié l’INFOX, information fallacieuse et biaisée suivante, dans le but principal d’entacher comme toujours la réputation du Maire de Puteaux:

« Une habitante de Puteaux, âgée de 71 ans, expulsée à la demande du propriétaire de son logement. Elle est en attente d’une HLM depuis 14 ans ! Aucune solution trouvée par la municipalité. Le maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud refuse même de lui accorder un RDV.

La honte du jour à #Puteaux». (Copie du tweet conservée).

Preuve de l’INFOX.

Remarque : pour prouver il faut connaître le sujet et tenter de faire prévaloir la raison contre une émotivité mauvaise conseillère.

Ce tweet, compassionnel en surface, mais pour « affaiblir la réputation du maire », en profondeur, occulte les données indispensables.

Oui, cette habitante de 71 ans, que l’on désignera par le prénom d’emprunt « Louise » a demandé une HLM pendant 14 ans. Elle n’est pas la seule dans ce cas. Les gouvernements successifs sont responsables de l’insuffisance de logements sociaux, particulièrement en Île-de-France. Elle n’était pas prioritaire puisqu’elle était logée dans un «deux pièces » privé, décent, soigné, confortable, au loyer très raisonnable de 550 €/mois.

Oui, Louise a été informée par son propriétaire qu’elle devait quitter ce logement qu’il souhaitait légitimement récupérer en fin de bail. L’inquiétude de Louise n’a alors cessé de croître puisqu’elle n’a pu trouver aucun autre logement privé, semblable et financièrement accessible, à Puteaux.

Menacée sérieusement et légalement d’expulsion, puisqu’elle ne partait pas, Louise et moi avons, ensemble, assisté au jugement du tribunal de Nanterre afin d’obtenir un délai. Louise a obtenu satisfaction et le délai accordé s’est heureusement prolongé par la trêve hivernale jusqu’au 31/03/2018.

Louise, cependant, depuis la nouvelle de l’obligation de quitter son logement privé avait constitué un dossier « DALO » et la Commission de médiation, placée sous l’autorité du préfet et non pas du maire, l’a déclarée prioritaire et devant être relogée en urgence. Dans le 92 on sait que de nombreuses décisions de la commission DALO ne sont pas appliquées plaçant ainsi l’Etat hors -sa- loi. L’attente prévue pour les prioritaires est au maximum de six mois mais des familles de Puteaux et autres communes du 92 attendent depuis cinq ans !

A partir de ce moment c’était donc le préfet du 92 qui avait l’obligation d’attribuer un logement social à Louise sur le contingent des logements réservés dans les communes et non pas le Maire de Puteaux.

Depuis 2017, Louise a rencontré et reçu l’appui de plusieurs personnalités qui ont accepté de soutenir sa cause, par exemple : M le Président des Anciens combattants, M Franchi conseiller municipal et fils du maire, une professionnelle de la Maison du droit de Puteaux. Elle a été reçue en entretien par Mme Madrid à l’OPH. Pour Louise, le ministre du Logement a été joint par courrier : il a répondu en précisant qu’il était intervenu auprès du préfet des Hauts-de- Seine. Madame le Maire de Puteaux a reçu plusieurs courriers de Louise auxquels elle a répondu. Le 5/07/2018, par exemple, elle a écrit à Louise pour lui exprimer sa satisfaction de l’intervention du ministre Monsieur Jacques Mézard auprès du préfet afin qu’un logement lui soit attribué. Le Maire confirme aussi, de sa part, le meilleur suivi du dossier.

Mais surtout, l’information essentielle que néglige l’infox est que Louise, à partir de sa position de prioritaire DALO, a reçu trois propositions de logement social. Nous avons visité ensemble le premier logement, exactement rue de Garches, à Vaucresson, dans un immeuble soigné. Le studio parfaitement « décent » comme, l’impose la loi, spacieux, était desservi par un ascenseur. Un arrêt de bus était très proche de l’immeuble. Louise a refusé le logement. Elle ne voulait pas habiter loin de Puteaux, sa ville depuis près de trente ans. Soit. Dans son dossier DALO, Louise avait cependant demandé plusieurs communes.

Un second logement social a été proposé à Louise. Cette fois à PUTEAUX ! Proposition parfaitement conforme à sa situation de femme seule et à la législation des HLM. C’était un autre studio. J’ai imaginé le bonheur de Louise ! Malheureusement, contre toute attente, Louise m’a exposé les raisons qui motivaient son refus. Elle voulait un « deux pièces », ce qu’elle avait inscrit d’ailleurs dans son dossier. J’ai argumenté contre cette décision déraisonnable fondée sur des exigences discutables. Par exemple Louise voulait deux pièces parce qu’elle ne supportait pas de mettre son lit et une table dans une même pièce !!! Elle souhaitait aussi pouvoir recevoir sa fille qui revenait périodiquement de l’étranger où elle résidait. Très tard, trop tard, Louise a changé d’avis, début juillet, et a fait prévenir le bailleur de son acceptation du logement par une employée de l’OPH, par téléphone ! Le studio avait été attribué à un autre prioritaire DALO, plus déterminé et plus rapide.

Alors, et c’est rare, en urgence en effet, un troisième logement social a été attribué à Louise, dans une autre commune du 92. Elle a refusé cette nouvelle attribution. Cette commune cependant n’appartenait pas aux vœux de son dossier.

L’expulsion n’a eu lieu « que » le 24/09/2018 et donc avec un rare délai supplémentaire de six mois, d’origine indéterminée. Interrompue ce 24/09, l’expulsion a été repoussée au 28/09/2018, en raison de l’état de santé préoccupant de Louise qui a été hospitalisée par les pompiers ce même jour. Ce jour- là aussi, sa fille, prévenue par un ami contre l’avis de Louise, était présente auprès de sa mère, avec affection et efficacité. Les meubles de Louise ont été placés, en urgence, avant l’expulsion définitive du 28/09, dans un garde-meubles.

Louise a-t-elle eu raison de préférer ses rêves au réalisme qu’imposait sa situation dangereuse et déprimante ? Je pense que non parce qu’elle était dans l’incertitude du futur proche.

Le 25/09/2018, pourtant, j’ai écrit une nouvelle demande au préfet et suis retournée à l’OPH de Puteaux pour Louise : un logement de deux-pièces était peut-être disponible ce jour-là ? Une employée de l’OPH m’a opposé sa technicité froide. Il n’y avait aucun logement disponible et puis, il aurait fallu attendre la réunion de la Commission d’attribution dont la date était inconnue. Le 27/09/2018, Louise, sortie de l’hôpital par sa fille, est venue aussi à l’OPH de Puteaux, elle a reçu une réponse semblable.

Louise est maintenant hébergée chez des amis. Elle est très soutenue, concrètement, par plusieurs personnes compétentes souhaitant la fin de son cauchemar dont une professionnelle de la Maison du droit. Le Maire de Puteaux, en particulier, vient d’être joint à nouveau, par courrier. Je viens de recommander à Louise, si elle le souhaite, de joindre le préfet afin de préciser, à partir de deux arguments légaux, qu’elle reste bien prioritaire DALO. Louise est retournée à l’OPH pour préciser sa situation : elle a été écoutée avec « humanité ».

Conseiller municipal d’opposition, formaté au harcèlement durable du Maire de Puteaux dont il veut la place, Christophe Grébert a utilisé un fait tragique dans son seul intérêt personnel, politique. Il consacre deux minutes à l’écriture, sur son fauteuil, d’une information fallacieuse qui sera son seul soutien à cette habitante en grande difficulté. Or, ce jour-là, comme tous les citoyens au courant de la situation dangereuse de Louise, l’auteur de l’infox était concerné par l’application du second paragraphe, ignoré, de l’article 223-6 du code pénal modifié par deux ordonnances.

Quant à la conclusion du texte « La honte du jour #Puteaux » elle n’appartient pas aux critiques saines, exactes, pertinentes, opérationnelles et non émotionnelles, seules adaptées aux buts concrets que l’on souhaite atteindre. Il nous faut relire « Le verbe contre la barbarie » du linguiste Alain Bentolila.

L’infox d’actualité ne se justifie pas par l’histoire vraie, tragique de Louise, mais s’explique par l’historique relationnel conflictuel et endémique entre Christophe Grébert et le maire de Puteaux depuis une quinzaine d’années.

Annie Keszey. LaREM- Génération. Puteaux.

 

  1. 9/10/2018. Mme le Maire répond à ma lettre du 1/10/2018. Elle regrette que Mme Vieira psychologiquement fragile ne prenne pas plus conscience, devant l’urgence de sa situation, de la nécessité d’accepter la dernière offre du 12/09/2018.

 

  1. 11/10/2018. Je tente de convaincre Marie de venir visiter avec moi le 3ème logement HLM proposé, mais c’est un échec. 

 

  1. 8/11/2018.

Annie Keszey, 27/29 rue Roque de Fillol, 92800 à Puteaux, keszey.annie@neuf.fr, à la Direction du journal « Le Parisien » des Hauts-de-Seine.

Veuillez trouver ci-joint mon témoignage sur « Marie » que j’appelle « Louise » afin de protéger son identité et qui fait l’objet d’un article de votre journal sous le titre « Marie, 71 ans, campe à la Mairie de Puteaux pour décrocher un logement ».

L’article de Florence Hubin, « émotionnel »,   gagnerait à être aussi « rationnel ». Lecteurs, nous devrions pouvoir compter sur l’objectivité des journalistes.

Marie, dans son dossier de demande pour être « prioritaire DALO », dossier accepté, avait demandé plusieurs communes pour être relogée et pas seulement Puteaux.

Marie n’a pas reçu deux propositions de logement social, mais trois : ce qui est rare.

Marie ne voulait pas accepter l’offre du logement à Puteaux pour des raisons « non impérieuses », et surtout incompatibles avec sa situation d’extrême urgence. Elle a fini par changer d’avis mais trop tard.

Le relogement de Marie, « prioritaire DALO », n’incombe pas au Maire de Puteaux mais au Préfet.

Il faut cependant que l’Etat, hors-la-loi, cesse d’exercer sa violence illégitime contre les « prioritaires DALO »!

Annie Keszey. www.notreputeaux.com

  1. 8/11/2018. Marie et moi avons communiqué par téléphone 20 minutes ce matin et j’ai passé 2 h 30 avec elle devant la porte de la mairie. En bref :

Marie dormira chez une amie, en HLM, demain soir, au lieu de dormir dans sa voiture.

Elle a quitté de son plein gré ses amis hébergeurs qui n’ont nullement sollicité son départ.

Elle a refusé mes invitations pour que nous dînions ensemble, ce soir, et que je la conduise ensuite dans un hôtel, à mes frais et avec plaisir.

Elle ne veut pas prévenir sa fille. Je lui donne tort.

Nous irons demain, ensemble, à 9 heures, à la synagogue de Puteaux. Marie m’a dit que le Président aurait trouvé, en 3 mois, un logement HLM pour le fils d’une de ses amies. Quel prestidigitateur!

Les personnels de la Mairie présents près de Marie et les policiers municipaux sont remarquables, ce jour, dans l’exercice de leurs diverses fonctions. Les policiers municipaux la raccompagnent jusqu’à sa voiture ou son hébergement, chaque soir.

Deux journalistes, de France- soir je crois, étaient présents pour faire un reportage. Marie leur a donné sa version, compréhensible du fait de son désespoir, mais divergente de la stricte réalité. Ils m’ont demandé ma version, je ne sais pas quel sera le résultat. Ils m’ont demandé en préambule si j’étais pour ou contre Mme Ceccaldi-Raynaud !!! Donc, il y aurait deux vérités possibles d’un même fait ? Pauvres de nous !

A suivre. Annie Keszey

  1. 9/11/2018. Marie. Rapport adressé à mes amis.

Hier soir, Marie n’a pas dormi dans sa voiture. Elle a été hébergée « fraternellement » par une voisine de son ancien immeuble qui accepte de l’héberger jusqu’à la fin du mois. Ce matin, à 9 h, nous étions devant la synagogue toutes portes fermées. Un « Monsieur » est sorti cependant de la porte de l’ACCIP ( ?) et nous a volontiers donné le nom et le téléphone portable du responsable de la synagogue. J’ai appelé et précisé le souhait de Marie de le rencontrer afin d’obtenir un HLM. Mon interlocuteur m’a demandé si Marie était juive : j’ai eu un petit moment d’incertitude et je n’ai pas répondu. Aucune importance : nous devrons le rappeler lundi, à 13 h : il nous recevra. Il m’a cependant précisé sa totale incapacité à reloger quiconque. Avec Marie, nous avons ensuite pris un café ensemble et Marie m’a raconté des événements marquants de sa vie. Je lui ai conseillé d’aller à l’OPH pour savoir si elle était toujours prioritaire DALO malgré ses 2 ½ refus  de logements. OUI ! Un miracle peut-être. Donc nous irons mardi à la Préfecture, parce que c’est le Préfet qui doit la reloger. J’imagine que nous devrons occuper le guichet de l’accueil comme je l’avais fait il y a deux ans, avec succès, pour la famille Abdel K afin d’être exceptionnellement reçue par le bureau de Médiation du DALO. On verra ! Je vais tenter de trouver aussi le numéro de téléphone de la fille de Marie afin de la prévenir de la situation de sa mère. Je prends cette responsabilité contre l’avis de Marie. Pendant ce week-end Marie a l’intention de participer à des commémorations de la guerre 14/18 à Puteaux. Je l’ai encouragée. Cet après-midi à 15 h 30, elle n’était ni devant la Mairie, ni à la médiathèque. Tant mieux.

N’hésitez pas à me conseiller si vous l’estimez utile. Bon week-end. Annie

  1. 11/11/2018. BONSOIR.

J’ai rencontré « Marie qui campait… », pour la dernière fois, hier de 14 h à 15 h. Elle sera aidée par d’autres Putéoliens. J’inscris sur Twitter #Puteaux que nous avions prévu d’aller avec Marie, le lundi 12/11 à la synagogue et le mardi 13/11 à la Préfecture.

Je porte plainte en diffamation publique contre les sites Twitter de TRAORE, CATPOM et Ndiaye amadou, qui m’ont accusée « de sabrer Marie », alors qu’ils ne connaissaient strictement rien de mes démarches.

Bonne soirée. Annie.

 

  1. 18/11/2018. Le journal Le Parisien a publié un nouvel article sur Marie pour repréciser certains faits (à la suite de ma rencontre avec un journaliste : j’avais souligné par un courrier antérieur les erreurs du journal dues à une source d’information non fiable).

Annie Keszey.

 

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