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02 septembre 2012

LIBERTE D'EXPRESSION, ABUS DE DROIT ET ABUS DE POUVOIR.

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La liberté d’expression, valeur fondamentale des démocraties occidentales, est née d’abord aux Etats-Unis, puis, en France, lors de la Révolution de 1789. Les débats préparatoires à l’article 11 de la Déclaration des  Droits de l’Homme et du Citoyen opposèrent deux idéologies toujours présentes aujourd’hui : l’abbé Emmanuel-Joseph Sieyès souhaitait des limites à la liberté d’expression tandis que Maximilien de Robespierre et Jean-Paul Marat la souhaitaient indéfinie et illimitée puisque « la liberté de tout dire n’a d’ennemis que ceux qui veulent se réserver la liberté de tout faire »…

Depuis ce temps, la liberté d’expression n’est pas absolue, c’est une liberté restreinte par des contraintes progressives, et des sanctions prévues par la loi, protectrices des Droits des personnes, des groupes, des valeurs et de l’Etat. La justice française sanctionne l’insulte publique, la diffamation, la calomnie, l’incitation à la haine raciale, nationale ou religieuse, l’incitation au meurtre, les propos discriminatoires, le négationnisme, les atteintes à la vie privée et au Droit à l’image, par exemple. Les jeunes sont protégés par les interdictions de la pornographie et de l’usage des stupéfiants…Une récente demande citoyenne opportuniste souhaiterait le cadrage des sites « islamiques » sur « la toile », mais avec l’incapacité d’en définir les critères objectifs de reconnaissance.
La liberté d’expression, illicite, par des  auteurs de propos  litigieux est combattue par les « victimes » s’estimant atteintes  par un abus de Droit. La gestion judiciaire, quand il y a eu incapacité d’autogestion et d’autorégulation, recherche alors un équilibre entre liberté et pouvoir de nuisance. Elle fruste parfois ainsi les militants qui voulaient combattre le mensonge par la vérité et non par des interdictions mais qui ont fait un usage erroné de la belle parole. Transgresser l’actuelle liberté d’expression demande du talent, de la subtilité, une très forte exigence de rigueur envers soi-même, un travail approfondi et la connaissance du Droit. 
Le militantisme pour la liberté d’expression est mondial, contrarié aussi par des organisations nationales et internationales qui ne partagent pas les mêmes attentes : des groupes divers (religieux, sectaires, dictatoriaux) s’opposent à une plus grande ouverture. D’autres organisations et individus transgressent les lois et défient des autorités étatiques, au-delà des frontières, sur internet. En France, la législation existante (expression, opinion, information…) s’applique aux auteurs d’internet.
Les Etats du monde, ceux d’abord qui pratiquent la censure, souhaiteraient réguler « ‘Internet sans frontière »: une charte de coopération internationale est à l’étude. La complexité du but en éloigne sa faisabilité et, de plus, l’initiative est âprement combattue par des Organisations Non Gouvernementales, en particulier.

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Puteaux, dans les Hauts-de-Seine, est un mini-modèle permanent de lutte entre la liberté d’expression, l’abus de Droit et l’abus de pouvoir. Un conseiller d’opposition du MoDem, blogueur, s’est spécialisé dans le fait «  de l’ouvrir ». Il critique la municipalité UMP et, toujours, le Maire. [Le combat est affaibli parce que le but est moins l’instauration de valeurs démocratiques qu’une lutte banale pour le pouvoir communal]. Les mises en examen du blogueur paraissaient injustes tant qu’il gagnait les procès et s’en réjouissait légitimement. La mise en scène de sa victimisation, servait sans doute, par compassion citoyenne, sa notoriété virtuelle. Mais il vient de perdre deux procès, cette année, pour diffamation et violation de la vie privée. Six autres procès vont suivre contre lui, initiés par le Maire ou ses proches. Sa perte de procès devient incompatible avec sa méthode critique déjà exacerbée.
C’est excessif et déraisonnable, des deux côtés et ce jeu d’impuissance civique déçoit.
L’analyse des raisons qui poussent l’opposant sur la frontière des transgressions, par l’ensemble du Conseil Municipal, conduirait vers une pacification intelligente et, enfin, conviviale. Les amis du blogueur pourraient l’influencer afin que son combat ne se retourne pas négativement contre lui mais positivement au bénéfice des putéoliens, enfin !

Un exemple. De l’extérieur, on peut estimer que le procès à l’initiative des conseillers municipaux de la majorité, accusés, par le blogueur, d’habiter en HLM, sans en avoir le droit,  pouvait être évité, (il reste parfaitement légitime actuellement à partir d’une hypothèse d’amalgame entre les ayants-droit dont certains ont habité en HLM avant d’être conseillers municipaux et les autres, s’ils existent). La partialité de cette dénonciation dénature cette stratégie d’alerte du blogueur dans la mesure où il ne dénonce pas l’illégalité d’une occupation amie, personne seule de son bord politique, qui a occupé un 100 m2 en HLM!
Une politique TRANSPARENTE des procédures d’attribution  des logements sociaux par l’office des HLM, aurait empêché des hypothèses peut-être scabreuses. Des délégations de pouvoir, par le maire, à des personnalités légitimes et compétentes faciliteraient l’accès des citoyens à divers dossiers. L’opacité de l’action « publique » locale, en ce domaine, nourrit un climat délétère de rumeurs, rumeurs banales mais nocives qui circulent dans tous les lieux où les demandes de logements sociaux dépassent l'offre même si cette offre est conforme à la loi. Le président de "l'Office HLM" logerait ses amis,  logerait des «  riches », ceux qui ont une carte du parti, ceux qui s’engagent à voter dans le bon sens, ceux qui sont bien Français,  et certains demandeurs utiliseraient un circuit d’argent noir…Ces rumeurs ne résisteraient pas à une information officielle venue d'une source crédible et autorisée. Rappelons qu'un travail de sociologues, Monique et Michel Pinçon- Charlot, a validé l'exactitude de certaines de ces rumeurs sur Neuilly, il y a 2 ans et que l'usage d'argent noir a cours dans une ville proche du Val D'Oise.
Ce conservatisme étroit, proche du « Tea-Parti » américain, ce mutisme sur cette question essentielle du logement social sont anachroniques: ils expliquent (sans les justifier) les coups de « trébuchet » du blogueur, qui veut SAVOIR, de plein Droit. Les logements sociaux sont construits avec l'épargne des contribuables!
Un porte- parole neutre, expert et assidu qui divulguerait les résultats de chaque commission d’attribution de  HLM assainirait l’atmosphère.
La Commune devrait user désormais de sa liberté d’expression croissante, exemplaire, dans tous les domaines de sa gestion. Les captures conflictuelles d’informations deviendraient inutiles.
Puteaux : cité radieuse.

Images : tweeterfreedom1. Ipg et sylvie-tribut-astrologue.com. Avec la balance on aborde l’équinoxe d’automne…

www.atelier-idees.org            Annie Keszey.

28 mai 2012

LETTRE A JEAN-CHRISTOPHE FROMANTIN, MAIRE DE NEUILLY.

Objet : élections législatives.

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Monsieur Jean- Christophe Fromantin.
Le numéro 780, de l’hebdomadaire Marianne rappelle un extrait du célèbre discours du 14/01/2007 de Nicolas Sarkozy :… « Mais au-delà de la droite et de la gauche, il y a la République, qui doit être irréprochable parce qu’elle est le bien de tous…».
Jean-François Kahn, dans son livre « Menteurs ! », chez Plon*, relève, avec expérience et minutie, les mensonges permanents de la Droite, de la Gauche et du Centre. Il écrit: jamais, sans doute, depuis l’établissement de notre démocratie républicaine, les plus hauts responsables politiques n’avaient aussi systématiquement, effrontément et cyniquement menti aux Français…Le mensonge est intrinsèque à la politique vécue comme une guerre…*
Dans votre livre « Le temps des territoires », aux éditions François Bourin, vous remotivez vos lecteurs et électeurs puisque vous précisez: « L’exemplarité du comportement de ceux qui s’engagent en politique, pour le bien commun, est fondamentale …»
Vous avez annoncé votre candidature aux prochaines élections législatives, nouvelle que de nombreux citoyens, très confiants, approuvent. Votre suppléante est Sylvie Cancelloni de Puteaux qui a démissionné du MoDem.
Méconnaissez-vous votre partenaire ?
Sylvie Cancelloni, au cœur du clan d’imposteurs d’une partie du MoDem local, (imposture strictement définie dans la publication « Evaluation de la charte éthique de la liste sans étiquette ») appartient à un système politique fini. Le choix de la joindre à votre liste vous appartient mais vous ne pourrez faire campagne sur « des valeurs » sans être contré, ni sans être intégré aux représentants politiques médiocres.
Se taire, quand on sait, est un mensonge par omission*. Je vous transmets donc ce que je sais de Sylvie Cancelloni.
La première impression est celle d’une femme encore jeune, affable, souvent souriante. Facilement « parleuse », elle délaie ses propos en circonvolutions lentes et suaves dont la musique masque pourtant l’essentiel du message. Sa parole se révèle ensuite non pas comme expression d’une conviction mais comme instrument d’une conquête…Le discours devient une arme*.
Christophe Grébert, début 2008, l’a placée en 2de position sur sa liste sans étiquette pour les élections municipales de 2008, justifiant cette faveur par ses qualités remarquables. La liste visait l’excellence! Un accord « secret » avait été fait avec la minorité du MoDem de Puteaux, sans que la majorité des colistiers en soit informée.
A l’époque, la section locale du MoDem de Puteaux avait choisi, par un vote majoritaire, un autre candidat pour représenter le MoDem aux élections municipales. Sylvie Cancelloni, ne l’a pas accepté. Elle a manœuvré pour obtenir le droit de représenter le MoDem aux élections auprès des instances dirigeantes du 92 et du National. Une lettre de François Bayrou aurait confirmé la décision. Sylvie Cancelloni qui s’oppose, depuis 2008, au favoritisme, clientélisme, népotisme qu’elle attribue à Mme Ceccaldi-Raynaud avait pourtant accepté, le soir du premier tour des municipales de faire liste commune avec M Ceccaldi- Raynaud dont l’histoire nous apprend à quel point il fut spécifiquement démocrate!  Sylvie Cancelloni est d’ailleurs une ancienne élue de cet ancien maire.
Après le second tour des municipales, le 20 mars 2008, sur son blog, elle falsifie les résultats électoraux. Elle s’annonce chef de file des élections (ce qu’elle acceptera de corriger) et publie les noms de 2 élus du MoDem : elle-même et Frédéric Chevalier, sans étiquette. Cette dernière capture « mensongère » n’est appréciée ni du principal concerné, ni des colistiers, elle est à l’origine de la séparation définitive entre Christophe Grébert et Sylvie Cancelloni d’une part et les ¾ des colistiers d’autre part, parce que Sylvie Cancelloni a refusé de rectifier son mensonge, en le minimisant. Sur les 5 élus de la liste, deux s’en séparent et le 3ème   ne maintient que des relations «  techniques » ! 
La charte éthique de « Puteaux Ensemble » est piétinée, oubliée en un mois par ses deux premiers élus.
Christophe Grébert entre au MoDem et adhère à une nouvelle charte éthique.
Tous deux sont complices d’une falsification de la procédure des élections internes devant désigner la présidence de la section MoDem de Puteaux. Ils créent une liste parallèle à celle des militants dont la première place est occupée par leur favori de Nanterre, ce qui est interdit par les textes. Sylvie Cancelloni accepte, pour ce candidat, une fausse adresse à Puteaux, dans son immeuble. Quand cette liste est battue légalement, un de leurs amis intrigue pour tenter d’invalider l’élection.( Témoignage d'Evelyne Sanka, élue, sur le blog du MoDem de Puteaux).
Chantres de la liberté d’expression et quêteurs du «  buzz » leur permettant de se victimiser, Christophe Grébert et Sylvie Cancelloni finissent par s’égarer en dehors du périmètre acceptable de la liberté de parole et sont condamnés pour diffamation :
23 février 2012. Notre avocat Maitre Céline Cuvelier nous informe que par  jugement en date du 23 février 2012 le tribunal de Grande Instance de   Nanterre a condamné Madame Syvie Cancelloni et Monsieur Christophe Grébert, tous deux élus d'opposition au conseil municipal de Puteaux , pour faits de diffamation au préjudice de l'Association MusicArte et de sa Présidente  Youra Nymoff-Simonetti  en raison de leurs propos tenus dans des articles publiés sur leurs blogs respectifs sous le titre "Fausses notes aux Rencontres Musicales de Puteaux" . Nous espérons clore  cette très regrettable affaire, et tenions à vous en informer et à remercier tous les artistes amis, adhérents et sympathisants, pour leur  indéfectible et fidèle soutien, et la confiance qu'ils nous ont témoignée !
Dédions- nous au meilleur, la Musique. (MusicArte, organisation musicale à Puteaux)
Sylvie Cancelloni revendique légitimement une plus grande place pour l’opposition municipale, mais, membre du CCAS, elle est absente de la majorité des réunions !(statistiques de Puteaux-infos)
Ennemie permanente de Madame Ceccaldi-Raynaud, maire UMP de Puteaux, elle va donc « faire campagne » auprès d’un « ami » de l’UMP, vous-même. Une telle clarté politique est rare!
Jean-François Kahn sait parfaitement synthétiser l’imposture d’un « bout de chemin », extrait que je lui emprunte pour qualifier le résultat de ma rencontre avec Sylvie Cancelloni .
On nous a fait prendre non seulement des vessies pour des lanternes, au risque de se brûler, mais la régression pour la réforme, l’archaïsme pour la modernité, le recul pour l’offensive, des glands pour des truffes et de la piquette pour du château-margaux *…
Ne vous trompez pas. Vous restez libre de votre choix, mais avec Sylvie Cancelloni à vos côtés vous ne pourrez confirmer, sans mentir, votre souhait d’exemplarité.
Merci Monsieur Fromantin.

Image:blog-gagnant.com

Lors d’une brève rencontre à Puteaux, vous avez émis le souhait d’œuvrer pour l’avenir et de ne pas vouloir critiquer…Berceuse usée. Sans esprit critique nul ne peut rester « moral ».
Les sources permettant de vérifier les faits sont soulignées dans le texte.
Annie Keszey.