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07 juillet 2009

Un autre monde en héritage

reduction dechets_puteaux.jpgNous avons le pouvoir et le devoir de changer le monde.

Acheter « durable » et moins jeter.

L’impasse de l’économie du jetable.

L’émergence de l’économie du jetable, vers 1950, se justifiait par l’accroissement des emplois lié à la multiplication de biens de consommation superflus mais pratiques. Cette économie était liée à une énergie bon marché.

Ainsi sont apparus les serviettes, mouchoirs et essuie-mains en papier, les sacs à commissions en plastique et les canettes jetables…

La situation actuelle de New York  est un exemple frappant des effets absurdes de ce choix économique.

Son dépotoir de Fresh Kills, le plus proche, saturé, a été fermé en 2001. La ville transporte donc ses déchets au New Jersey, en Pennsylvanie et même en Virginie! Parfois à 500 Kilomètres. L’Etat du New Jersey, débordé, renvoie une partie de ces déchets au Canada, dans le Comté de Wayne*

12 000 tonnes de déchets sont produites par jour, il faut donc 600 camions pour évacuer cette masse d’ordures hors de la ville. Ce convoi quotidien de 15 kilomètres de long pollue, obstrue les voies, augmente le bruit,  dégage du gaz carbonique dans l’atmosphère et entraîne un surcoût d’exploitation des routes.

En 2001, le gouverneur de Virginie a précisé son refus de devenir le dépotoir de New York.

Toronto, au Canada, a fermé sa décharge en 2002 et renvoie chaque année 1000 tonnes de débris de démolition a plus de 1000 kilomètres… dans le Comté de Wayne* !

L’économie du jetable est sur une trajectoire de collision frontale avec les limites géologiques de la planète en pétrole,  plomb,  fer-blanc,  cuivre …

JETONS MOINS, POUR UN AUTRE MONDE EN HERITAGE.

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30 juin 2009

Le droit au logement à Puteaux comme ailleurs !

droit_logement_puteaux.jpg

Estella* vit dans un édifice privé indécent de Puteaux. Elle est locataire d’une pièce de 14m2, au loyer mensuel de 500 €, qu’elle occupe avec ses 3 enfants, dont le petit dernier de 2 mois est le seul à disposer d’un lit. Estella, caissière de grande surface, travaille régulièrement, à temps partiel contraint, avec un contrat à durée indéterminée. Ses seuls revenus mensuels, salaires et allocations, sont de 1300 €, très inférieurs donc au seuil de pauvreté de 1850 €.

Il lui est impossible actuellement de déménager pour un appartement privé de 2 pièces à  Puteaux, légèrement amélioré, à la surface comprise entre 18 et 24 m2. Les loyers demandés, selon les quartiers et le standing, s’étalent de 700 € charges comprises à 1200 €. Dès la première minute des visites sur place possibles, le nombre de «  demandeurs » est supérieur à quinze !

Les propriétaires concernés exigent des futurs locataires des  gains égaux ou, mieux encore, supérieurs à 3 fois le loyer, avec une caution familiale ou amicale. Les annonces dans les journaux spécialisés sont obsolètes dès les premières heures de leur parution.

Les revenus d’Estella sont définitivement incompatibles avec ces exigences. Son relogement, à Puteaux, dans le secteur privé, est IMPOSSIBLE.

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Publié dans Logement, Puteaux, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : politique, france, logement, puteaux | | |  Facebook