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22 décembre 2010

L'esprit du capitalisme et l'écologie

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« Au-delà de  l’horreur économique  voici venu le temps d’affirmer, contre les économistes, que l’inutile crée de l’utilité, que la gratuité crée de la richesse, que l’intérêt ne peut exister sans le désintéressement »… Dans le monde des comptes, il ne faut pas s’en laisser conter !

Bernard Maris nommé « meilleur économiste », en 1995, est aussi un sociologue, un anthropologue, un romancier, un professeur d’université. Dans son «Antimanuel d’économie», en deux tomes, les Cigales puis les Fourmis, aux éditions Bréal, il convoque tour à tour des économistes de Keynes à Stiglitz , des philosophes et des romanciers tels que Montesquieu, Zola, Orwell ou Houellebecq…

L’atelier des idées publie, à nouveau, d’autres extraits de l’Antimanuel d’économie, après « Altruisme et concurrence ». Bernard Maris étudie et critique, sur un ton léger et incisif, les caractéristiques du capitalisme financier d’aujourd’hui : l’offre, la demande, la concurrence, le commerce, l’argent,  la rareté...

Le capitalisme crée la rareté

« Le capitalisme s’efforce toujours et encore de créer de la rareté là où elle n’existe pas, de la nécessité là où elle a enfin disparu, du manque là où il y a de l’excès, et des besoins là où ils sont inutiles…

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07 juillet 2009

Un autre monde en héritage

reduction dechets_puteaux.jpgNous avons le pouvoir et le devoir de changer le monde.

Acheter « durable » et moins jeter.

L’impasse de l’économie du jetable.

L’émergence de l’économie du jetable, vers 1950, se justifiait par l’accroissement des emplois lié à la multiplication de biens de consommation superflus mais pratiques. Cette économie était liée à une énergie bon marché.

Ainsi sont apparus les serviettes, mouchoirs et essuie-mains en papier, les sacs à commissions en plastique et les canettes jetables…

La situation actuelle de New York  est un exemple frappant des effets absurdes de ce choix économique.

Son dépotoir de Fresh Kills, le plus proche, saturé, a été fermé en 2001. La ville transporte donc ses déchets au New Jersey, en Pennsylvanie et même en Virginie! Parfois à 500 Kilomètres. L’Etat du New Jersey, débordé, renvoie une partie de ces déchets au Canada, dans le Comté de Wayne*

12 000 tonnes de déchets sont produites par jour, il faut donc 600 camions pour évacuer cette masse d’ordures hors de la ville. Ce convoi quotidien de 15 kilomètres de long pollue, obstrue les voies, augmente le bruit,  dégage du gaz carbonique dans l’atmosphère et entraîne un surcoût d’exploitation des routes.

En 2001, le gouverneur de Virginie a précisé son refus de devenir le dépotoir de New York.

Toronto, au Canada, a fermé sa décharge en 2002 et renvoie chaque année 1000 tonnes de débris de démolition a plus de 1000 kilomètres… dans le Comté de Wayne* !

L’économie du jetable est sur une trajectoire de collision frontale avec les limites géologiques de la planète en pétrole,  plomb,  fer-blanc,  cuivre …

JETONS MOINS, POUR UN AUTRE MONDE EN HERITAGE.

Publié dans Ecologie, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, écologie, déchets | | |  Facebook