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22 novembre 2018

MARIE QUI CAMPAIT DEVANT LA MAIRIE DE PUTEAUX...

21/11/2018.

Mon nom, KESZEY, est aussi celui de mon mari et nul ne saurait le salir, sauf preuves publiques de faits illégaux dont j’aurais été involontairement responsable.

Dossier 1 « Marie Vieira qui campait à la mairie de Puteaux pour être relogée. » Dépôt de plaintes d’Annie Keszey, pour outrages publics et diffamation publique, sur Twitter #Puteaux, contre Adama TRAORE, Catherine POMMERE et Amadou Ndiaye*(*écriture sur Twitter.) 

Deux autres dossiers composent ces dépôts de plaintes.

Les photocopies de tous mes tweets depuis septembre 2018 et des tweets adverses seront jointes au dossier.

Sur #Puteaux, j’ai écrit le tweet suivant : « LaREM- Génération. Marie, prioritaire « DALO », qui campe devant la mairie de Puteaux, a refusé deux logements sociaux et a trop tardé pour accepter celui de Puteaux donné à un autre propriétaire »  Cette information reprenait, avec exactitude, l’obstacle majeur empêchant, depuis plusieurs mois, d’aboutir au relogement de Marie. Le tweet  avait pour but d’informer la presse, après l’article incomplet, sur Marie, dans le journal Le Parisien et, en particulier, les deux journalistes que je venais de rencontrer auprès de Marie. Le Parisien a publié ultérieurement un autre article rectificatif sur Marie. Marie, très dépressive, déformait la réalité de son dossier afin de n’engager que la responsabilité du Maire, Madame Ceccaldi-Raynaud (Je pense, depuis, à partir du témoignage de Marie, à vérifier, qu’elle aurait pu joindre « une opposition viscérale » au maire de Puteaux parce que, dit-elle, quelqu’un de secret le lui aurait conseillé). De plus, à ce moment, il fallait être sûr que « le camping » de Marie devant la mairie se faisait à l’endroit approprié. Cet endroit eut été approprié si Marie avait perdu sa priorité DALO, après ses refus, mais inapproprié si elle restait prioritaire DALO. Marie s’est renseignée auprès de l’OPH, à ma demande, le vendredi  9/11/2018. Le préfet n’avait pas annulé sa priorité « DALO ». Un miracle ? Il fallait donc qu’elle aille camper à la Préfecture plutôt qu’à la Mairie. J’ai proposé de l’y accompagner le mardi 13/11/2018. Il est important de savoir, en effet, que les maires de Puteaux, de Neuilly-sur-Seine et peut être de Courbevoie ne gèrent  pas  les attributions de logements aux prioritaires DALO.

J’aidais Marie, régulièrement, dans ses nombreuses démarches,  depuis 18 mois, et je pensais continuer. J’ai interrompu ce « travail » après avoir pris connaissance de tweets de deux personnes (que je n’ai jamais rencontrées), Catherine POMMERE et Amadou Ndiaye et  d’Adama TRAORE (rencontré une fois, lors d’une réunion de 2 h, avec témoins). Dénaturant un tweet public de  trois lignes sur un total de quelques quatre cents lignes (11 pages) de textes relatant des actions concrètes de soutien, non publiés à cet instant, ils s’attribuent une commisération offusquée et rugissent d’indignation contre moi. Or, leurs tweets fallacieux, fondés sur l’ignorance absolue de l’histoire de Marie et sur leur absence totale d’actes d’aides concrets envers elle, ne peuvent se comprendre que par leur préoccupation éternelle qui est de « casser » le maire de Puteaux, pour servir leurs seuls intérêts personnels, servir aussi les intérêts politiques de certains de leurs amis qui aimeraient « gagner » la mairie de Puteaux. Un soutien, de tout repos, à une « démunie » pourrait peut- être servir d’éventuelles carrières ?

Quels tweets ? « C’est gentil de claironner prouver) votre connaissance du dossier- ça va bien l’aider...c’est au nom de la vérité que vous la saquez ? » (Preuve ?)

Ndiaye amadou approuve le tweet précédent. D’après  Marie il lui aurait téléphoné, sans venir la voir et aurait décidé de récolter des signatures.

« Agissez discrètement alors- Parce que quand la personne aidée ne correspond pas à votre « éthique »,

(faux  en écriture, Catherine POMMERE ne connait strictement rien à mon éthique) la balancer sans vergogne ne va résoudre son problème...grave. (Preuve ?)

« Bonjour @catpom27, J’admire votre courage...Très bon week-end (. ?) Amitié  Adama TRAORE approuve Catherine POMMERE et continue :

« C’est encore plus honteux une telle explication (. ?)

Elle a 70a... (ans) : aucune explication ne tient la route ». Adama TRAORE, actif au sein du Comité secondaire de LaREM écrit  sans rien savoir. Ce n’est pas la première fois qu’il trahit la charte des valeurs du parti : respect d’autrui, vérité, fraternité concrète, transversalité politique droite/gauche*. Il veut me nuire parce que je suis à LaREM mais avec un refus éthique* d’appartenir au Comité de Puteaux. Ce refus ne concerne en rien les adhérents intègres et civiques de ce même comité.

« Par ailleurs, je remarque que vos abonnés, et vos « re-tweeters » sont essentiellement des #LR ou #UDI, adversaires virulents d’@enmarche et d’@Emmanuel Macron. Vous êtes-vous donné pour mission de les convertir ? » Catherine POMMERE devrait s’informer au-delà de l’espace restreint de Twitter. Mes relations politiques et/ou amicales sont transversales, extrêmes exclus. Le  seul justificatif de ce tweet est de me nuire, encore, par un mensonge et de délégitimer mon appartenance à LaREM. Ce ne sera pas aussi simple.

« C’est sûrement la chargée de communication de la mairie ». Le dossier  suivant sur Marie Vieira  prouve l’ineptie de cette information malfaisante d’Adama TRAORE. D’autres dossiers personnels annulent cette affirmation fondée sur du vide. La pièce 5 du 11/04/2018, dans les pages suivantes, suffit à contredire cette affirmation malhonnête ! Je communique librement avec la mairie, rationnellement, sans injure ni outrage et en langue correcte, jamais dans mon intérêt personnel, toujours pour soutenir autrui. La communication de la mairie est, d ‘autre part, une activité obligatoire envers les citoyens mais je n’y participe absolument pas : il m’arrive de la critiquer, démocratiquement, positivement ou négativement : il ne me viendrait jamais à l’idée de la blâmer en bloc, par détestation, comme le fait Adama TRAORE, peu apte lui-même à des communications fiables et qui devra prouver ses affirmations, en justice.

Un conditionnement du professeur d’histoire que je suis m’engage à conserver et classer tous les documents  concernant les personnes que j’aide depuis 10 ans, dont Marie. Ce ne sera donc pas inutile.

17 documents suivent. Sur mon blog, public, les documents existants ne seront pas apparents, réservés à mon avocat et au comité d’éthique de LaREM. Tous les documents apparaîtront  sur les envois par courriels, confidentiels* (Marie a livré sa vie, cependant, publiquement*).

Les documents personnels de Marie ne sont évidemment pas inclus.

Annie Keszey.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 octobre 2018

Le premier budget participatif de Puteaux.

11/10/2018.

Insertion du « budget participatif » de Puteaux dans une histoire européenne des budgets participatifs.

Yves Sintomer, professeur de sociologie politique, directeur-adjoint du Centre Marc-Bloch de Berlin,  Carsten Herzberg, doctorant aux universités de Paris VIII, de Postdam et au Centre Marc-Bloch  et Anja Röcke, doctorante à l’Institut universitaire européen de Florence, à l’université Humboldt et au Centre Marc-Bloch ont rédigé et publié ensemble le livre de 350 pages « Les budgets participatifs en Europe. Des services publics au service du public » aux Editions La Découverte, 2008.

Extraits discontinus.

C’est une première synthèse  de la recherche comparative menée à partir d’une grosse cinquantaine de budgets participatifs existant en 2005 dans une dizaine de pays d’Europe...Le budget participatif touche à l’argent, le nerf de la guerre… Des villes françaises concernées par cette recherche sont, par exemple : Paris XXème, Saint-Denis, Aubagne, La Courneuve, Arcueil, Limeil- Brévannes, Poitiers, Bobigny (OPHLM), Pont- de- Claix ...L’écrasante majorité de ces budgets participatifs se situe dans des villes à gauche de l’échiquier politique mais cette situation évolue avec le temps : la « voie allemande », en particulier est politiquement originale…La taille moyenne des communes concernées diffère d’un Etat à l’autre. Les points communs entre ces villes sont rares.  Le public qui participe aux dispositifs est  dans la grande majorité des cas étudiés composé de personnes appartenant aux classes moyennes et aux fractions supérieures des couches populaires…Dans l’écrasante majorité des cas, il s’agit d’un processus venu d’en haut qui ne rencontre qu’un faible élan citoyen…

 En 1999, les expériences européennes de budgets participatifs se comptaient sur les doigts de la main, elles décollaient en 2001 (Hilden  par exemple), en 2002 elles dépassaient les deux dizaines (dont Bobigny) et le mouvement a continué…

Pour que les services publics puissent s’affirmer face aux logiques marchandes, ils doivent se mettre véritablement au service du public. C’est pourquoi le couplage de la modernisation et de la participation représente un enjeu crucial…

C’est, entre 1988 et 1992, à Porto Alegre, au Brésil, ville où le Parti des travailleurs (PT), dont Lula est issu, est fortement implanté, que nait le premier budget participatif…Les effets de cette démarche qui associe de simples citoyens  à la prise de décision ont été importants: constitution d’un espace public plébéien, émergence d’un contre-pouvoir coopératif venu de la société civile, réduction notable du clientélisme, mise en place d’un quatrième pouvoir institutionnalisé appuyé sur un dispositif participatif… Ses règles de fonctionnement précises, testées et améliorées au cours du temps, représentent un véritable « kit professionnel » qui peut être importé, adapté et modifié dans d’autres contextes...Dans les cas suivants latino-américains la participation s’inscrit dans le contexte plus large d’une dynamique d’émancipation des classes subalternes...Ces budgets participatifs, sans nul doute, ont contribué globalement à une démocratisation de la démocratie…Les auteurs classent les procédures diversifiées des budgets participatifs en six-idéaux types procéduriers à partir de l’analyse des origines, de l’organisation des réunions, du processus de la délibération, de la société civile concernée, des lieux influencés…Ils déduisent qu’un fort contraste marque les dispositifs qui accordent, au moins sur le papier, un véritable pouvoir à la société civile (capacité décisionnelle, autonomie procédurale, et influence sur la définition des règles du jeu, définition claire de ces règles) et ceux qui prennent soin de respecter la division du travail entre les élus, seuls détenteurs de la volonté générale et donc de la décision, et les citoyens qu’il faut écouter mais qui ne sauraient avoir une vue  d’ensemble, ou, en tout cas, prendre des décisions. D’autres paramètres sont eux aussi variables : seuls certains dispositifs incluent à l’exemple de Porto Alegre  une dimension sociale à travers des critères de justice distributive ou d’action affirmative…De nouveaux modèles sont perceptibles...Dans l’ensemble des budgets participatifs quatre rôles peuvent être assignés aux citoyens impliqués : consommateurs, codécideurs, coréalisateurs, contrôleurs ou évaluateurs...Beaucoup  de budgets participatifs relèvent plus de la politique d’image que de l’innovation réelle…

Contrairement aux latino-américains, les budgets participatifs européens n’ont jusqu’à présent constitué qu’à la marge un instrument de justice sociale ou de justice entre les genres et ils n’ont pas été liés à un mouvement d’affirmation des couches subalternes. C’est l’une de leurs principales limites, et cet enjeu constitue un défi central qu’ils devront affronter un jour ou l’autre…

Les budgets participatifs ont des faiblesses, par exemple, l’absence de garanties procédurales quant à la société civile favorise le risque de clientélisme et de populisme. Ils ont aussi des forces : en s’appuyant sur les citoyens- usagers, la modernisation administrative peut trouver la base sociale d’appui qui lui fait souvent défaut pour bousculer les pesanteurs des fonctionnements traditionnels et pour contrebalancer la puissance croissante des services marchands.

Gestion et démocratie de proximité, démocratie technique et intégration du savoir d’usage, gouvernance participative et en réseau, impératif délibératif et tournant communicationnel de la démocratie représentative : ces quatre logiques se retrouvent peu ou prou dans toutes les expériences actuelles.

Le premier budget participatif de Puteaux, initié par le Maire LR, s’est déroulé sur une période  précise du 15/06/2018  au 1/10/2018 (date de la fermeture du vote), mais il avait été abordé dès le 3/05/2018 et jusqu’au 13/5/2018 dans les réunions de quartiers. C’est un nouveau contrat démocratique : « Vous décidez, nous réalisons ». Les étapes du déroulement ont été publiées, en particulier, dans «  Puteaux Infos » de mai, sur le site de la mairie (le règlement y était téléchargeable) et par des publications spécifiques dont celle sur le vote. Les motivations étaient de faire appel à l’expertise des habitants aptes à faire des propositions innovantes, sur les crédits d’investissement et dans l’intérêt général. Tous les budgets participatifs existant ont pour but de faire participer les citoyens à la décision politique, en réponse aussi à la défiance citoyenne actuelle envers les institutions politiques. Les consignes du budget participatif étaient claires, écrites, schématisées et illustrées, compréhensibles donc. L’initiative est venue du « haut », c’est-à-dire du maire et peut-être des conseillers municipaux de la majorité. Les acteurs- décideurs prévus étaient tous les Putéoliens  majeurs, pour un seul vote et pour un seul projet sur les vingt proposés. Les conseillers municipaux n’avaient pas le droit de voter. Cette structure horizontale remplace  peu à peu l’ancienne structure pyramidale des budgets participatifs.  Le pouvoir décisionnel quant au choix des projets soumis aux votes a été exercé par des élus et autres professionnels réunis en commissions. Les citoyens n’ont exercé leur pouvoir décisionnel que lors de leur choix final, par vote.  Le montant de ce premier budget participatif, de 150 000 € correspondait environ à 1/ 1 200 ème des recettes  d’investissement 2018 de 180, 9 M€. Le montant par habitant est parmi les plus faibles des 80 budgets participatifs communaux d’aujourd’hui auxquels s’ajouteront  les initiatives de deux départements, deux régions et deux universités. C’est en Île-de-France qu’il y a actuellement la plus forte concentration des budgets participatifs : 29. Le montant du budget participatif de Puteaux, par habitant,  est de 150 000 € : 45 150 (en 2015) = 3,4 €, environ. Le montant médian national baisse depuis 2014, il est de 5€/hab. Pour quatre budgets participatifs, le montant par habitant était supérieur à 20 €, en 2017, dont celui de Paris à  plus de 40 €/hab. La faiblesse des propositions correspond à  l’une des deux raisons principales : un enthousiasme très mesuré pour la démocratie participative ou une prudence légitime s’il s’agit d’une première expérience. Les thèmes des sujets proposés à Puteaux rejoignent les thèmes des autres villes concernées et empruntent au développement durable : réduction de la consommation d’électricité, végétalisation, ramassages collectifs, réduction des déchets, circulation douce…Aucun projet, à Puteaux, ne correspond à une première nécessité, le projet 20 touche  au « luxe ». Aucun projet, proposé par des citoyens, ne concerne une mesure de justice sociale. La pauvreté est ignorée. Les « démunis » de Puteaux ont-ils participé ? C’est peu probable ici, comme ailleurs, mais l’évaluation terminale le précisera. Les « démunis » ne viennent pas, il faut aller les chercher, comme le fit Porto Alegre : ce que ne sait pas faire  l’Europe.  Dans « Puteaux Infos » de septembre Mme le Maire remercie les Putéoliens qui ont été nombreux à envoyer  des projets pour la ville, ce qui témoigne de leur engagement dans la vie démocratique. Cependant ce premier budget devrait être répété chaque année et dans cette perspective, il faut l’évaluer selon l’une des méthodes existantes. En particulier, il faut rapporter la participation au nombre d’habitants  afin de connaître le taux de participation. La médiane nationale en 2018 est de 4%, à Rennes, en 2017, le taux de participation fut de 7% et à Paris de 10%. Certes, dans une ville, mais chilienne, il est de 25%.

Lors du prochain conseil municipal, les projets choisis seront annoncés puis, ensuite, réalisés. L’évaluation scientifique de cette nouvelle expérience, fondée sur un idéal progressiste, sera sans doute publiée dans un prochain « Puteaux Infos ».

Annie Keszey. LaREM-Génération   notreputeaux.com