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14 avril 2011

Puteaux : l’espoir « suspendu » de la restauration du bâtiment privé, 19 rue Collin

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Le 1/08/2009, le site www.atelier-idees.org a publié un rapport sur la copropriété privée du 19 Rue Collin, à partir de l’étude de ses archives qui reste consultable.

[Brefs rappels : Le 19 Rue Collin est le bâtiment D d’une copropriété importante dont les autres bâtiments sont situés aux 111, 113 et 115 Rue Jean Jaurès. Monoprix  est le copropriétaire principal de cet Ensemble immobilier, quant aux tantièmes de copropriété. L’état des bâtiments signe une fracture sociale, visible et rare, à l’intérieur d’une même copropriété, à partir essentiellement des graves et permanentes erreurs de gestion des syndics successifs. De plus, les conseils syndicaux du passé, n’ont pas eu l’énergie nécessaire pour lutter contre la dégradation de ce bâtiment précis. En 2009, à partir des interventions solidaires et responsables de Madame Le Maire de Puteaux et des Services de la Préfecture des Hauts-de-Seine, le syndic ABS de Suresnes, M Forabosco, a fait établir un rapport, par un architecte,  de « remise à neuf » de ce « taudis privé », en plein cœur de ville. Lors de l’Assemblée Générale suivante de la copropriété des devis de travaux concurrentiels, urgents, hiérarchisés et planifiés devaient être soumis à l’approbation des copropriétaires. C’était, enfin, l‘espoir d’une amélioration des conditions de vie.]

Or, cette nouvelle Assemblée Générale annuelle obligatoire, avant l’échéance des 6 mois après la clôture des comptes, n’a pas  encore  eu lieu ! Le syndic ABS a « vendu » son activité au Cabinet Foncia-Marceau, de Courbevoie, dont le Président est M Bénazet.

Les copropriétaires n’ont pas été consultés et ils ne connaissent pas la nature juridique de la transaction, à ce jour. Deux courriers adressés aux copropriétaires, par M Forabosco et M Bénazet, évoquaient « un rapprochement de leurs équipes ». Depuis, le syndic Foncia-Marceau, défaillant, a laissé passer la date d’extinction du contrat de syndic et placé ainsi la copropriété dans une situation « d’absence de syndic » qui lui porte un nouveau préjudice. Les copropriétaires ne sont pas au courant des mesures qui les impliqueront.

Il est fort probable que sur intervention du Président du Tribunal de Grande Instance de Nanterre, un administrateur judiciaire soit désigné pour gérer l’Ensemble jusqu’à la prochaine Assemblée Générale. Ce sera long et coûteux. Cet Administrateur, puisqu’il est judiciaire, pourrait cependant avoir une action très positive sur la situation actuelle de la comptabilité, par exemple, erronée et parfois illégale. Le rappel suivant des principales données à rectifier, après avoir été communiqué à Foncia- Marceau, qui d’ailleurs, s’en est « ému », serait adressé aussi à son éventuel successeur.

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22 mars 2011

Cantonale 2ème tour à Puteaux : dilemme et choix civique impossible

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Le taux de participation au premier tour a été de 47.28% des inscrits et l’abstention de 52.72%

Deux candidats seront  présents au second tour des élections cantonales de Puteaux :


- Vincent Franchi, de l’UMP, avec 39.39 % des suffrages exprimés et 18.24%  des inscrits - 5129 suffrages sur 12834 suffrages exprimés.

- Christophe Grébert, du MoDem, avec 16.82 % des suffrages exprimés et 7.67% des inscrits- 2159 suffrages sur 12 834 suffrages exprimés.

 

Aucun citoyen de Puteaux, attaché à la DEMOCRATIE FRANCAISE et défenseur de ses VALEURS  ne peut engager spontanément sa responsabilité  dans un tel choix.

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La personnalité de Vincent Franchi n’est pas à mettre en cause. Il est peu connu des électeurs. Mais son appartenance au NEPOTISME, pratique résiduelle de notre révolution imparfaite, ferait de son élection, un nouvel affront à l’Histoire de France. 

La défense des conquêtes démocratiques passées, celle de l’égalité républicaine par exemple et le refus des reculs, nous incombent. Les ravages, d’actualité, des NEPOTISMES méditerranéens, condamnent, une fois de plus, les abus et dérives de ces « monarchies électives ».

Vincent Franchi, fils de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, député-Maire actuelle de Puteaux, et petit-fils de Charles Ceccaldi-Raynaud, Maire précédent de Puteaux, hérite de la rente politique des filiations. C’est un état de fait qu’il faut arrêter.

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Le blogueur Christophe Grébert est, virtuellement, très connu. Il se pare, sur sa toile d’araignée « internet », de nombreuses et fortes qualités : la résistance, la liberté d’expression, l’écoute d’autrui, l’intégrité…

Le comportement politique de Christophe Grébert  est imprévisible, sauf quand on sait qu’il sera toujours opportuniste. C’est pour Puteaux et le 92 un risque majeur à contourner. Virtuose du virtuel, Christophe Grébert est en réalité, quand on le connaît, redoutable. Les ¾  de ses colistiers de Puteaux Ensemble, aux élections municipales de Puteaux, en 2008, ont rompu leurs relations avec lui, après avoir compris et reconnu publiquement qu’ils avaient été dupés par leur leader.

Avec son groupe de fidèles, dont Sylvie Cancelloni,  il ne renonce à aucune méthode pour tenter d’obtenir une « place politique lucrative » dans le plus grand mépris de l’intérêt général et de la morale. Leurs tricheries communes, fraudes et  mensonges d’un passé récent sont connus du monde politique de Puteaux, puisque prouvés et dénoncés.

Lundi matin, Christophe Grébert annonce sa possible victoire au second tour des cantonales, parce que, écrit-il, Vincent Franchi n’a aucune réserve de voix. Est-ce à dire qu’il se considère comme seul héritier des voix d’extrême gauche, d’extrême droite et du PS ? Si c’est vrai, Christophe Grébert continue à faire preuve d’une souplesse exceptionnelle, même pour un opportuniste : adhérent au PS en 2008, tête d’une liste sans étiquette infiltrée par le MoDem, il rallie, une fois perdues les municipales, le Mouvement Démocrate : et maintenant, avide de voix pour le second tour, il prétend fédérer les extrêmes de gauche et de droite, le PS et  Europe Ecologie Les Verts.

En trois ans, quel parcours remarquable !

Le Parti socialiste appelle, ce jour, à voter pour Christophe Grébert, transfuge honni du Parti : « C’est la « fédé PS» qui le demande, parce qu’à Asnières et Levallois, le MoDem soutient le PS. »

 Cette « petite cuisine cantonale » sur le « petit réchaud » des départements, comme disait le Général de Gaulle, ces supputations d’entre-deux-tours, ces affrontements d’ambitions minuscules, ces alliances et ces dissidences, tout cela à quelque chose de dérisoire.

Voter, c’est le pouvoir exclusif de légitimer des candidats politiques. Le dilemme de chaque citoyen de Puteaux, ce dimanche 27 mars 2011, sera, dans la solitude de l’isoloir, de ne pas trahir son idéal personnel d’une démocratie exigeante et probe.