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14 avril 2012

LA VILLE DE PUTEAUX EN 2050.

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Depuis près d’un demi-siècle, comme toutes les villes, Puteaux a proliféré sur un « impensé » de la ville, sorte de mouvement naturel irrépressible, irréversible, immaîtrisable. La capacité d’entreprendre pour dépenser les fonds s’y est substituée à la capacité de PREVOIR UNE VILLE INTELLIGENTE, d’harmoniser, d’ordonner et de contrôler.
La ville de l’avenir s’oppose aux anciennes conceptions : c’est une politique, à très long terme, de vastes communautés d’agglomérations en réseaux latéraux, démocratiques, moins consommatrices des ressources naturelles mondiales, ce qui suppose la mise en place d’une série d’interactions, complexes, entre la ville et la biosphère. (La seule minimisation des effets négatifs de la ville sur l’environnement est dépassée). La ville sera multipolaire, faite de mixités fondamentales fonctionnelles, contre la spécialisation des espaces, et sociales. Tous les espaces auront une « âme » et le même droit à la beauté. La production de richesses éradiquera les taudis, développera l’emploi et combattra la paupérisation croissante…*
Evelyne Hardy, Conseillère municipale indépendante d’opposition à la mairie de Puteaux, analyse, chaque année, l’orientation budgétaire proposée par Mme La Maire, Madame Ceccaldi-Raynaud.
L’avis d’Evelyne Hardy sur la dernière orientation budgétaire qui devait être débattue en Conseil municipal le 16/02/2012 et qui n’a pu l’être du fait de conflits répétitifs entre l’UMP et l’opposition du MoDem,  est accessible sur son site : www.evelynehardy.com
La conclusion d’Evelyne Hardy, qui répète ses observations antérieures, négligées par le pouvoir communal UMP, reste une critique fondamentale grave.
« Depuis que vous gérez Puteaux, Madame (la Maire), vous nous direz ce que vous avez créé comme richesse à Puteaux, comment vous avez anticipé l’avenir  en matière d’économies, d’investissements rentables et durables, comment vous avez inscrit la ville de Puteaux dans la voie de l’excellence. Vous avez égrené des mesures et des projets un peu dans tous les domaines,  mais sans véritable ambition ni priorités, sans  objectifs clairs, valorisés, mesurés. Ce projet de budget 2012 est toujours aussi indigent».
Cette critique trouve sa justification dans les importants rapports du Sénat *sur l’avenir des villes, publiés sous la responsabilité de Joël Boudin (UMP), président de la délégation à la prospective et de Jean-Pierre Sueur (PS), rapporteur. D’éminents spécialistes ont participé à cette réflexion, dont Julien Damon, Christian de Portzamparc  et Saskia Sassen, qui propose en conclusion 50 propositions pour les villes. http://www.senat.fr

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La gouvernance des villes est, en général, inadaptée, peu démocratique. Celle de Puteaux l’est davantage encore du fait de sa puissance financière. Des groupes d’experts, pour l’Etat, étudient une autre gouvernance, par des commissions d’élus, avec une forte participation citoyenne et une extension importante du périmètre d’intervention : les villes en réseaux, coordonnées, succédant à la ville isolée. Le Ministère de la ville, mieux relié aux autres ministères concernés, devrait voir son champ d’intervention élargi à toutes les fonctions de toutes les villes : ce n’est pas le cas aujourd’hui.
La Maire, planifie, par une liste d’opérations aux coûts élevés, sans hiérarchie, l’évolution de la ville sur des temps politiques courts, entre deux élections, sans schéma d’ensemble à long terme, 30 ans par exemple, fondé sur des études prospectives.  Le nouveau Plan Local d’Urbanisme, positif et impuissant quant à son éternel rappel d’éradication de l’habitat insalubre, intègre peu l’innovation, l’initiative économique, les réseaux intelligents, les économies de fonctionnement, le développement durable et la production de richesses. Les décisions d’aujourd’hui construisent la ville de 2050 en se fondant sur des pratiques passéistes. La conception concrète de la ville de Puteaux, depuis près d’un demi-siècle,  repose sur une seule famille: les Ceccaldi-Raynaud, à gestion de type autoritaire, anachronique. Deux maires ont appliqué, (comme ailleurs), les principes étatiques antérieurs, avec conviction et engagement, semble-t-il. Certains logements sociaux sont d’une grande qualité et leur proportion voisine de 35%, dans la cité, fut honorable. Ce pourcentage décroît depuis 5ans. La vieille ville restaurée, près de la Seine, est harmonieuse avec une identité villageoise. Mais les principes généraux du passé, rejetés aujourd’hui par les urbanistes, constituent les fondements sur lesquels reposera pourtant l’évolution de la ville de Puteaux. Concentrer les logements sociaux sur des hauteurs éloignées du centre- ville, est une politique condamnée, parce que fondée sur une option ségrégative, involontaire. La diversité homogène des populations urbaines deviendra un facteur de paix sociale. Les ZAC  et les ZUP ont vécu : elles ne correspondent pas aux nouveaux concepts de continuité et de mixité entre les différentes fonctions urbaines : bien intentionnées, ces ZAC ont trop souvent atteints des objectifs contraires aux attentes. Le projet d’éco-quartier pour les ZAC Charcot et Les Bergères, qui doit être réalisé en 2020, semble tenir compte des nouvelles orientations pour un développement durable : pour l’instant les économies attendues ne sont pas chiffrées. Le vieux Puteaux, rénové, a introduit du confort pour la population, de la modernité, de l’activité commerçante, parfois difficile du fait de la proximité de La Défense, mais sans volonté apparente d’harmonie architecturale, ni de vision globale. La seule place de la mairie  ne soutient pas la comparaison avec la cohérence remarquable de la « vieille » Place des Vosges, à Paris, par exemple. La place de la mairie dominée par le haut parallélépipède  2000 cumule les styles : soviétique, néo-haussmannien, moderne, international, briques 50, métallique, maisons de ville…Les nombreux Palais, trop grands, « énergivores », sont et seront des boulets financiers irresponsables. La ville de Puteaux  procède à des adaptations nécessaires au développement durable ou au bien-être social, par exemple, mais par des actions d’abord électoralistes, souvent  faibles, éclatées, quant aux enjeux et sans coordination, sans la « transversalité » ni la constance de la ville future. Les journées de l’eau, du développement durable, contre le sida, le cancer, pour l’aide aux enfants autistes… reviennent épisodiquement, séparément, sans aucune évaluation scientifique de leurs résultats. Nul citoyen ne connaît leur impact sur des temps longs, ni les études de besoins préalables à leur mise en place. Quel sera le taux d’occupation horaire de la grande salle de concerts du conservatoire de musique et le coût horaire de son fonctionnement ?Certaines décisions restent fortes : l’épicerie sociale (mais aux limites d’utilisation trop courtes), la maison du Droit, le lien police-éducation pour le prévention de la délinquance, la pédagogie sur le développement durable, les jardins (à condition de les ouvrir), l’aide au paiement des factures d’eau. Le soutien à l’emploi, urgent, n’a pas l’efficacité nécessaire et le système éducatif n’est pas soutenu avec pertinence, les résultats du lycée de Puteaux sont très mauvais.
 La ville de la Rochelle, par exemple, est pionnière en circulation à énergie propre, progressive, depuis 13 ans. C’est de la ténacité. Les villes des Landes se sont toutes associées, à l’initiative du Conseil Général, pour « se libérer » des entreprises privées de gestion de l’eau  par une organisation indépendante économique. Le Conseil Général des Landes a créé des comités consultatifs permanents, ouverts aux citoyens, pour définir l’évolution des besoins de la population…
Une des principales insuffisances décisionnelles de Puteaux, après le déficit de démocratie ,est le repli sur soi incompatible avec le développement. Puteaux communique peu avec les villes voisines, pas du tout avec l’Europe et le Monde. Elle fait peu référence au projet du Grand Paris. Son retard se mesure à partir de quelques comparaisons sur les thèmes prioritaires. Issy-les-Moulineaux, ville pionnière en «  relations latérales » par internet, entre citoyens, participe à des projets européens et dispose d’une direction des relations internationales. Elle implante des laboratoires internationaux de recherche en informatique. Aux traditionnels jumelages, plus ou moins actifs, s’ajoutent ici et là (mais pas à Puteaux) des initiatives de développement économique, pour produire des richesses et pas seulement dépenser des fonds publics. La ville d’Angers a un rendez-vous musical annuel avec Austin, au Texas, ses musiciens participent aux concours mais les dirigeants de 7 entreprises locales aux productions liées au monde musical (production, management, studio, ingénierie, promotion) font aussi le voyage pour développer leurs exportations…
Les créations locales dans les secteurs prioritaires sont faibles : bâtiments verts ou à énergie positive et création de réseaux intelligents, amélioration du cycle des déchets et de leur récupération, qualité de l’air, économies conséquentes d’énergie. Le soutien aux écoles publiques ne porte pas sur les fondamentaux, savoir lire et écrire, avant d’entrer en 6ème et la mairie n’essaie pas de créer des emplois en adéquation avec les demandes, contrairement aux villes brésiliennes. La transversalité d’objectifs ne semble pas exister : ainsi, c’est à l’école que devrait s’initier la nouvelle politique de santé préventive, en lien avec les espaces de santé, les résidences du 3ème âge, les entreprises…
La Défense- Paris, construite partiellement sur le territoire de Puteaux mais sous la responsabilité de l’Etat, est une ville verticale, coupée de l’ancienne ville, copiée sur les fronts de New-York, Singapour ou Dubaï. Ses nouvelles constructions prévues pour  développer le commerce et équilibrer les fonctions de la ville par additifs de logements, de locaux culturels et sportifs entraînent une conséquence connue qui a été traitée, mais avec des temps de réalisation décalés : l’insuffisance des transports. La ligne 1 du métro est une épreuve quotidienne pour ses usagers. Les différents acteurs n’ont pas agi en coordination. Or, les interconnexions sont la condition nécessaire au futur développement. Un projet de revitalisation du site est en cours.
Alors que des taudis perdurent, que la dette française interpelle, que le chômage paupérise, Mme la Maire, après la création d’un conservatoire de musique discutable, propose d’édifier un campanile à la vieille église catholique, le clocher en ayant été détruit par un bombardement ...Où est la cohérence entre le National et le Local ?
Aucune ligne directrice, pour le long terme, n’émerge de la politique locale de Puteaux. La flamme du futur lointain n’est pas entretenue*.

Images: Montréal durable en BD- Genève.
Annie Keszey.

27 février 2012

UNE VISION D'ENSEMBLE LUMINEUSE POUR LE MONDE.

LA TROISIEME REVOLUTION INDUSTRIELLE DE JEREMY RIFKIN.

 

Jeremy Rifkin est maître de conférences au programme de formation des dirigeants d’entreprise de la Wharton school  (université de Pennsylvanie) et président de la fondation sur les tendances économiques de Washington.

Il conseille l’Union européenne et les chefs d’Etat du monde  entier.

 

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« La Nouvelle Révolution Industrielle (NRI) n’est pas une utopie qui nous conduira à la terre promise mais un plan économique pragmatique, sans fioritures, pour tenter la traversée jusqu’à une ère post-carbone durable.

La NRI est le début d’une ère nouvelle caractérisée par le comportement coopératif, les réseaux sociaux et les petites unités de main- d’œuvre technique et spécialisée. Dans le demi-siècle qui vient, les activités centralisées traditionnelles des première et seconde révolutions industrielles seront progressivement absorbées par les activités distribuées de la troisième ; et l’organisation hiérarchique traditionnelle du pouvoir politique et économique cédera la place au pouvoir latéral, qui étendra sa structure nodale à travers toute la société. La NRI rend obsolètes les clivages politiques gauche-droite, nécessite une refonte de l’école publique, sur la coopération, et un

engagement de tous pour créer un monde transparent, démocratique, durable et juste. Le fil conducteur de la NRI repose sur une observation : les grandes transformations économiques de l’Histoire se produisent quand une nouvelle technologie des communications (exemple : internet) converge avec un nouveau système énergétique (exemple: « l’internet » intelligent des énergies durables) ». 

La NRI applique la stratégie « 20-20-20 en 2020 » : réduire de 20% des émissions de gaz à effet de serre par rapport à leur niveau de 1990, accroître de 20% les économies d’énergie et élargir de 20% le déploiement des énergies renouvelables.

 

« La NRI, met fin à l’âge du carbone fondé sur l’usage des énergies fossiles. La facture de l’énergie dépensée, des première et  seconde révolutions  industrielles  arrive à échéance. Les deux cents années où l’on a brûlé du charbon, du pétrole et du gaz naturel pour propulser un mode de vie industriel ont envoyé quantité de dioxyde de carbone dans l’atmosphère terrestre, avec des conséquences potentiellement dévastatrices pour l’avenir de la vie.

Cinq piliers constituent l’infrastructure d’un nouveau système économique global, qui peut nous faire entrer dans un avenir vert. La mise en place de ces cinq piliers doit se faire en même temps, chacun ne pouvant fonctionner sans l’autre.

La NRI passe d’un régime fossile à un système d’énergie renouvelable (énergie solaire, éoliennes, hydroélectricité, géothermie, biomasse). 2. Elle reconfigure le parc immobilier mondial en transformant chaque logement en mini-centrale électrique capable de collecter sur site des énergies renouvelables. 3. Elle installe dans chaque bâtiment et dans toute l’infrastructure de la société, des technologies de l’hydrogène et d’autres moyens de stockage pour conserver l’énergie renouvelable intermittente et garantir la satisfaction de la demande par une offre fiable et continue d’électricité verte. 4. Elle utilise la technologie de communication de l’internet pour convertir le réseau électrique en réseau intelligent, auquel des millions de personnes pourront renvoyer de l’énergie verte produite sur leur maison ou à proximité afin de la partager avec d’autres dans des communaux en source ouverte, un peu comme on produit et partage l’information sur internet.

[Vidéo sur une maison à énergie positive:

 www.paysdesolonnes85.com/article-25049185.html]

5. Elle rééquipe la flotte mondiale des moyens de transport- voitures, autobus, camions, trains- avec des véhicules à pile à combustible et des véhicules électriques branchables,  alimentés par les énergies renouvelables produites sur des millions de sites bâtis, et crée des stations de charge dans tous les pays et continents où chacun peut acheter et vendre de l’électricité sur le réseau électrique distribué.

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L’Union européenne s’est engagée à tirer des énergies vertes un tiers de son électricité en 2020. Il est impératif de numériser le réseau électrique et de le rendre intelligent, pour qu’il puisse gérer  les énergies renouvelables intermittentes que des dizaines de milliers de producteurs locaux vont lui envoyer. En même temps, les technologies de l’hydrogène (flexibles) et les techniques de stockage (pour ne pas couler le projet!) dans l’ensemble des infrastructures de l’Union doivent se développer. En 2007, José Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, a annoncé un partenariat public-privé de 7.4 milliards d’euros pour déployer une économie de l’hydrogène sur le continent (mais l’Europe manque d’argent!).

Le réseau intelligent entraînera la création de milliers d’emplois dans les domaines de l’énergie, du bâtiment, du stockage par l’hydrogène et dans les transports. (En Allemagne en 2007, moins de 10% de l’énergie totale produite par des sources renouvelables a créé presque autant  d’emplois- 249 300- que les 90% des énergies traditionnelles, charbon, pétrole, gaz et uranium : 260 000 emplois). La fabrication de véhicules électriques branchables et à pile à combustible, en cours, induira plus d’un million d’emplois dans le monde en 2020 …Daimler, associé à sept partenaires prépare l’introduction massive des véhicules à hydrogène en 2015.

La NRI est en marche dans l’Union européenne, à Huesca en Espagne, à Rome, à Utrecht particulièrement, à Monaco (le Prince étant un écologiste scientifique) à San Antonio aux Etats-Unis, ville expérimentale »…

Les conséquences de la NRI sont, en effet, « révolutionnaires ». L’énergie centralisée, avec ses entreprises géantes telles EDF ou Areva, rencontre la concurrence avec « l’internet de l’énergie durable » aux relations obligatoirement latéralisées qui réduisent les hiérarchies traditionnelles. La continentalisation remplace progressivement la mondialisation, par la création de vastes réseaux intelligents distribués de circulation des énergies. L’évidence est que ces transformations sont fortement conflictuelles entre intérêts divergents : Desertec, l’initiative industrielle dans le Sahara en est un exemple. www.desertec.org

La salle de classe change de visage : les élèves ne sont plus punis s’ils copient sur leur voisin puisque la coopération et la solidarité sont la base du nouveau capitalisme « distribué », de l’entreprenariat social, des entreprises coopératives… Les programmes et les méthodes ne peuvent être celles d’aujourd’hui.

En économie, Adam Smith est « mis à la retraite ».

« La troisième révolution industrielle est, indissociablement la dernière phase de la grande saga industrielle et la première de l’ère coopérative  émergente. C’est un interrègne entre deux périodes de l’Histoire économique, la première caractérisée par le comportement industrieux et la seconde par le comportement coopératif ».

Extraits de : La troisième révolution industrielle de Jeremy RIFKIN aux Editions « Les liens qui libèrent », février 2012, 414 pages, 24 € TTC.

Images: France. Inter et www.agencebretagnepress.com

www.atelier-idees.org

 

COMMENTAIRE : La proposition de réseau énergétique indépendant, latéralisé, rencontrera en France les partisans de l’énergie centralisée, hiérarchisée, dont l’énergie nucléaire.  Les coûts comparés des deux choix contraires ne sont pas évalués et ce manque d’informations essentielles ne permet pas actuellement de choisir. Les travaux requis par la révolution de Jeremy Rifkin sont complexes et ne pourront exister avant des décennies !  Les réseaux démultipliés restent difficiles à coordonner et semblent plutôt adaptés aux zones isolées. Le projet du super-réseau électrique européen reliant les parcs éoliens en Ecosse et les fermes solaires en Espagne et en Afrique, dont le coût dépasserait les 100 milliards d’euros, rencontre pour l’instant de nombreux obstacles : réglementaires, idéologiques, politiques, financiers. Microsoft Research fait des serveurs informatiques une nouvelle source d’énergie et deux sociétés californiennes développent une autre technologie pour stocker la chaleur du soleil : le solaire thermique qui produit de l’électricité en utilisant les rayons du soleil pour faire bouillir de l’eau. Cette eau peut servir à chauffer du sel qui emmagasine l’énergie pour un usage extérieur…

Annie Keszey.