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23 juin 2013

Plaidoyer crucial pour la Résidence "Les Bergères". PUTEAUX. 92800.

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La résidence « Les Bergères », rue des Fusillés de la Résistance, dans la partie haute de Puteaux, est un immeuble  « social », ancienne barre au bord d’un carrefour bruyant.
Sa gestion dépend de la maire de Puteaux, directrice de l’Office des HLM, Madame Ceccaldi-Raynaud.
Depuis près d' un an, ce 22 juin 2013, l’immeuble est empaqueté sur ses quatre faces par des échafaudages et des plastiques tendus qui révèlent des travaux importants en cours, incompatibles avec une vie normale de résidents. L’immeuble paraît déserté mais en réalité les locataires y sont présents, confinés dans une existence quotidienne indigne.
En effet, les résidents, prisonniers contraints de ces lieux de  vie « honteux et abominables » pour l’instant,  sont dépressifs, désespérés, malades et, au mieux, révoltés, par leurs conditions de vie quotidienne poussiéreuse, sombre, très bruyante, à la logique et à la durée incompréhensibles.
Certains d’entre eux ont peur de parler, quand, employés de la mairie, ils en sont dépendants, ou quand ils craignent la perte de leur logement. Il y aurait eu, d’après certains témoignages,  lors d’une réunion, des menaces proférées à leur encontre. On leur aurait conseillé de dégager les lieux s’ils n’étaient pas contents puisqu’il y avait à Puteaux de très nombreux demandeurs en attente d’ HLM. On les aurait aussi menacés de déplacer l’argent investi pour construire un ascenseur dans une autre résidence.
Des locataires écrivent des lettres au service de l’urbanisme et au maire, mais sans réponse. Un locataire ancien, en grave difficulté de santé, rappelle que des travaux avaient été envisagés, il y a plusieurs années, avec le relogement temporaire des habitants de l’immeuble qui devait les précéder afin de ne pas nuire à leur vie. Les travaux sont en cours mais cet indispensable relogement, faisable, n’a malheureusement pas eu lieu. 
Les travaux extérieurs de cet immeuble sont confiés à « Bateg ». La date de fin est inconnue et le premier devoir de l’entreprise serait de l’annoncer aux intéressés afin de contrer leur épuisement. La maire a justifié ces travaux par la nécessité de mieux isoler ce bâtiment afin de suivre les directives du développement durable. C’est responsable. Mais c’est malheureusement totalement incohérent. Un ascenseur panoramique prévu ne pourrait être construit du fait de son poids excessif. De nouvelles coursives extérieures vont doubler les coursives existantes, sur tous les étages, mais d’une manière irrationnelle, infondée, erronée selon les observations, à moins qu’un architecte talentueux ne dévoile une finalité imprévisible. Les balcons prévus sur l’intense circulation automobile laissent perplexes ! Des erreurs importantes de calcul auraient rendu de nouvelles fenêtres commandées inutilisables. ..Les habitants ne devinent pas la pertinence des travaux.
Aucune intervention pour réhabilitation et rénovation dans les intérieurs des appartements n’est prévue, alors que c’est le souhait prioritaire des résidents. Un agrandissement des appartements aurait pu justifier le doublement, actuellement non souhaité de la coursive, mais n’a pas été envisagé.
Des nuisances annexes perturbent la vie collective. L’ascenseur  actuel  a des pannes dues à ses trop nombreuses utilisations alors que certains locataires n’ont pas la motricité nécessaire pour monter les escaliers. La pluie inonde l’entrée y compris jusqu’à la base de l’ascenseur mais les interventions demandées ne suivent pas. Un habitant, coopératif, a autorisé l’entreprise à intervenir à l’intérieur de son appartement, sur le circuit d’eau. Le diamètre du nouveau tuyau l’a laissé « atterré » ! A part peut-être quelques exceptions, la tristesse, le découragement, la fatigue  dominent, accrus par un sentiment d’impuissance face à un Pouvoir local, plus exactement un abus de Pouvoir local puisque la ville est très riche, indifférent, illégitimement « écrasant ».
Elus de la majorité de Puteaux, vous ne l’êtes pas pour punir des citoyens innocents. Achevez rapidement les travaux de la résidence des Bergères.
www.notreputeaux.com
Annie Keszey.




15 mars 2013

LETTRE A MADAME CECILE DUFLOT, MINISTRE DU LOGEMENT.

à Madame Cécile Duflot, ministre de l’Egalité des territoires et du Logement,
72 Rue de Varenne, 75007, Paris.
Copie à Madame Christiane Taubira, Garde des Sceaux, ministre de la Justice,
13    Place Vendôme, 75001, Paris.

Objet: Demande de modifications de la profession de syndic de copropriétés, par la loi.

        Madame la Ministre,
   
    La presse nous annonce que vous préparez une loi sur le logement.
   
A partir de mes situations personnelles successives de copropriétaire et des informations permanentes reçues d’associations spécialisées, la profession de syndic est majoritairement indigne d’un Etat de Droit.
    Les écarts  des syndics quant à la  législation sont fréquents, portent préjudice aux copropriétés et restent le plus souvent impunis. Certes, il est possible de s’adresser à la justice mais les procédures sont coûteuses et surtout très longues.
    Un des problèmes majeurs à traiter semble être l’inefficacité des syndics, sauf cas rares, pour gérer les impayés de charges, travail qui relève de leur seule responsabilité (à l’exception de la décision de vendre l’appartement d’un débiteur). Ils sont rémunérés, par contrat, et ne remboursent rien aux copropriétaires quand ils n’effectuent pas cette partie essentielle de leur travail : au contraire, ils demandent des avances aux non-débiteurs pour combler le « trou » de trésorerie. Des copropriétés sont mises en faillite définitive à partir de leur laxisme, leur irresponsabilité ou leur incompétence. Je vous ai adressé, en février, le dossier d’une autre copropriété de Puteaux parfaitement et tragiquement représentatif des conséquences de ces fautes professionnelles.

    Vous déciderez.
Par exemple, une commission de médiation tripartite, avec pouvoir de sanction, pourrait représenter un recours simple et adapté pour les copropriétaires lésés. D’autres anomalies, telles que les contrats de syndics déviants, les devis et factures illégales d’entreprises,  les retards dans les convocations des assemblées générales obligatoires, les retards dans la mise en œuvre de travaux, pourraient être examinées pour aboutir à des solutions justes.
    Recevez, Madame la Ministre, avec mes remerciements, l’expression de mes sentiments confiants.

Annie Keszey