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23 septembre 2009

Vers la fin de la bipolarisation politique

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Ce début du XXIème siècle consigne la faillite de deux idéologies politiques : le socialisme et le libéralisme. Ces idéologies, progressivement, ont creusé l'écart entre l'économie réelle et l'économie virtuelle révélée par la crise.

Le « Tout  Etat » et le « Tout Argent » ont échoué,  ignorant la place de l'Homme, au cœur de sa finalité, avec le triple impératif de la réalisation de soi, de l'ouverture aux autres et de la solidarité de tous (1)».

Le monde n'est ni juste, ni fraternel.

Depuis un siècle, en France, les représentants politiques de droite et de gauche ont accumulé les erreurs de gouvernance, sans jamais les analyser pour en évaluer les méfaits. La bipolarisation est paradoxale, faite d'entrelacs (1), (ces actions enlacées l'une dans l'autre), et de sectarisme, (cette absolue intolérance des positions adverses).

C'est Pierre Bérégovoy, socialiste, qui permit l'entrée en bourse des produits financiers toxiques (1).

C'est Nicolas Sarkozy, libéral, qui remplit les coffres des banques privées avec l'argent public...

7 gouvernements socialistes (disons sociaux-démocrates) européens et 117 abstentionnistes sur 718 députés présents ont facilité la réélection du Président de la Commission Européenne José-Manuel Barroso, libéral effréné, opposé à toute mesure de régulation financière.

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15 septembre 2009

Les baumes apaisants de la crise : microcrédit et économie solidaire

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Septembre 2008 : Lehman Brothers. Septembre 2009 : chacun se souvient et fête avec amertume le premier anniversaire de la faillite de cette banque d'investissement américaine annonciatrice d'une crise financière mondiale qui n'a pas épargné la France.

La crise trouve l'une de ses sources dans le fait que les banques ont accordé des crédits sans rien connaître des conditions dans lesquelles elles pourraient récupérer leurs mises, ou en ayant investi dans des entreprises en surestimant leur valeur réelle. Les banques ont péri (ou presque) par là où elles ont pêché, emportant avec elles autant d'entreprises que de salariés qui n'avaient rien vu venir.

Etats, salariés, épargnants et entrepreneurs, s'unissent dans leur malheur commun pour chercher les nouvelles pistes qui permettront de sortir la tête hors de l'eau et de repartir sur des bases saines. Parmi toutes ces pistes, le microcrédit et l'économie solidaire, ont souvent joué les parents pauvres de la finance. Souvent vulgarisés car trop liés à l'image de projets humanitaires dans les pays en voie de développement, ces deux concepts s'appliquent désormais comme de véritables baumes apaisants sur les plaies ouvertes par la crise financière.

Moins prêter mais mieux prêter

Telle peut être la nouvelle devise de la planète microfinance qui se lance sur les rails d'une finance socialement et économiquement responsable. Elle s'adresse aux plus modestes d'entre-nous et à toutes les personnes désireuses de lancer ou de pérenniser leur activité, de soutenir des entreprises solidaires ou de créer son propre emploi !

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