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27 novembre 2009

La stratégie du deux-roues à Puteaux

stationnement cyclomoteurs puteaux.jpg

Notre ville connaît, comme beaucoup de villes de la couronne Parisienne, un accroissement considérable du nombre de deux-roues, circulant et surtout stationnant dans nos rues. Or, il ne semble pas que la Municipalité prenne à sa juste mesure le besoin d'aménagement urbain que cet accroissement demande. Hormis, peut-être, une augmentation relative (exponentielle ?) du nombre de PV distribués aux deux-roues mal garés... Certes depuis cet été, quelques emplacements de stationnement dédiés ont été crées, mais tellement insuffisants qu'ils sont en permanence saturés.

Maigre solution répressive à un problème de plus en plus conséquent...

Mais que fait la police ?

Quelques données en chiffres pour commencer. Hé oui, nous aussi nous cherchons ! Et d'abord une des plus spectaculaires :

Selon l'Officiel du cycle, le nombre d'immatriculations de deux roues motorisés neufs est passé de 168.264 en 2002 (dont 59.657 engins de 125 cm3 et moins de 125 cm3) à 237.695 immatriculations en 2008 (dont 117.844 125 cm3 et moins). Près de 50% de deux-roues en plus sur nos routes et dans nos villes en à peine 6 ans !

A Paris, pour 2 181 371 habitants[1], il n'y a que 34 000 places de stationnement possibles : soit un ridicule 1,5% de la population, et on connait le transit quotidien de la ville !

Cela dit ce parc trop modeste remprésente déjà près de 20% du trafic de deux-roues (150 000 motocycles circulant quotidiennement). Peut mieux faire mais bon début.

Par ailleurs, l'actuelle adjointe au maire chargée de la circulation envisage la possibilité d'un stationnement payant pour les 2 roues : « Je veux en parler avant avec les associations d'usagers mais poser la question n'est pas une injure, c'est déjà payant pour les voitures », a expliqué Annick Lepetit lors d'une conférence de presse sur le stationnement automobile, le jeudi 26 février 2009.

« L'espace public a un coût. Un commerçant installant une terrasse sur le trottoir règle une redevance. Les deux-roues sont de plus en plus nombreux dans la capitale.» Annick Lepetit justifie son point de vue par la circulation sur les trottoirs. «Beaucoup prennent la place des piétons, renchérit-elle. Je suis attentive avant tout à la circulation sur les trottoirs. Mais je ne veux pas lancer une polémique et créer un réflexe de repli chez les conducteurs de deux-roues à moteur. Nous en discuterons avant tout avec les représentants des usagers afin qu'il y ait consensus autour de cette question. »

Dans le 92, les situations sont très hétérogènes, mais toutes assez préoccupantes : on le sait, dès les années 90, bon nombre d'entreprises de services et du tertiaire s'y sont installées, et avec elles leur lot d'utilisateurs important de motos diverses. Que constate-t-on ?

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15 novembre 2009

"IL"est arrivé à Puteaux !

puteaux_pere noel_illumine_2009.jpg

Le bonhomme Noël est un géant à barbe blanche, grand, encore plus grand, et rond. Sa tête atteint les seconds étages des immeubles proches. Vêtu de rouge, avec des bottes vertes, il fixe, on ne sait  qui, ni quoi, d'un regard bleu d'acier. Il chausse du « un mètre vingt » et si tous, nous pouvons prétendre lui « arriver à la cheville », nul ne saurait « lui tenir tête ».

Papa Noël de Puteaux  n'est pas « horrifique »*, les nombreuses ampoules leds cachées dans ses couleurs en feront, à la tombée d'un jour, un être lumineux...

Un couple d'oiseaux monogames aux longs becs, chapeaux pointus, droits sur leurs longues échasses, auprès de leur monture « chevaux- jouets », constituent  une garde rapprochée. (La cigogne femelle est à droite, plus concentrée que son compagnon sur son travail d'accueil).

Malvin (5ans?) trouve que « c'est beau », Abel sourit mais ne dit rien et Brice, déjà multiculturel, reconnaît des grands piñatas**...prometteurs. Brice avait surtout observé que ce père là n'avait pas de hotte !

Que deviendra ce père Noël, en Janvier ? Afin qu'il ne retourne pas à sa solitude, les putéoliens pourraient l'offrir, par exemple, à la petite Fatima, huit mois, qui n'a toujours pas de « doudou » et pleure, le soir, dans son berceau...

*Comme le Gargantua de Rabelais.

**Au Mexique, par exemple, les piñatas, cruches à l'origine, sont des objets divers, festifs, que l'on casse pour manger les friandises de l'intérieur.

Annie Keszey

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