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17 février 2014

LE LYCEE AGORA : UNE ACCABLANTE ABSURDITE.

Priorité de l’élection municipale de mars 2014.

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Dans Puteaux, ville opulente, le lycée AGORA est en situation d’échec massif et durable.

Ce lycée dépend de l’Education nationale, prioritairement, et de la Région.

D’après la dernière évaluation du ministère de l’Education nationale, le taux de réussite au baccalauréat 2011-2012 était de 63% pour un taux attendu de 77%. Le classement appuyé  sur  cette évaluation, proposé par Le Parisien et l’Etudiant, montrait que l’Agora était 51ème/ 51 dans le département, 446ème sur 463 dans la région et 2270ème sur 2297, en France.

Les attentes des élèves et des parents sont trahies.

De plus, ces résultats en fin de parcours, dans la ville, interpellent sur l’ensemble des résultats de la « colonne scolaire »,  depuis la base.

La séparation actuelle entre les divers responsables du système éducatif est d’une mystérieuse et inacceptable inefficacité.

 

 

Il est urgent d’instaurer un « mutualisme » financier entre l’Etat, la région, le département et la commune. Ces principaux responsables de l’instruction communale doivent travailler, régulièrement, en équipe, sur un objectif prioritaire, celui de la réussite scolaire pour tous, par un projet  pédagogique vertical, intelligent et contrôlé.

 

Madame la ministre de la Réussite éducative, monsieur le ministre de l’Education nationale, madame la ministre des Droits des femmes, messieurs les présidents de la Région et du Département, monsieur le proviseur, madame la maire, arrêtez la litanie volatile nationale de l’égalité des chances et œuvrez énergiquement pour sa réalisation, ici.

Annie Keszey.

www.notreputeaux.com

www.atelier-idees.org

L’évaluation complète du lycée Agora a été publiée antérieurement et se trouve toujours sur ces sites.

31 janvier 2014

L'EGAREMENT INCOMPREHENSIBLE DE VINCENT PEILLON.

Le premier devoir de l’école est d’instruire. L’Education nationale n’a pas l’efficacité attendue, à aucun niveau du système éducatif. En fin de cours préparatoire des élèves ne savent pas lire… 130 000 jeunes sortent chaque année du système sans diplôme…

Alors que le cours magistral, métier minimaliste du professeur, n’est plus adapté aux apprentissages d’un grand nombre d’élèves, les nouvelles formations d’enseignants n’ont toujours pas décrypté le contenu du nouveau métier attendu, depuis plus de 30 ans toutefois,  «  Apprendre à apprendre aux élèves. »

Dans cette situation d’urgence inacceptable, le ministre Vincent Peillon, pourtant agrégé de l’université, lance des expériences « gadgets », redoutables. Les " A B C D "  de  l’égalité, parcours proposés aux élèves et accompagnés de fiches pédagogiques pour les professeurs, sortent du cadre des compétences professorales. Le contenu est sans rigueur conceptuelle. Enseigner l’égalité hommes-femmes supposerait la connaissance de l’Histoire, d’ici et d’ailleurs du fait de la diversité française, de la génétique, de la biologie, des évolutions et des normes culturelles et cultuelles, de la psychologie, de la philosophie, de la sociologie et de l’état des opinions... Ce n’est évidemment pas le cas.

Le danger vient des incompétences, des incertitudes et des erreurs imparables de cette pratique en direction de jeunes influençables qui ne savent pas encore exercer leur esprit critique.

L’exemple de l’égalité concrète, donné par des adultes responsables, serait une action de moindre ambiguïté que les tentatives déstabilisantes pour sortir des enfants de tous les codes.

L’Assemblée nationale ne comporte que 27% de femmes, le Sénat, 23.5%. Qu’attend l’Etat ?

Dans l’Education nationale, du ministre aux recteurs, des inspecteurs aux chefs de division, en passant par les proviseurs des grands lycées, le nombre de femmes exerçant une fonction de direction est bien inférieur à celui des hommes. Qu'attend le ministre?

Dans le secteur privé, un cadre sur quatre seulement est une femme !

Des « A B C D » devraient s’inscrire dans les lieux professionnels et dans les formations continues des adultes.

Cette opposition aux « A B C D »  à l’école n’est évidemment pas un soutien aux trublions menteurs de l’extrême droite.

Annie Keszey.