Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08 juin 2014

LE NATIONAL-POPULISME, voilà l'ennemi.

 Jacques Julliard. Marianne  n°893. Extraits. 

…Si l’on fait la somme des europhobes, des eurosceptiques et des abstentionnistes, c’est plus des ¾ des Français qui se désintéressent de la politique…Les diverses extrêmes droites qui vont se retrouver au Parlement européen constituent la plus étrange des internationales : celle du chacun pour soi…Et si tout cela devait se solder par le remplacement du Portugais Barroso par le Luxembourgeois Juncker à la tête de la Commission, alors il faudrait être encore plus inquiet sur l’avenir que nous ne le sommes après notre dimanche noir. A force d’envoyer des médiocres et des cruches dans les institutions européennes, nous avons eu une Europe de médiocres et de cruches…

 

Lire la suite

19 mai 2014

DEVENEZ MAIRE!

 PETIT GUIDE DE L’ELU LOCAL. VINCENT QUIVY.

Le revenu de votre maire.

Conseils pratiques à ceux qui veulent tenter leur chance.

 

Le revenu de votre maire.

Les maires des 36 000 communes sont payés en fonction du nombre d’habitants. L’Etat a établi une grille des « maxima » mensuels correspondant à chaque tranche de population. Ces « maxima » sont devenus la norme. Le montant de cette première indemnité est décidé par les élus eux-mêmes lors du premier conseil municipal. Au 1/07/2010, le maire d’une commune de 500 habitants pouvait recevoir jusqu’à 646.25 € / mois, brut, 3421.32 € pour un maire d’une commune entre 20 000 et 49 999 habitants,  5512.13 € pour les maires des villes de plus de 200 000 habitants… Les adjoints touchaient respectivement 250.90 €/ mois, brut, 1254.49 € et 2756.07 €… S’il s’agit d’un canton ces indemnités sont majorées de 15%.

Si la commune est classée « touristique », elle fait l’objet d’une dotation de solidarité urbaine : le bonus accordé, par exemple, à l’édile de Lyon correspond à 50 % de son indemnité. En cas de cumul des mandats, député-maire ou sénateur-maire, les indemnités s’additionnent, de même si le maire est aussi conseiller général, régional ou intercommunal. Il y a, de plus, dans les institutions locales une maladie qu’il faut repérer : on l’appelle la vice-présidence aiguë. Elle consiste à élire un président et de nombreux vice-présidents, rémunérés. La loi plafonne cependant leur nombre : les vice- présidents ne peuvent dépasser 1/3 des élus dans une intercommunalité. [Par exemple, le président, Éric Cesari, de l’Assemblée de l’agglomération  Seine-Défense (Puteaux-Courbevoie), vient de faire approuver la nomination de 14 vice- présidents dotés d’une indemnité de 1400 € chacun et de 5 membres du bureau à 418 €.  L’indemnité prévue pour un vice-président est de 2508 €/ mois, brut, mais il y a eu un partage solidaire afin d’augmenter le nombre de vice-présidents, dans la perspective probable d’une extension de l’agglomération. L’indemnité de membre de bureau semble étrangement faible.  La maire de Puteaux ajoute ce gain à son indemnité de base approuvée en conseil municipal du 4/04/2014, de 3421.32 €, plus 15 %,  donc à 3934.52 €/ mois, brut. Son fils, Vincent Franchi, l’ajoute  à son indemnité de conseiller général  de 2661.03 €/ mois, brut et d’adjoint au maire de Puteaux : 1276.91 €/ mois, brut.] La communauté d’agglomération de La Rochelle regroupant 18 communes, avant l’élection de 2014, avait 26 vice-présidents plus 9 conseillers communautaires délégués, tous rémunérés. L’un de ces conseillers assistait par exemple un vice-président dans ses fonctions relatives à l’espace « Musiques actuelles! »

Lire la suite

Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maires, chers élus, indemnités, opacité, dépenses, palais, vincent quivy | | |  Facebook