Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23 février 2020

Marie VIEIRA. Du 30/03/2017 au 11/11/2018.

Les documents personnels de Marie ne sont évidemment pas inclus.

[A partir du 11/11/2018, Marie ayant demandé l'aide de Christophe Grébert, j'ai cessé de l'accompagner. Des informations se répètent mais je n'ai pas souhaité toucher aux documents originaux adressés à plusieurs interlocuteurs.]

22/11/2018. ANNIE KESZEY.

Historique des démarches solidaires avec « MARIE qui, le 8/11/2018, campait à la Mairie pour décrocher un logement», titre d’un article du journal Le Parisien.

  1. 30/03/2017. Marie. Rapport à l’interlocuteur putéolien, attaché à la fraternité, qui m’a demandé d’aider Marie puisqu’il ne pouvait le faire par manque de temps. J’ai, bien sûr, accepté, pour lui et pour elle.

Mme de Jesus Ribeiro Vieira Marie Léocardie, rencontrée ce jour à 17 h, est dans une situation tragique, dangereuse. Marie vit dans un logement privé en location de deux pièces agréables, confortables et très soignées. Elle est dans l’attente d’une expulsion, son propriétaire souhaitant récupérer son appartement, ceci légitimement. Elle a reçu une lettre du préfet lui signifiant qu’il avait donné l’ordre à la police de participer à son expulsion. Le contrat de location de Marie est arrivé à échéance en Juin 2016. Par jugement du 22/12/2016, Marie a été rappelée à son obligation de quitter l’appartement. Son salaire est inférieur à 1 400 €, son loyer actuel est de 510 €, donc acceptable. Aucune agence immobilière ne lui a proposé d’appartement dans le parc privé du fait de son bas salaire. La fin de la trêve hivernale arrivant demain, elle peut peut-être espérer un sursis à son expulsion parce qu’elle a initié une action en justice pour obtenir un délai : cette action aura lieu le 27/04/2017 à Nanterre. Marie a déposé régulièrement, chaque année depuis 2004, une demande d’HLM depuis 2004, depuis donc 13 ans !!! Son numéro est : 092030422725581005.

Les demandes de logements sociaux, en Île de France, sont très supérieures à l’offre, résultat d’une politique gouvernementale incompétente.

Elle a déposé aussi un dossier DALO le 24/01/2017, n° O 922017000524. La réponse doit lui parvenir avant le 21/04/2017. Le maire de Puteaux a informé Marie que son recours DALO avait été refusé. Pour moi, c’est impossible et d’ailleurs Marie n’en a pas été avertie. Marie a adressé deux demandes d’audience au maire, le 10/01/2017 et une autre demande le 1/03/2017, sans réponses, dit-elle.

Le père Alain de la paroisse de Puteaux est intervenu auprès du CCAS pour soutenir Marie. Le CCAS lui a proposé de se séparer de ses meubles, de ses objets personnels et de partir avec quelques souvenirs occuper une pièce dans Les Yvelines. Pour moi, c’est une torture ignoble. La technicité de l’administration, sous contraintes, est froide.

Le Président des Anciens combattants, très proche du maire selon Marie, lui a promis d’intervenir auprès de Mme Ceccaldi-Raynaud, une amie (selon Marie), pour lui obtenir un logement. Mais il ne veut pas qu’on en parle (selon Marie toutefois)!!! Elle le rencontre samedi.

Marie, veuve depuis longtemps, mère d’une fille, chercheuse, qui vient de se marier en Ecosse, m’a paru une « citoyenne exemplaire ». Sa fille, qui part en voyage, vient dormir chez elle demain soir mais Marie ne veut pas lui parler de ses difficultés pour ne pas altérer son bonheur. J’ai tenté de la convaincre d’une attitude contraire !

Marie m’a montré son matériel prêt pour mettre fin à ses jours placé dans un sac dans la salle de bains. C’est le principe d’une électrocution dans sa baignoire. Ce n’est pas une mise en scène, Marie est à bout. Elle vit une telle injustice à 70 ans après une vie civique cadrée que l’on peut comprendre.

J’ai voulu qu’elle me donne ce matériel macabre à garder, elle n’a pas voulu.

Je la rappellerai samedi soir après son entretien avec le Président des anciens combattants.

Mon problème à moi par rapport à toi est que je pars Mardi matin dans mon autre domicile jusqu’au 25/04 et qu’il faudra un autre relais, libre, pour aider Marie.

Si rien ne se passe avec le « Président des anciens combattants », j’ai une stratégie de courriers très spécifiques. Je l’ai utilisée deux fois et cela a marché. Je pourrais faire ces lettres avant de partir, si tu es d’accord. Demain, je vais à l’Office HLM et au CCAS avec une procuration de Marie. Bonne nuit. Annie

  1. 14/06/2017. Hier j’ai appelé Marie par téléphone. Elle n’allait pas bien. Je suis allée la voir. Elle avait reçu le samedi précédent une lettre du préfet lui attribuant un logement F1B rue de Garches à Vaucresson. Elle avait fait connaître à M Roux, président des Anciens combattants, son opposition définitive et déterminée : elle veut rester à Puteaux. M Roux doit la rappeler.

Marie, sur les conseils de la Maison du droit, a fait une erreur, puisque dans son dossier DALO elle a inscrit plusieurs communes possibles du 92, pour son relogement, au lieu d’une seule !

Je l’ai convaincue cependant d’aller visiter cet appartement avant de renvoyer son refus sur un document joint à la lettre du préfet. Je lui ai expliqué qu’un tel refus risquait de l’exclure de la liste des prioritaires. La visite lui permettrait peut-être de faire un refus acceptable portant sur des critères reconnus : surface très inférieure à son logement actuel pour un coût de loyer très proche, éloignement excessif des transports en commun, d’un commerce alimentaire de base, d’une pharmacie ou d’un médecin...

Elle a fini par accepter et nous irons ensemble demain ou vendredi à Vaucresson. Je vous tiendrai au courant.

Bonne journée à vous. Annie

  1. 16/06/2017. Marie et moi.

Nous sommes donc allées à Vaucresson visiter le studio attribué à Marie. C’est enfin « la France sociale » ! Vaucresson est une banlieue plutôt aisée, très boisée, agréable. L’ensemble HLM est en excellent état, fait de plusieurs immeubles sécurisés aux intérieurs entretenus, avec des locaux pour vélos, poubelles et parkings. Le studio est au 2d étage desservi par un escalier, un ascenseur et un escalier de secours. Il est composé d’une entrée et d’une salle de bains de 6 m2 au total et d’une pièce claire, de 16 m2 environ. Le total pourrait être de 24 m2 parce que nous n’avons pas mesuré certains recoins. L’équipement du coin cuisine est minimal. Le bus est à proximité ainsi que les soins médicaux, la mairie, les commerces etc.

Marie ne veut pas aller à Vaucresson, elle va refuser l’appartement. Je lui ai bien dit qu’elle risquait d’être exclue définitivement des prioritaires DALO. M Roux des Anciens combattants ne l’a toujours pas rappelée, je lui ai conseillé de le rappeler et de lui demander s’il est sûr de pouvoir régler son problème d’appartement. Elle n’a toujours pas encaissé le chèque de M X (et non pas du CCAS), j’ai tenté de la convaincre de le faire. (Il s’agit d’un chèque important pour soutenir Marie).

Marie veut rester à Puteaux, sa ville. Elle y a ses amis et ses activités. Je la comprends : je n’ai pas aimé du tout quitter l’Etang-La-Ville, par obligation, l’année de ma retraite, pour venir ici !

Un argument qu’elle donne pour appuyer son refus est qu’elle ne pourrait plus recevoir sa fille chez elle parce qu’il n’y a qu’une pièce. Cet argument n’est pas présentable au préfet : sa fille est majeure et n’est plus à sa charge.

Elle va savoir dans peu de jours si le dernier jugement lui a accordé un sursis. Bonne journée. Annie

 

  1. 20/03/2018. Marie reçoit une lettre de Mme Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux, lui confirmant l’attention particulière qu’elle porte au dossier de Marie. (Marie a reçu d’autres lettres non incluses ici.)

 

  1. 11/04/2018.

Annie Keszey, 44 ans d’Education Nationale, ce jour auprès de Madame de Jesus Ribeiro Vieira Marie Léocardie, 11 rue Parmentier, 92 800 Puteaux par solidarité élémentaire, à

Madame Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux et présidente du Conseil d’administration de l’Office de l’habitat,

Monsieur Pierre Soubelet, préfet des Hauts-de- Seine, LRAR.

Copie à Monsieur Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires.

Objet : application de l’article 223- 6 du code pénal.

Madame, Messieurs : Hauts Responsables de la solidarité sociale et de la fraternité républicaine.

Par devoir ordinaire citoyen, sans aucun intérêt personnel et sans moyens adaptés, je vous demande, avec confiance, de porter assistance, en urgence, à personne usée, désespérée par la menace d’une expulsion de son appartement privé qui peut être imminente. Je vous l’avais déjà demandé avant un procès qui lui avait accordé, par chance, un premier répit, suivi par le répit de la trêve hivernale terminée le 31/03/2018.

Mme de Jesus Ribeiro Vieira Marie Léocardie, âgée de 70 ans, épuisée, est dans une profonde souffrance qu’elle ne peut plus, ne veut plus supporter.

Les procédures d’attribution des logements sociaux devraient correspondre aux valeurs constamment répétées d’un Etat de droit, social !

Cette semaine, Marie et moi sommes allées à l’OPH et au CCAS de Puteaux, sans résultat. J’ai découvert qu’il n’y avait aucune structure d’hébergement d’urgence, provisoire, à Puteaux et cela, dans ce cas, est désespérant. Où irait Marie le jour de son expulsion ?

Madame le Maire, Monsieur le Préfet, Monsieur le ministre de la Cohésion des territoires, attribuez sans attendre un logement social à  Marie et protégez sa  vie!

Recevez l’expression de nos sentiments reconnaissants.

Pièces jointes : Attestation de renouvellement régional d’une demande de logement social. Attestation « prioritaire DALO ».

Marie Vieira                                                                                                                                            Annie Keszey

 

Synthèse partielle adressée au ministre du Logement, au préfet des Hauts-de-Seine et au maire de Puteaux. [Cette synthèse reprend des informations des documents précédents.]

Mme Marie Vieira, rencontrée par hasard début 2017, est dans une situation tragique, dangereuse, trop longue. « Marie », veuve de près de 70 ans, Putéolienne depuis de nombreuses années, vit dans un logement privé, en location, de deux pièces agréables, confortables et soignées. Elle est dans l’attente d’une expulsion, son propriétaire souhaitant récupérer son appartement, ceci légitimement. Elle a reçu une lettre de vos services, Monsieur le Préfet, lui signifiant l’ordre que vous avez donné à la police de participer à son expulsion, expulsion non datée. Le contrat de location de Marie est arrivé à échéance en juin 2016. Par jugement du 22/12/2016, Marie a été condamnée à quitter l’appartement et à verser à son propriétaire 900 €, au titre des dispositions de l’article 700 du code de procédure civil. Elle n’a pas eu le délai demandé, lors de ce premier procès, pour quitter l’appartement. Le juge a écrit : « L’octroi de délais prévus aux articles L.412.3 et L. 412.4 du code des procédures civiles d’exécution est inutile et ne peut que conduire à faire reposer sur le bailleur les conséquences de l’inaction des bailleurs sociaux. Au vu de l’ensemble de ces éléments la demande est rejetée. »

La justice a reconnu l’inaction des bailleurs sociaux.

Le salaire mensuel de Mme Vieira est inférieur à 1 400 €, son loyer actuel est de 510 €, donc acceptable. Depuis des mois aucune agence immobilière ne lui a proposé d’appartement dans le parc privé du fait de son bas salaire. Elle a initié une action en justice pour tenter à nouveau d’obtenir un délai : cette action a eu lieu le 27/04/2017, j’étais avec elle. Ce qui est inacceptable est que Marie a déposé régulièrement chaque année depuis 2004 une demande d’HLM, depuis 13 ans donc !!! Son numéro est : 092030422725581005. Aucun des arguments administratifs habituels, leitmotiv de l’impéritie de l’Etat dans le domaine du logement, pour justifier une attente aussi longue, ne saurait être admis cette fois, pour des raisons que vous connaissez, Monsieur le Préfet, du fait de vos fonctions.

Marie avait déposé aussi un dossier DALO, le 24/01/2017, N° 0922017000524. La réponse devait lui parvenir avant le 21/04/2017. Madame le Maire, vous aviez informé Marie que son recours DALO avait été refusé. Or, Marie n’en avait pas été avertie, ni l’OPH : ce refus d’ailleurs était semble-t-il une erreur. Marie vous avait adressé deux demandes d’audience, le 10/01/2017 et une autre demande le 1/03/2017, mais vous n’aviez pas répondu, dit-elle. C’est vrai que vous n’étiez pas la bonne interlocutrice. Marie a bien été reconnue prioritaire DALO.

Le père Alain de la paroisse de Puteaux est intervenu auprès du CCAS pour soutenir Marie. Une assistante sociale du CCAS, qui nie bien sûr toute responsabilité, lui a proposé de se séparer de ses meubles, de ses objets personnels et de partir avec quelques souvenirs, occuper une pièce dans un foyer des Yvelines. Les difficultés certaines pour résoudre les graves problèmes de la cité ne justifient en rien une telle proposition assimilable à une épreuve, irresponsable. Cette proposition, d’un renoncement à son environnement privé, a cassé Marie.

Marie, veuve depuis longtemps, mère d’une fille, chercheuse, qui vient de se marier et vit en Ecosse, m’a paru une « citoyenne exemplaire et méritante » mais ne veut pas parler de ses difficultés à sa fille pour ne pas altérer son bonheur. J’ai tenté de la convaincre d’une attitude contraire mais la distance géographique entre elle deux reste un obstacle pour résoudre la difficulté.

Une employée du 1er étage de l’OPH de Puteaux, rencontrée le 31/03/2017, avait pris rapidement conscience de la situation d’urgence et avait donné un rendez-vous à Marie pour rencontrer Mme Madrid, à l’Office, le lundi 3/04/2017. Marie était accompagnée d’un soutien. Le résultat de cette rencontre a été nul.

Monsieur le Président des Anciens combattants est intervenu auprès de vous, Madame le Maire, deux fois semble-t-il, d’après Marie. Le résultat est inconnu.

Cette semaine, Marie et moi sommes allées à l’OPH et au CCAS pour y rencontrer « le vide » ! J’ai découvert qu’il n’y avait aucune structure d’hébergement d’urgence, provisoire, à Puteaux et cela reste incompréhensible. [Cependant la mairie paie des séjours à l’hôtel, dans certains cas d’attente ou d’urgence.]

Madame le Maire, Monsieur le Préfet, Monsieur le ministre de la Cohésion des territoires et du logement, attribuez sans attendre un logement social à Marie pour protéger sa vie !

Vous admettrez que cette lettre est l’appel au secours conseillé dans l’article 223.6 du code pénal.

Marie Vieira                                                  Annie Keszey

 

  1. 5/07/2018. Lettre de Mme Le Maire à Marie. Le ministre M Jacques Mézard lui a demandé de joindre le Préfet afin de soutenir sa candidature à un relogement urgent. C’est ce qu’elle a fait en précisant la gravité de la situation de Marie.

Mme le Maire m’adresse une lettre pour rappeler sa vigilance quant à la situation de Marie.

  1. 5/09/2O18.

Annie Keszey, 27/29 rue Roque de Fillol, 92800 Puteaux, à

Madame le Maire de Puteaux, Madame Ceccaldi- Raynaud.

Objet : réponse à votre lettre du 5/07/2018.

            Madame le Maire,

Absente de Puteaux depuis deux mois, ce n’est qu’hier, jour de mon retour, que j’ai pris connaissance de votre lettre. Recevez mes remerciements pour cette information concernant Madame Marie Vieira.

C’est par solidarité élémentaire que j’ai tenté d’aider « Marie », son grave état dépressif me semblant dangereux. Elle a reçu une première proposition de logement social dans une commune voisine, nous avons visité ensemble ce studio. L’immeuble et le studio étaient très soignés et agréables. Marie était « en compétition » avec un autre demandeur, mais sans connaître le choix officiel, elle a refusé ce studio. Son argument était parfaitement admissible : elle ne voulait pas vivre ailleurs qu’à Puteaux après tant d’années de présence.

Elle a reçu l’attribution d’un second studio, cette fois à Puteaux, mais après l’avoir visité elle a prévu de le refuser. A partir de la description qu’elle m’en a faite, ce studio me paraissait répondre à sa situation. J’ai longuement discuté avec elle pour l’engager à accepter cette offre, mais en vain. Ses arguments, cette fois, étaient étrangement, en effet, sans liens avec ses impératifs. Par exemple, comme elle n’aurait disposé que d’une pièce, (logiquement puisqu’elle est seule), elle n’acceptait pas de mettre sa table dans le même lieu que son lit !!! Cet argument, en particulier, nie sa situation éprouvante. Je lui ai décrit la tradition hongroise qui fait que chaque pièce à vivre dans les appartements est multifonctions : repas, sommeil et travail ...J’ai dit à Marie aussi que bien sûr je respectais sa liberté de choix mais que je ne pouvais plus soutenir sa nouvelle demande pour des raisons de droit. Elle revit la peur de son expulsion, mais elle seule est responsable de sa situation. Pour obtenir un nouveau logement social elle a sollicité « des amis » qui pourraient être efficaces du fait de leur notoriété. Je ne juge pas Marie mais je ne pratique pas ces démarches.

Merci Madame le Maire pour l’attention que vous portez à vos administrés, surtout envers ceux qui affrontent des épreuves majeures.

Recevez l’expression de mes sentiments très respectueux.

Annie Keszey.

  1. 26/09/2018. Annie Keszey, carrière de principal et de professeur de collège public, 27/29 rue Roque de Fillol, 92800, Puteaux à Monsieur le Préfet des Hauts-de-Seine.

Monsieur le Préfet,

Veuillez trouver ci-dessous la copie de la lettre urgente que j’ai adressée hier au Maire de Puteaux.

Marie Vieira, prioritaire DALO pour être relogée d’urgence et toujours en attente est dans une situation personnelle tragique et dangereuse.

Vous êtes impliqué.

Respectueusement. Annie Keszey.

 

  1. Madame le Maire, Mme Ceccaldi-Raynaud, présidente de l’OPH de Puteaux.

Copie à la Direction de l’OPH.

Copie au Préfet des Hauts-de-Seine, en LRAR.

               Madame la Présidente,

Ce jour, à 15 h 30, je sors de l’OPH de Puteaux. J’y venais, « dans l’obligation de porter assistance à personne en danger », pour tenter de trouver une solution d’extrême urgence pour « sauver » Marie Vieira. J’ai rencontré l’indifférence, l’inhumanité, le conditionnement professionnel étriqué et simpliste de deux intervenantes. Démunies et sans intérêt   pour ma demande, parce qu’elles n’avaient aucun pouvoir, l’une m’a fait remarquer négativement que je venais toujours présenter de « nouveaux » demandeurs d’un logement social. J’ai rectifié : je tente de soutenir exclusivement les « prioritaires DALO », oubliés illégalement pendant des mois ou des années... (Je termine d’ailleurs le dossier de Moussa Z, malmené depuis quatre ans !)

Donc, j’avais répondu à votre lettre concernant la situation de Marie Vieira. Mais j’ai fait une erreur involontaire : j’écrivais que « Marie » voulait refuser un logement social d’une pièce à Puteaux et que je ne partageais pas son avis, déraisonnable. 0r, absente pendant deux mois, j’ai appris ce matin que Marie avait suivi les conseils de son environnement et fini par accepter le logement. Cependant, la Commission d’attribution ne le lui a pas attribué, désignant l’autre candidat également concerné par ce même logement. Marie a trop tardé !

Hier, sans prévenir « Marie » qui était absente de son domicile, les « acteurs » officiels sont venus pour concrétiser son expulsion. Marie, en rentrant plus tard a retrouvé cette équipe. Désespérée, elle a prévenu de son intention de se suicider selon le procédé auquel elle pense depuis longtemps, entrer dans sa baignoire pleine d’eau avec son sèche-cheveux branché ! Son intention (ou sa tentative peut-être) a été prise au sérieux. : Marie a été conduite dans un hôpital » psychiatrique »! Elle y est ce jour. Son expulsion est repoussée de huit jours.

Après ma communication téléphonique, avec Marie, mon premier réflexe a été de me rendre très vite à l’OPH. Il y aurait peut-être un studio libre avant cette nouvelle échéance ?

NON.

Par cette lettre, je transfère à Monsieur le Préfet, responsable de l’attribution d’un logement à Marie, l’obligation d’assistance à personne en danger.

Avec regret. Annie Keszey

  1. 1/10/2018.

Annie Keszey à Madame le Maire de Puteaux.

Objet : dernier point sur la situation de Marie Vieira.

Madame le Maire,

Marie Vieira avait refusé plusieurs fois de prévenir sa fille, qui vit en Angleterre, mais qui venait à Puteaux une fois tous les deux mois environ, afin de ne pas la déranger. Sans l’autorisation de Marie, le jour de son hospitalisation, un ami a alerté sa fille qui est venue en urgence. Elle a été très efficace : elle a fait sortir Marie de l’hôpital, a expédié tous les meubles dans un garde-meubles et, depuis vendredi, elles sont hébergées toutes deux chez des amis. Sa fille a aussi consulté des banques et des agences immobilières pour savoir si, avec son mari, ils pouvaient acheter un petit appartement pour Marie. Le résultat reste en attente.

Lors de notre dernier entretien, Marie m’avait dit avoir reçu un 3ème appartement social, qu’elle a refusé, parce qu’il était très loin de Puteaux, à la frontière entre le 92 et le 93. Son acceptation très tardive du logement social de Puteaux aurait été annoncée au bailleur par une employée de l’OPH, par téléphone. Ce n’était pas, de la part de Marie, la meilleure manière d’informer.

J’ai regretté de constater que, même si l’on peut tous rêver, Marie a des exigences au-delà de ses possibilités financières  et au-delà des droits définis par les lois: c’est déraisonnable.

Ces deux refus, cette troisième pratique inadaptée de Marie, m’interpellent désormais...

Bon courage Madame le Maire.

Annie Keszey

  1. 7/10/2018.

L’INFOX, contre le Maire de Puteaux, d’un journaliste putéolien, conseiller municipal de l’opposition, membre du bureau de l’Association privée ANTICOR !

L’INFOX, (information + intoxication) mot français pour « fake news », (paraît-il), est une information mensongère ou délibérément biaisée visant à désinformer le public et servant, par exemple, à défavoriser un parti politique, à entacher la réputation d’une personnalité ou d’une entreprise, ou à contrer une vérité scientifique établie.

Sur son site personnel Facebook, site public même si les visiteurs sont peut-être soumis à un tri, Christophe Grébert, le 25 septembre, à 16 : 05 a publié l’INFOX, information fallacieuse et biaisée suivante, dans le but principal d’entacher comme toujours la réputation du Maire de Puteaux:

« Une habitante de Puteaux, âgée de 71 ans, expulsée à la demande du propriétaire de son logement. Elle est en attente d’une HLM depuis 14 ans ! Aucune solution trouvée par la municipalité. Le maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud refuse même de lui accorder un RDV.

La honte du jour à #Puteaux». (Copie du tweet conservée).

Preuve de l’INFOX.

Remarque : pour prouver il faut connaître le sujet et tenter de faire prévaloir la raison contre une émotivité mauvaise conseillère.

Ce tweet, compassionnel en surface, mais pour « affaiblir la réputation du maire », en profondeur, occulte les données indispensables.

Oui, cette habitante de 71 ans, que l’on désignera par le prénom d’emprunt « Louise » a demandé une HLM pendant 14 ans. Elle n’est pas la seule dans ce cas. Les gouvernements successifs sont responsables de l’insuffisance de logements sociaux, particulièrement en Île-de-France. Elle n’était pas prioritaire puisqu’elle était logée dans un «deux pièces » privé, décent, soigné, confortable, au loyer très raisonnable de 550 €/mois.

Oui, Louise a été informée par son propriétaire qu’elle devait quitter ce logement qu’il souhaitait légitimement récupérer en fin de bail. L’inquiétude de Louise n’a alors cessé de croître puisqu’elle n’a pu trouver aucun autre logement privé, semblable et financièrement accessible, à Puteaux.

Menacée sérieusement et légalement d’expulsion, puisqu’elle ne partait pas, Louise et moi avons, ensemble, assisté au jugement du tribunal de Nanterre afin d’obtenir un délai. Louise a obtenu satisfaction et le délai accordé s’est heureusement prolongé par la trêve hivernale jusqu’au 31/03/2018.

Louise, cependant, depuis la nouvelle de l’obligation de quitter son logement privé avait constitué un dossier « DALO » et la Commission de médiation, placée sous l’autorité du préfet et non pas du maire, l’a déclarée prioritaire et devant être relogée en urgence. Dans le 92 on sait que de nombreuses décisions de la commission DALO ne sont pas appliquées plaçant ainsi l’Etat hors -sa- loi. L’attente prévue pour les prioritaires est au maximum de six mois mais des familles de Puteaux et autres communes du 92 attendent depuis cinq ans !

A partir de ce moment c’était donc le préfet du 92 qui avait l’obligation d’attribuer un logement social à Louise sur le contingent des logements réservés dans les communes et non pas le Maire de Puteaux.

Depuis 2017, Louise a rencontré et reçu l’appui de plusieurs personnalités qui ont accepté de soutenir sa cause, par exemple : M le Président des Anciens combattants, M Franchi conseiller municipal et fils du maire, une professionnelle de la Maison du droit de Puteaux. Elle a été reçue en entretien par Mme Madrid à l’OPH. Pour Louise, le ministre du Logement a été joint par courrier : il a répondu en précisant qu’il était intervenu auprès du préfet des Hauts-de- Seine. Madame le Maire de Puteaux a reçu plusieurs courriers de Louise auxquels elle a répondu. Le 5/07/2018, par exemple, elle a écrit à Louise pour lui exprimer sa satisfaction de l’intervention du ministre Monsieur Jacques Mézard auprès du préfet afin qu’un logement lui soit attribué. Le Maire confirme aussi, de sa part, le meilleur suivi du dossier.

Mais surtout, l’information essentielle que néglige l’infox est que Louise, à partir de sa position de prioritaire DALO, a reçu trois propositions de logement social. Nous avons visité ensemble le premier logement, exactement rue de Garches, à Vaucresson, dans un immeuble soigné. Le studio parfaitement « décent » comme, l’impose la loi, spacieux, était desservi par un ascenseur. Un arrêt de bus était très proche de l’immeuble. Louise a refusé le logement. Elle ne voulait pas habiter loin de Puteaux, sa ville depuis près de trente ans. Soit. Dans son dossier DALO, Louise avait cependant demandé plusieurs communes.

Un second logement social a été proposé à Louise. Cette fois à PUTEAUX ! Proposition parfaitement conforme à sa situation de femme seule et à la législation des HLM. C’était un autre studio. J’ai imaginé le bonheur de Louise ! Malheureusement, contre toute attente, Louise m’a exposé les raisons qui motivaient son refus. Elle voulait un « deux pièces », ce qu’elle avait inscrit d’ailleurs dans son dossier. J’ai argumenté contre cette décision déraisonnable fondée sur des exigences discutables. Par exemple Louise voulait deux pièces parce qu’elle ne supportait pas de mettre son lit et une table dans une même pièce !!! Elle souhaitait aussi pouvoir recevoir sa fille qui revenait périodiquement de l’étranger où elle résidait. Très tard, trop tard, Louise a changé d’avis, début juillet, et a fait prévenir le bailleur de son acceptation du logement par une employée de l’OPH, par téléphone ! Le studio avait été attribué à un autre prioritaire DALO, plus déterminé et plus rapide.

Alors, et c’est rare, en urgence en effet, un troisième logement social a été attribué à Louise, dans une autre commune du 92. Elle a refusé cette nouvelle attribution. Cette commune cependant n’appartenait pas aux vœux de son dossier.

L’expulsion n’a eu lieu « que » le 24/09/2018 et donc avec un rare délai supplémentaire de six mois, d’origine indéterminée. Interrompue ce 24/09, l’expulsion a été repoussée au 28/09/2018, en raison de l’état de santé préoccupant de Louise qui a été hospitalisée par les pompiers ce même jour. Ce jour- là aussi, sa fille, prévenue par un ami contre l’avis de Louise, était présente auprès de sa mère, avec affection et efficacité. Les meubles de Louise ont été placés, en urgence, avant l’expulsion définitive du 28/09, dans un garde-meubles.

Louise a-t-elle eu raison de préférer ses rêves au réalisme qu’imposait sa situation dangereuse et déprimante ? Je pense que non parce qu’elle était dans l’incertitude du futur proche.

Le 25/09/2018, pourtant, j’ai écrit une nouvelle demande au préfet et suis retournée à l’OPH de Puteaux pour Louise : un logement de deux-pièces était peut-être disponible ce jour-là ? Une employée de l’OPH m’a opposé sa technicité froide. Il n’y avait aucun logement disponible et puis, il aurait fallu attendre la réunion de la Commission d’attribution dont la date était inconnue. Le 27/09/2018, Louise, sortie de l’hôpital par sa fille, est venue aussi à l’OPH de Puteaux, elle a reçu une réponse semblable.

Louise est maintenant hébergée chez des amis. Elle est très soutenue, concrètement, par plusieurs personnes compétentes souhaitant la fin de son cauchemar dont une professionnelle de la Maison du droit. Le Maire de Puteaux, en particulier, vient d’être joint à nouveau, par courrier. Je viens de recommander à Louise, si elle le souhaite, de joindre le préfet afin de préciser, à partir de deux arguments légaux, qu’elle reste bien prioritaire DALO. Louise est retournée à l’OPH pour préciser sa situation : elle a été écoutée avec « humanité ».

Conseiller municipal d’opposition, formaté au harcèlement durable du Maire de Puteaux dont il veut la place, Christophe Grébert a utilisé un fait tragique dans son seul intérêt personnel, politique. Il consacre deux minutes à l’écriture, sur son fauteuil, d’une information fallacieuse qui sera son seul soutien à cette habitante en grande difficulté. Or, ce jour-là, comme tous les citoyens au courant de la situation dangereuse de Louise, l’auteur de l’infox était concerné par l’application du second paragraphe, ignoré, de l’article 223-6 du code pénal modifié par deux ordonnances.

Quant à la conclusion du texte « La honte du jour #Puteaux » elle n’appartient pas aux critiques saines, exactes, pertinentes, opérationnelles et non émotionnelles, seules adaptées aux buts concrets que l’on souhaite atteindre. Il nous faut relire « Le verbe contre la barbarie » du linguiste Alain Bentolila.

L’infox d’actualité ne se justifie pas par l’histoire vraie, tragique de Louise, mais s’explique par l’historique relationnel conflictuel et endémique entre Christophe Grébert et le maire de Puteaux depuis une quinzaine d’années.

Annie Keszey. LaREM- Génération. Puteaux.

 

  1. 9/10/2018. Mme le Maire répond à ma lettre du 1/10/2018. Elle regrette que Mme Vieira psychologiquement fragile ne prenne pas plus conscience, devant l’urgence de sa situation, de la nécessité d’accepter la dernière offre du 12/09/2018.

 

  1. 11/10/2018. Je tente de convaincre Marie de venir visiter avec moi le 3ème logement HLM proposé, mais c’est un échec. 

 

  1. 8/11/2018.

Annie Keszey, 27/29 rue Roque de Fillol, 92800 à Puteaux, keszey.annie@neuf.fr, à la Direction du journal « Le Parisien » des Hauts-de-Seine.

Veuillez trouver ci-joint mon témoignage sur « Marie » que j’appelle « Louise » afin de protéger son identité et qui fait l’objet d’un article de votre journal sous le titre « Marie, 71 ans, campe à la Mairie de Puteaux pour décrocher un logement ».

L’article de Florence Hubin, « émotionnel »,   gagnerait à être aussi « rationnel ». Lecteurs, nous devrions pouvoir compter sur l’objectivité des journalistes.

Marie, dans son dossier de demande pour être « prioritaire DALO », dossier accepté, avait demandé plusieurs communes pour être relogée et pas seulement Puteaux.

Marie n’a pas reçu deux propositions de logement social, mais trois : ce qui est rare.

Marie ne voulait pas accepter l’offre du logement à Puteaux pour des raisons « non impérieuses », et surtout incompatibles avec sa situation d’extrême urgence. Elle a fini par changer d’avis mais trop tard.

Le relogement de Marie, « prioritaire DALO », n’incombe pas au Maire de Puteaux mais au Préfet.

Il faut cependant que l’Etat, hors-la-loi, cesse d’exercer sa violence illégitime contre les « prioritaires DALO »!

Annie Keszey. www.notreputeaux.com

  1. 8/11/2018. Marie et moi avons communiqué par téléphone 20 minutes ce matin et j’ai passé 2 h 30 avec elle devant la porte de la mairie. En bref :

Marie dormira chez une amie, en HLM, demain soir, au lieu de dormir dans sa voiture.

Elle a quitté de son plein gré ses amis hébergeurs qui n’ont nullement sollicité son départ.

Elle a refusé mes invitations pour que nous dînions ensemble, ce soir, et que je la conduise ensuite dans un hôtel, à mes frais et avec plaisir.

Elle ne veut pas prévenir sa fille. Je lui donne tort.

Nous irons demain, ensemble, à 9 heures, à la synagogue de Puteaux. Marie m’a dit que le Président aurait trouvé, en 3 mois, un logement HLM pour le fils d’une de ses amies. Quel prestidigitateur!

Les personnels de la Mairie présents près de Marie et les policiers municipaux sont remarquables, ce jour, dans l’exercice de leurs diverses fonctions. Les policiers municipaux la raccompagnent jusqu’à sa voiture ou son hébergement, chaque soir.

Deux journalistes, de France- soir je crois, étaient présents pour faire un reportage. Marie leur a donné sa version, compréhensible du fait de son désespoir, mais divergente de la stricte réalité. Ils m’ont demandé ma version, je ne sais pas quel sera le résultat. Ils m’ont demandé en préambule si j’étais pour ou contre Mme Ceccaldi-Raynaud !!! Donc, il y aurait deux vérités possibles d’un même fait ? Pauvres de nous !

A suivre. Annie Keszey

  1. 9/11/2018. Marie. Rapport adressé à mes amis.

Hier soir, Marie n’a pas dormi dans sa voiture. Elle a été hébergée « fraternellement » par une voisine de son ancien immeuble qui accepte de l’héberger jusqu’à la fin du mois. Ce matin, à 9 h, nous étions devant la synagogue toutes portes fermées. Un « Monsieur » est sorti cependant de la porte de l’ACCIP ( ?) et nous a volontiers donné le nom et le téléphone portable du responsable de la synagogue. J’ai appelé et précisé le souhait de Marie de le rencontrer afin d’obtenir un HLM. Mon interlocuteur m’a demandé si Marie était juive : j’ai eu un petit moment d’incertitude et je n’ai pas répondu. Aucune importance : nous devrons le rappeler lundi, à 13 h : il nous recevra. Il m’a cependant précisé sa totale incapacité à reloger quiconque. Avec Marie, nous avons ensuite pris un café ensemble et Marie m’a raconté des événements marquants de sa vie. Je lui ai conseillé d’aller à l’OPH pour savoir si elle était toujours prioritaire DALO malgré ses 2 ½ refus  de logements. OUI ! Un miracle peut-être. Donc nous irons mardi à la Préfecture, parce que c’est le Préfet qui doit la reloger. J’imagine que nous devrons occuper le guichet de l’accueil comme je l’avais fait il y a deux ans, avec succès, pour la famille Abdel K afin d’être exceptionnellement reçue par le bureau de Médiation du DALO. On verra ! Je vais tenter de trouver aussi le numéro de téléphone de la fille de Marie afin de la prévenir de la situation de sa mère. Je prends cette responsabilité contre l’avis de Marie. Pendant ce week-end Marie a l’intention de participer à des commémorations de la guerre 14/18 à Puteaux. Je l’ai encouragée. Cet après-midi à 15 h 30, elle n’était ni devant la Mairie, ni à la médiathèque. Tant mieux.

N’hésitez pas à me conseiller si vous l’estimez utile. Bon week-end. Annie

  1. 11/11/2018. BONSOIR.

J’ai rencontré « Marie qui campait… », pour la dernière fois, hier de 14 h à 15 h. Elle sera aidée par d’autres Putéoliens. J’inscris sur Twitter #Puteaux que nous avions prévu d’aller avec Marie, le lundi 12/11 à la synagogue et le mardi 13/11 à la Préfecture.

Je porte plainte en diffamation publique contre les sites Twitter de TRAORE, CATPOM et Ndiaye amadou, qui m’ont accusée « de sabrer Marie », alors qu’ils ne connaissaient strictement rien de mes démarches.

Bonne soirée. Annie.

 

  1. 18/11/2018. Le journal Le Parisien a publié un nouvel article sur Marie pour repréciser certains faits (à la suite de ma rencontre avec un journaliste : j’avais souligné par un courrier antérieur les erreurs du journal dues à une source d’information non fiable).

Annie Keszey.

 

Publié dans Logement, Puteaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marie vieira, dalo, sdf, infox | | |  Facebook

07 décembre 2019

Rectificatif d'un article de presse sur la situation de "Marie", en réponse à un tweet erroné.

9/12/2018. Annie Keszey, quarante- quatre ans d’Education nationale, au
Directeur de la rédaction du quotidien « Le Figaro ».
Observations sur l’article de Coline Vasquez, du 27/11/2018 à 20 : 12, mis,  à jour le 28/11/2018 à 10 : 18 : « Puteaux : Marie, 71 ans, vit dans sa voiture, en attendant un logement social ».
Madame Laurence de Charrette,
Mon mari est un fidèle lecteur du Figaro depuis très longtemps. Je lis souvent les deux avant-dernières pages de débats et d’opinions.
L’article cité précédemment, sur Marie, m’interpelle particulièrement parce que c’est une situation que je connais parfaitement. Par solidarité élémentaire j’ai aidé Marie Vieira pendant 18 mois et l’ai accompagnée dans de nombreuses démarches. Or, son camping devant la mairie a attiré les médias (Le Parisien 92, France Bleu, Le Figaro…). Les articles sont émotionnels au lieu d’être, si possible, émotionnels et rationnels : ils comportent des erreurs.
Marie Vieira, prioritaire DALO, a reçu trois propositions de logement : Vaucresson, Puteaux et Villeneuve la Garenne. Le directeur de l’OPH de Puteaux, rencontré hier, n’en connaissait que deux. Votre journaliste reprend les paroles de Marie : « j’ai écrit partout, mais je n’ai aucune réponse ». C’est faux. Plusieurs lettres ont d’ailleurs été écrites par moi-même ou par une personne de la Maison du droit de Puteaux. Marie a reçu des réponses du précédent ministre du logement, par exemple et du maire de Puteaux. Elle se présente aussi à l’OPH et elle y est accueillie. Marie, en remplissant son dossier de prioritaire DALO, a demandé plusieurs communes du 92 et pas seulement Puteaux. Coline Vasquez rapporte les paroles de Marie estimant trop court le délai de cinq jours pour renvoyer son dossier d’acceptation du logement de Puteaux. Or, Marie, malgré sa situation tragique, comptait refuser ce logement pour des raisons « non impérieuses » que votre journaliste pourra trouver, si cela l’intéresse, dans le dossier joint, strictement confidentiel désormais pour une raison spéciale. La situation des prioritaires DALO est scandaleuse : l’Etat est hors- la- loi dans le 92. Alors, quand un demandeur que je tente d’aider reçoit une proposition, je l’accompagne dès le lendemain ou le surlendemain à l’OPH, avec le dossier constitué en urgence ce qui est parfaitement faisable, afin d’accepter le logement. Son désistement pourrait intervenir ultérieurement si c’était nécessaire. Un même logement est attribué à deux prioritaires, en concurrence. Le nombre de jours pour renvoyer un dossier étant variable dans les médias, j’attends du bailleur des précisions sur ces délais supérieurs à cinq jours.
J’ai cessé de soutenir concrètement Marie quand l’opposant viscéral au Maire de Puteaux, Christophe Grébert, a récupéré le cas de Marie à des fins strictement personnelles, comme souvent : il veut devenir maire de Puteaux. La pétition est de « tout repos », quelques lignes à écrire, sans se déplacer !
La situation d’extrême urgence de Marie n’était pas compatible avec son exigence de n’être relogée qu’à Puteaux. Lui accorder ce « privilège » serait injuste pour d’autres familles (Ziada, M’Barek) qui auraient aussi cette préférence mais y renoncent en sachant que leur attente de relogement urgent pourrait être encore plus longue.
La journaliste rapporte des paroles de Marie : « On ne s’attend pas à ce qu’on puisse traiter comme ça une personne de 70 ans alors que j’ai toujours payé mon loyer. » Or, Marie connaissait parfaitement ce risque qu’elle prenait d’autant plus que je l’avais accompagnée au tribunal de Nanterre afin de solliciter un délai pour l’expulsion, délai qu’elle avait obtenu.
Marie Vieira a plusieurs solutions d’hébergement dont la première préparée par sa fille lorsqu’elle est revenue du Royaume- Uni pour soutenir sa mère au moment de l’expulsion. C’est de son plein gré que Marie Vieira a quitté ses hébergeurs...

Annie Keszey

Publié dans Logement, Puteaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marie, dalo, infox | | |  Facebook

22 novembre 2018

MARIE QUI CAMPAIT DEVANT LA MAIRIE DE PUTEAUX...

21/11/2018.

Mon nom, KESZEY, est aussi celui de mon mari et nul ne saurait le salir, sauf preuves publiques de faits illégaux dont j’aurais été involontairement responsable.

Dossier 1 « Marie Vieira qui campait à la mairie de Puteaux pour être relogée. » Dépôt de plaintes d’Annie Keszey, pour outrages publics et diffamation publique, sur Twitter #Puteaux, contre Adama TRAORE, Catherine POMMERE et Amadou Ndiaye*(*écriture sur Twitter.) 

Deux autres dossiers composent ces dépôts de plaintes.

Les photocopies de tous mes tweets depuis septembre 2018 et des tweets adverses seront jointes au dossier.

Sur #Puteaux, j’ai écrit le tweet suivant : « LaREM- Génération. Marie, prioritaire « DALO », qui campe devant la mairie de Puteaux, a refusé deux logements sociaux et a trop tardé pour accepter celui de Puteaux donné à un autre propriétaire »  Cette information reprenait, avec exactitude, l’obstacle majeur empêchant, depuis plusieurs mois, d’aboutir au relogement de Marie. Le tweet  avait pour but d’informer la presse, après l’article incomplet, sur Marie, dans le journal Le Parisien et, en particulier, les deux journalistes que je venais de rencontrer auprès de Marie. Le Parisien a publié ultérieurement un autre article rectificatif sur Marie. Marie, très dépressive, déformait la réalité de son dossier afin de n’engager que la responsabilité du Maire, Madame Ceccaldi-Raynaud (Je pense, depuis, à partir du témoignage de Marie, à vérifier, qu’elle aurait pu joindre « une opposition viscérale » au maire de Puteaux parce que, dit-elle, quelqu’un de secret le lui aurait conseillé). De plus, à ce moment, il fallait être sûr que « le camping » de Marie devant la mairie se faisait à l’endroit approprié. Cet endroit eut été approprié si Marie avait perdu sa priorité DALO, après ses refus, mais inapproprié si elle restait prioritaire DALO. Marie s’est renseignée auprès de l’OPH, à ma demande, le vendredi  9/11/2018. Le préfet n’avait pas annulé sa priorité « DALO ». Un miracle ? Il fallait donc qu’elle aille camper à la Préfecture plutôt qu’à la Mairie. J’ai proposé de l’y accompagner le mardi 13/11/2018. Il est important de savoir, en effet, que les maires de Puteaux, de Neuilly-sur-Seine et peut être de Courbevoie ne gèrent  pas  les attributions de logements aux prioritaires DALO.

J’aidais Marie, régulièrement, dans ses nombreuses démarches,  depuis 18 mois, et je pensais continuer. J’ai interrompu ce « travail » après avoir pris connaissance de tweets de deux personnes (que je n’ai jamais rencontrées), Catherine POMMERE et Amadou Ndiaye et  d’Adama TRAORE (rencontré une fois, lors d’une réunion de 2 h, avec témoins). Dénaturant un tweet public de  trois lignes sur un total de quelques quatre cents lignes (11 pages) de textes relatant des actions concrètes de soutien, non publiés à cet instant, ils s’attribuent une commisération offusquée et rugissent d’indignation contre moi. Or, leurs tweets fallacieux, fondés sur l’ignorance absolue de l’histoire de Marie et sur leur absence totale d’actes d’aides concrets envers elle, ne peuvent se comprendre que par leur préoccupation éternelle qui est de « casser » le maire de Puteaux, pour servir leurs seuls intérêts personnels, servir aussi les intérêts politiques de certains de leurs amis qui aimeraient « gagner » la mairie de Puteaux. Un soutien, de tout repos, à une « démunie » pourrait peut- être servir d’éventuelles carrières ?

Quels tweets ? « C’est gentil de claironner prouver) votre connaissance du dossier- ça va bien l’aider...c’est au nom de la vérité que vous la saquez ? » (Preuve ?)

Ndiaye amadou approuve le tweet précédent. D’après  Marie il lui aurait téléphoné, sans venir la voir et aurait décidé de récolter des signatures.

« Agissez discrètement alors- Parce que quand la personne aidée ne correspond pas à votre « éthique »,

(faux  en écriture, Catherine POMMERE ne connait strictement rien à mon éthique) la balancer sans vergogne ne va résoudre son problème...grave. (Preuve ?)

« Bonjour @catpom27, J’admire votre courage...Très bon week-end (. ?) Amitié  Adama TRAORE approuve Catherine POMMERE et continue :

« C’est encore plus honteux une telle explication (. ?)

Elle a 70a... (ans) : aucune explication ne tient la route ». Adama TRAORE, actif au sein du Comité secondaire de LaREM écrit  sans rien savoir. Ce n’est pas la première fois qu’il trahit la charte des valeurs du parti : respect d’autrui, vérité, fraternité concrète, transversalité politique droite/gauche*. Il veut me nuire parce que je suis à LaREM mais avec un refus éthique* d’appartenir au Comité de Puteaux. Ce refus ne concerne en rien les adhérents intègres et civiques de ce même comité.

« Par ailleurs, je remarque que vos abonnés, et vos « re-tweeters » sont essentiellement des #LR ou #UDI, adversaires virulents d’@enmarche et d’@Emmanuel Macron. Vous êtes-vous donné pour mission de les convertir ? » Catherine POMMERE devrait s’informer au-delà de l’espace restreint de Twitter. Mes relations politiques et/ou amicales sont transversales, extrêmes exclus. Le  seul justificatif de ce tweet est de me nuire, encore, par un mensonge et de délégitimer mon appartenance à LaREM. Ce ne sera pas aussi simple.

« C’est sûrement la chargée de communication de la mairie ». Le dossier  suivant sur Marie Vieira  prouve l’ineptie de cette information malfaisante d’Adama TRAORE. D’autres dossiers personnels annulent cette affirmation fondée sur du vide. La pièce 5 du 11/04/2018, dans les pages suivantes, suffit à contredire cette affirmation malhonnête ! Je communique librement avec la mairie, rationnellement, sans injure ni outrage et en langue correcte, jamais dans mon intérêt personnel, toujours pour soutenir autrui. La communication de la mairie est, d ‘autre part, une activité obligatoire envers les citoyens mais je n’y participe absolument pas : il m’arrive de la critiquer, démocratiquement, positivement ou négativement : il ne me viendrait jamais à l’idée de la blâmer en bloc, par détestation, comme le fait Adama TRAORE, peu apte lui-même à des communications fiables et qui devra prouver ses affirmations, en justice.

Un conditionnement du professeur d’histoire que je suis m’engage à conserver et classer tous les documents  concernant les personnes que j’aide depuis 10 ans, dont Marie. Ce ne sera donc pas inutile.

17 documents suivent. Sur mon blog, public, les documents existants ne seront pas apparents, réservés à mon avocat et au comité d’éthique de LaREM. Tous les documents apparaîtront  sur les envois par courriels, confidentiels* (Marie a livré sa vie, cependant, publiquement*).

Les documents personnels de Marie ne sont évidemment pas inclus.

Annie Keszey.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Logement, Puteaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marie vieira, sdf, puteaux, hlm | | |  Facebook

28 mai 2018

LES VILLES INVENTENT DEMAIN.

Ces quatre pages d’extraits ne se substituent pas aux cent quarante pages des sources d’information : Le courrier international hors- série M 09630 et Le Monde du 17/05/2018.

En 2050, 70% de la population vivra en ville : probablement 7 milliards de personnes. A Dacca, la capitale du Bangladesh, la densité urbaine dépasse 45 000 habitants au kilomètre carré, c’est deux fois plus qu’à Paris.

Il ne suffit pas de rendre les villes « intelligentes », il faut mettre l’innovation au service  de villes plus justes. C’est se demander comment celles-ci peuvent devenir inclusives pour les personnes âgées, les personnes en situation de handicap, ou pour les migrants qui viennent y trouver refuge. La ville doit être durable, solidaire, efficace, résiliente et respectueuse de la vie privée de chacun. Les villes du futur devront être plus solidaires en réduisant l’inégalité mondiale entre le Nord et le Sud, l’inégalité nationale entre les zones urbaines et rurales et  l’inégalité intra-urbaine entre les bidonvilles et les centres d’affaires, par exemple.

Puteaux et La Défense ont entrepris depuis plusieurs années diverses innovations du futur et continuent. Par exemple, une navette, électrique, autonome, avec des capteurs et gratuite est expérimentée, à nouveau, sur le parvis de La Défense. Le carré Michelet, immeuble en transformation, annonce des terrasses végétales, la priorité à la lumière naturelle, une cour intérieure d’échanges. Les fleurs pourraient remplacer des pavés de l’Esplanade. Les tours de Norman Foster, de 320 mètres, Plaza 1 de 86 étages et Plaza 2 de 85 étages sont prévues pour 2024...

Adrian Smith, célèbre architecte de Chicago vient de dessiner les plans du plus haut gratte-ciel du monde, la Jeddah Tower en Arabie Saoudite. Achevé en 2020, il devrait mesurer plus de 1 kilomètre de haut. (La tour Burj Khalifa de Dubaï mesure 828 mètres.) Il emploie du verre photochromique qui permet de contrer la chaleur du soleil et du verre photovoltaïque qui récupère cette énergie pour alimenter le bâtiment en électricité. Le cabinet- new yorkais  Kohn Pedersen a dessiné pour Tokyo une tour de 1 700 mètres de haut, projet qui n’a pas encore été validé.

En Chine, de jeunes adeptes du « rooftopping » se prennent en photo au sommet des gratte-ciel et alimentent les réseaux sociaux.

La Lotte World Tower de Séoul de 555 mètres de haut est la tour la plus mixte du globe : celle qui mêle le plus d’usages. Bureaux, services, appartements, hôtel 6 étoiles, terrasse à l’air libre, bar et restaurants. Le long de ses 123 étages sont déclinées plusieurs des activités du conglomérat sud-coréen Lotte, implanté dans l’agroalimentaire, le tourisme, la chimie, la finance et le sport...

Un prototype d’ascenseur testé en Allemagne pourrait résoudre les problèmes de déplacement dans les gratte-ciel. L’appareil n’est pas maintenu et activé par des câbles d’acier de plusieurs tonnes mais par des aimants fixés sur la paroi de la gaine, comme un train à sustentation magnétique à la verticale. Sans câbles on pourrait créer un ascenseur qui aurait une cabine qui irait vers le haut dans une gaine et un autre vers le bas dans une autre gaine. Elles pourraient prendre des  passagers toutes les 15 à 25 secondes. L’ascenseur sans câbles permet aussi de construire des dérivations ou des passages horizontaux ou inclinés et de relier ainsi diverses parties du bâtiment voire des immeubles voisins. Ce « Multi » ne consomme d’électricité que lorsqu’il va vers le haut. Quand il va vers le bas le moteur linéaire produit directement du courant qui alimente les cabines ascendantes...Les immeubles de grande hauteur ont quatre ennemis principaux : le temps long pour accéder aux étages élevés, la force du vent, la distribution de l’eau à tous les étages, le danger du feu : ceci malgré les adaptations existantes.

Daan Roosegaarde, néerlandais, a créé les Smog Free Towers, les tours appareillées anti- pollution de Pékin, les cerfs-volants créateurs d’énergie qui peuvent générer 100 kilowatts pour 200 foyers et plus récemment Waterlicht, une installation lumineuse qui donne aux piétons le sentiment de marcher sous la surface de l’eau.

Elon Musk, l’entrepreneur américain qui vise toujours la conquête de Mars pour 2024 et qui veut une voiture électrique pour tous, lors du Congrès international d’aéronautique à Adélaïde, en Australie, a annoncé la construction d’énormes fusées réutilisables qui pourront transporter les particuliers vers la Lune et vers Mars, mais aussi d’une ville à l’autre de notre planète en moins d’une heure. Paris serait joignable depuis New-York en trente minutes. L’entrepreneur développe actuellement l’Hyperloop, le train sur coussin d’air à grande vitesse : Dubaï, Abou Dhabi et les Pays-Bas vont l’adopter.

De nouveaux modes d’hébergement sont expérimentés pour les réfugiés ou les travailleurs pauvres. A Berlin, l’architecte Van Bo Le-Mentzel construit des maisons miniatures de 10 m2 dont le loyer est de 100 € par mois. Hong Kong conçoit des habitats temporaires dans des  tuyaux en béton armé de 2,5 mètres de diamètre. Un entrepôt au sud de Londres va recevoir 20 boîtes habitables de 9 à 14 m2, avec des petits jardins individuels et des sanitaires communs. Sur un terrain public destiné à du logement social, à Barcelone, un projet coopératif prévoit 28 logements de surfaces diverses, de 30 à 40 m2, dont  le droit d’usage par logement  se fait par un apport initial de 18 500 €. Cette somme sera récupérable en cas de départ. Le loyer mensuel prévu est de 450 €. 250 m2 seront dévolus à des espaces communs : laverie, salle polyvalente, salle forme et santé.

Medellin, en Colombie, autrefois symbole de la drogue et de la violence est aujourd’hui un exemple d’urbanisme social et inclusif pour le monde entier. Les bidonvilles fortement peuplés n’ont pas été éradiqués mais « enracinés ». Les actions ont été nombreuses : amélioration des services publics, de la collecte des ordures, des transports, construction  d’escaliers mécaniques pour faciliter les déplacements et de bibliothèques. Les artistes locaux pour leurs fresques murales ont été rémunérés...Jorge Melguizo, initiateur de cette révolution urbaine réhabilite actuellement les bidonvilles de Buenos Aires.

Singapour construit des espaces, immeubles ou jardin, intergénérationnels. Dix résidences novatrices sont prévues : elles combinent une garderie, un centre de soins pour personnes âgées, des studios pour personnes à mobilité réduite, un potager et un espace réservé à des stands de « street food ». Tokyo a ouvert une maison de retraite avec crèche intégrée.

Sou Fugimoto, architecte japonais, quitte l’espace privé fermé - barrières de sécurité, digicodes, vitres teintées- pour dessiner des maisons transparentes et ouvertes sur l’extérieur parce qu’un lieu doit avoir la capacité de susciter largeur d’esprit, empathie et solidarité. Les espaces communs se multiplient : des salles de jeux, la terrasse pour tous et le jardin sur le toit afin de créer des liens.

La start-up Ween, basée à Aix-en-Provence commercialise un thermostat connecté autonome qui anticipe, en temps réel, l’arrivée des occupants d’un logement et adapte ainsi ce logement à leurs attentes. Pour parvenir à une parfaite corrélation entre temps de chauffage et occupation, il se fonde sur des données collectées par l’application installée dans les smartphones des habitants : ceci en toute sécurité.

Flanner House, une association a décidé d’éradiquer le pire désert alimentaire des Etats-Unis, à Indianapolis. Les lopins de terre sont transformés en exploitations agricoles de tomates, haricots verts, courgettes, concombres, maïs et autres et  les habitants en deviennent les agriculteurs. L’association a prévu un magasin de vente des légumes, à bas prix, et les employés sont aussi d’anciens laissés- pour- compte du quartier. Jonathan Lawler, agriculteur professionnel renommé donne la totalité de ses récoltes à l’association, depuis 2016.

La bibliothèque Santa Cruz, à Tenerife, dessinée par le cabinet suisse Herzog et de Meuron est ouverte 24h/24 et 7 jours sur 7. C’est un havre de paix ouvert à tous. A Tokyo, dans une bibliothèque, vous pouvez passer votre temps dans des niches équipées d’un lit et dévorer les livres qui tapissent les murs.

Les voitures autonomes pourraient représenter d’ici à 2035 jusqu’à 25% des véhicules vendus. Les cyclistes restent le plus grand problème actuel pour ces véhicules. Les voitures autonomes pourront être empruntées par divers usagers et permettre une diminution des parkings dans les villes.

Oslo veut bannir les voitures du centre- ville. Les oppositions sont nombreuses, aussi pour parvenir à ses fins, la ville a décidé de supprimer des places de parking plutôt que de bannir les automobiles. Avant l’été 2018, 1 000 places seront supprimées. La ville encourage l’usage du vélo par des subventions pour l’achat de vélos électriques, par exemple.

La rareté  des bornes de recharge pour voiture électrique limitait les achats de cette voiture d’avenir. Or, Ubitricity, une start-up allemande, installe maintenant des prises dans n’importe quel mât d’éclairage public. Après des sites allemands, la municipalité londonienne de Hounslow vient de s’équiper.

Berlin installe un passage clouté qui, aux heures de pointe, s’étend sur la chaussée pour accueillir davantage de personnes et qui disparaît aux heures calmes. A chaque extrémité de la rue, des appareils photos prennent 25 clichés par seconde analysés en temps réel par des ordinateurs capables de distinguer les différents types d’usagers. Des LED  incrustées dans le bitume s’activent selon les configurations...

A Berlin, une voie rapide pour vélos, sous le viaduc du métro aérien, est à l’étude : elle serait la première piste cyclable de l’Allemagne, voire du monde, à offrir un parcours d’une telle longueur. Autour de cette voie des cafés, des lieux de rencontre sont à l’étude.

La capsule Evo Pods, prix étudiant « Le Monde » Smart cities, est une coque placée sur le vélo qui protège de la pluie et renforce la sécurité et la facilité grâce à l’appareillage de l’engin et aux deux roues supplémentaires. Le prototype sera testé fin 2019.

Johannesburg s’est tournée vers l’agriculture urbaine pour résoudre les problèmes de chômage, un habitant sur quatre est sans emploi, et de malnutrition, 80 % des ménages y sont en insécurité alimentaire. Le jardin sur le toit d’un immeuble appartenant à la ville, de Kotze Street, par exemple, pratique la culture hydroponique : les plantes ne poussent pas dans la terre mais dans des solutions aqueuses spéciales. 90 % de l’eau utilisée est recyclée.

Rick Byrd a imaginé une tour en verre de cent étages abritant des plantations superposées de fruits, de légumes et de céréales. Les plants sont retenus par un filet et du papier qui remplace la terre. Un puissant éclairage artificiel fournit la lumière. Les cultures sont irriguées goutte à goutte avec la quantité exacte d’eau nécessaire.

Le projet HLM « Les jardins perchés », à Tours, intègre des serres maraîchères sur les toits qui seront exploitées par un maraîcher professionnel. En cas d’échec éventuel, les serres, démontables, pourraient être transformées en ateliers d’artistes ou en restauration en terrasse.

Poitiers, Strasbourg et Rennes ont ouvert une  «  agence du temps  » chargée de politiques temporelles pour favoriser un équilibre entre les trois temporalités : le temps de la vie privée, celui du travail et celui des loisirs. Des sociologues du genre recherchent pour les villes un temps moins sexué afin que les femmes en particulier n’aient plus leur rythme imposé par des donneurs de temps extérieurs. (Les horaires des crèches, par exemple, recherchent une harmonie possible entre les divers temps.)

A suivre...

Annie Keszey.

 

05 avril 2018

EPUISEMENT.

   

  1. LA VIOLENCE INCONSCIENTE MAIS ILLEGITIME DE L’ÉTAT REPUBLICAIN, HORS-SA-LOI, CONTRE DES « PRIORITAIRES DALO ».

Certaines procédures « folles » d’attribution d’un logement social épuisent et désespèrent les familles concernées : familles du  « peuple » qui se taisent, par peur, par méconnaissance des procédures, par écrasement sous une paperasserie inimaginable, par la rencontre avec l’inaction de nombreux fonctionnaires aux divers échelons de la « cordée hiérarchique ».

Par solidarité élémentaire, j’ai aidé une famille de six personnes dont quatre jeunes enfants dans sa démarche  pour obtenir un logement social. Il me semble utile de transmettre au maire de Puteaux, au préfet du 92, au ministre de la Cohésion des  territoires,  ce petit livre concrétisant cette épreuve de longue durée, certainement mal connue ou inconnue, pour y mettre un terme par une réforme, peut-être ! C’est un exemple, celui d’une famille à la droiture et à la persévérance remarquables, mais ce n’est pas le seul.

Le père de famille a fait une demande d’HLM, pour la première fois en 2005 à partir d’un dossier, renouvelé chaque année jusqu’en 2014. Le 10/04/2013, son dossier est reconnu « prioritaire » par application de la loi du Droit au Logement Opposable (DALO) et la famille doit être relogée avant le 10/10/2013. Elle ne l’est pas. Cette loi « DALO » est incompatible avec l’insuffisance de logements.

Le père remplit un dossier pour saisir le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Le 28/04/2014 le tribunal rappelle au préfet son obligation de loger la famille et lui donne jusqu’au  1/07/2014 pour y parvenir. Le préfet n’applique pas davantage cette décision de justice.

Le père remplit un dossier pour solliciter une indemnité en dédommagement de son attente.

Le 18/09/2015, à partir d’une démarche atypique, un logement lui est attribué à Nanterre, commune correspondant à l’un de ses vœux, mais il ne pourra l’occuper qu’en février 2016, à cause de travaux. Le retard d’attribution est de  deux ans et quatre mois. L’attente du logement a été de plus de dix ans. Certes, il y a pire.

Le 25/03/2016 le tribunal a accordé à la famille une indemnité de 4 000 €, qui devait lui être versée dans un mois. Ce 17/10/2017, un an et demi plus tard,  cette indemnité n’est toujours pas versée, malgré de nombreux rappels.

Le dossier adressé aux autorités, cauchemardesque,  de 54 pages, rassemble les pièces de ce combat inégal. Il n’est pas complet : il faudrait lui rajouter la centaine de pages des divers dossiers obligatoires constitués par le père de famille. L’identité de ce père de famille n’apparait que dans le dossier  des  pièces jointes. Annie Keszey.

Le paiement de l'indemnité est intervenu le 23/12/2017!

 

Publié dans Justice, Logement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dalo, état hors-la-loi, injustice, épuisement | | |  Facebook

27 février 2018

Lettre au ministre de la Cohésion des territoires.

Annie Keszey, adhérente de LaREM « historique » de Puteaux, à Monsieur le ministre de la Cohésion des territoires, Monsieur Jacques Mézard. Copie à Monsieur le secrétaire d’Etat, Monsieur Julien Denormandie.

Objet : Imperfection de lois et de décrets applicables aux situations immobilières d’insalubrité irrémédiable.

                        Monsieur le Ministre,

Les difficultés éprouvantes subies par les résidents d’un immeuble de Puteaux 92800, placé, objectivement, par décret préfectoral, en « insalubrité irrémédiable » en décembre 2016, et évacué définitivement en juillet 2017, ne représentent sans doute pas une exception. Cet exemple précis, exposant les anomalies de cette grave situation, afin, peut-être, d’y remédier, pourrait servir à la protection d’autres résidents, ailleurs, prochainement soumis à la même épreuve.

L’immeuble condamné appartient à une vaste copropriété des 111/113/115 rue Jean-Jaurès et 17/19 rue Collin, au centre de Puteaux, 92800. Il est constitué de quatre parties A, B, C, D, dont les états, visibles en façade, révèlent la dégradation progressive en cours de B vers C et D, D étant l’immeuble indépendant évacué. Les copropriétaires du D n’étaient pas majoritaires en tantièmes du fait, en particulier, de la présence du bailleur de Monoprix, Mercialys, disposant à lui seul de plus de la majorité des tantièmes. Une fracture sociale interne isolait les résidents du D.

Par solidarité élémentaire j’ai tenté de défendre les intérêts légitimes de ces copropriétaires du D de 2008 à 2018. A partir des preuves écrites conservées j’affirme que les copropriétaires civiques n’ont aucune responsabilité dans l’inexorable dégradation de leur immeuble qui a conduit à une forte diminution du prix de leurs biens immobiliers rachetés par la mairie et à leur départ contraint. Les deux syndics successifs Monsieur Forabosco de Suresnes et Monsieur Godel, d’OLTGI de Puteaux, malgré des demandes répétitives n’ont jamais fait l’appel de fonds prévu pour février 2010, à la suite d’un vote positif lors de l’assemblée générale de  2009, pour réhabiliter les parties communes. Un cabinet d’architectes  avait estimé possible la réhabilitation de l’immeuble, prévu la nature et le coût des travaux. Ce refus, illégal, a été admis par les conseils syndicaux successifs peu solidaires du D. Ce refus de travaux a été ensuite permanent. De plus, l’immeuble a été maintenu en situation d’insalubrité croissante, (le ménage quotidien, payé par les résidents, n’étant pas fait), en danger de maladie, d’accident et  en danger de mort inscrit sur un panneau ERDF interne ignoré, en danger d’intrusions aussi l’immeuble n’ayant pas de porte. Ce n’est ni le syndic, ni le conseil syndical qui ont averti le préfet de cette situation risquée.

Le syndic et le conseil syndical, dans l’illégalité quant à leurs refus de réalisation de  travaux approuvés et d’autres demandés, ont pourtant, hâtivement, début 2017, juste après l’arrêté d’insalubrité irrémédiable, exigé des copropriétaires du D voué à la démolition de participer financièrement au nouveau fonds de travaux selon la loi ALUR. Or, l’on sait de plus que ces copropriétaires, spoliés par le syndic, ne récupèreront jamais ces avances qui bénéficieront ...aux travaux des autres parties A, B et C de la copropriété! C’est injuste.

Cette loi ALUR ne pourrait-elle être modifiée afin de ne pas créer « un fonds de travaux » pour les immeubles destinés à une démolition rapide ?

Précisons que dans les comptes de la copropriété apparaît une somme versée par les copropriétaires de 98 171,67 € d’excédents pour travaux non faits ! Le syndic refuse de rembourser cette somme, y compris partiellement, aux résidents du D évacués. Il veut maintenir cette somme  dans les comptes et donc pour les seuls copropriétaires des A, B et C ! N’est-ce pas du vol ?

Les excédents de charges versés par les copropriétaires ne devraient-ils pas obligatoirement leur être remboursés, sans aucune possibilité, pour le syndic ou le conseil syndical, d’y déroger ?

Les copropriétaires exclus, qui n’ont pas encore concrétisé la vente de leur appartement à la mairie, continuent de payer, chaque trimestre, les charges courantes du bâtiment D pourtant inaccessible et donc sans aucun frais désormais d’électricité, de gaz, d’eau, de nettoyage, de gestion des poubelles... Le montant de ces charges repose, semble-t-il, sur un budget prévisionnel antérieur à l’expulsion. Les copropriétaires seront-ils remboursés un jour de ces excédents? Le doute prévaut. Leur argent, comme celui du fonds de travaux, sera-t-il injustement remis aux seuls copropriétaires des parties A, B et C ? Les copropriétaires du D, sauf cas rares, auront cessé de l’être lors de la prochaine assemblée générale.

Dès la date de l’évacuation définitive d’un immeuble, le syndic ne devrait-il pas avoir l’obligation de rectifier le budget prévisionnel des charges devenu ainsi spoliateur?

Les lots des copropriétaires exclus sont achetés par la mairie à des prix négociés appliqués aux surfaces. Or, les copropriétaires, outre leurs surfaces privées, paient leurs charges  calculées à partir des tantièmes de copropriété qu’ils possèdent. Qui alors s’octroie « gratuitement » les parties communes (couloirs, escaliers, caves, places de stationnement...) du D, dans cette situation d’insalubrité irrémédiable ? Ces parties communes correspondent bien à des surfaces au sol!

Ne faudrait-il pas  que la loi sur l’acquisition de lots de copropriété, dans cette situation spécifique,  prenne en compte les tantièmes de copropriété et non plus les seules surfaces privées ?

Le syndic nullement inquiété par les conseils syndicaux successifs qui n’exercent pas leur mission de contrôle n’a pas su (ou n’a pas voulu) gérer les très lourds impayés de charges impliquant l’ensemble des parties A, B, C, D. Les impayés « fous » de charges étaient en 2017 de 308 815,04 € pour un budget annuel de 190 000 €. Il y avait 98 débiteurs et 12 créditeurs ! A partir du droit de l’immobilier, une copropriété est déclarée en difficulté quand les impayés correspondent à 25 % du budget annuel (47 500 € donc pour cette copropriété !!!). Le syndic, seul responsable des impayés, le conseil syndical et l’avocate chargée  des procédures contre les impayés ont refusé tout recours à la justice, préconisé par la loi,  qui devait entraîner le retrait du syndic M Godel. Leurs arguments pour convaincre les présents à l’assemblée générale étaient, à mon avis, indignes : contrairement à leur hypothèse, nul mandataire ad hoc ou administrateur judiciaire, de plus inconnu, ne saurait faire pire que l’actuel syndic et non, les « mauvais payeurs » ne sont pas majoritairement dans le D. Quant à la position de l’avocate contre ce que préconise la loi, elle est, à mon avis, paradoxale et indéfendable, même si on en pressent une raison personnelle.

Un syndic en situation d’échec obstiné, seul responsable de la gestion des impayés de charges selon le droit, reste majoritairement impuni en cas de faillite de copropriétaires. Ne devrait-il pas être contraint, par une loi, à dédommager, à partir de ses fonds personnels ou de ses assurances, les copropriétaires-victimes, minoritaires, qui ont voté, pendant plusieurs années, mais sans succès, contre sa réélection?

Très solidairement. Annie Keszey.

 

02 octobre 2017

HLM 92: L'Etat républicain hors-la-loi.

Annie Keszey, comité LREM de Puteaux, à Monsieur Julien Denormandie, secrétaire d’État auprès de Monsieur Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires, Hôtel de Castries, 72 rue de Varenne, 75007 Paris. LRAR. Copies à Monsieur le Préfet des Hauts-de-Seine et à Madame le Maire de Puteaux.
 Monsieur le secrétaire d’État, vous avez travaillé  le plan sur le logement qui vient d’être présenté par le ministre de la Cohésion des territoires. Vous envisagez, logiquement, la création de  logements sociaux, particulièrement dans les villes frappées par leur insuffisance. Ces constructions demanderont cependant plusieurs années. Or, il paraît urgent de prendre des mesures nouvelles, pour le département 92 certainement et pour d’autres sans doute, parce que la République française, dont les responsables ne cessent de décliner les valeurs, ne peut rester hors-la-loi et ne peut continuer à malmener des demandeurs de logements sociaux, souvent précaires.
Que faut-il rectifier, en urgence ?
Dans le 92, les demandeurs d’HLM reconnus « prioritaires » à partir de la loi  DALO et heureux de l’être enfin, sont invités à attendre l’attribution d’un logement pendant six mois au maximum après cette décision. L’insuffisance de  logements ainsi que des attributions inappropriées de logements sociaux entraînent l’irrespect de ce délai qui devient « indéfini », très long, illégal. Les demandeurs en attente, les mieux informés, déposent plainte en justice auprès du tribunal administratif de Cergy-Pontoise pour contraindre l’État à respecter sa loi. Ils sont bien sûr confortés dans leur droit. La justice condamne l’État  et lui impose d’exécuter l’attribution d’un logement. Le tribunal admet un délai maximal d’attente de quatre mois après le jugement. Aucun logement n’est attribué dans ce délai, aucune explication n’est adressée aux « demandeurs- victimes »  qui continuent d’attendre, indéfiniment...
Que faire alors ? Une suite est tellement difficile à trouver qu’elle est très peu souvent utilisée par les « victimes » en attente. Il est possible de demander une indemnité à l’État pour ses irrespects de décisions de justice, ce qui redonne un léger espoir aux citoyens « civiques » attachés à la droiture étatique. Cette indemnité, quand les demandes sont légitimes, au montant décidé par l’État, est accordée : ce n’est que justice. OUI, mais ! Sur la lettre annonçant cette bonne nouvelle aucune date limite de paiement n’est inscrite...L’attente de ce versement pourrait-elle être déjà de cinq ans pour certains et se prolonger encore comme l’a précisé cette semaine un employé de la DDFIP du Val de Marne à Créteil, « parce qu’il n’y a pas d’argent dans les caisses » ou  déjà de trois ans selon la DRIHL de Nanterre et se prolonger  encore « parce que, pendant quatre mois, un fonctionnaire a été absent » ?
La semaine prochaine je vous enverrai un « petit livre artisanal » rassemblant les documents d’un de ces cas soumis à cette violence illégitime de l’État, torture mentale éprouvante justifiée par un historique « fou ». Cette famille composée du père, de la mère et de trois enfants mineurs attend depuis le 25/03/2016, 1 an et six mois, le paiement de son indemnité compensatoire de 4 000 €, après avoir attendu, illégalement, un HLM,  pendant un an et huit mois après l’échéance DALO (au lieu de six mois) et donc un an et demi après la décision du tribunal administratif (au lieu de quatre mois). Vous constaterez, dans le petit livre, la fréquence et l’insistance des rappels ainsi que les impasses administratives. De plus, l’attribution de leur logement social ne relève d’ailleurs aucunement  d’un acte volontaire de l’autorité légitime mais d’une intervention citoyenne « atypique » ! Elle vous sera précisée dans le petit livre.
Respectueusement, bon courage et merci. Annie Keszey

Publié dans France, Justice, Logement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dalo, dette de l'etat, justice, drihl | | |  Facebook

29 septembre 2016

L'endémie de Paris-Habitat-OPH.

26/09/2016

Paris-Habitat-OPH est le premier propriétaire de logements sociaux avec 120 000 logements en 2014 et le premier bailleur social public de France. La mairie de Paris détient 100 % du capital.

Le système de corruption historique qui le concerne est incompatible avec la compréhension  citoyenne. Georges Pérol, directeur général de cet OPAC qui ne s’appelait pas encore Paris-Habitat, un Corrézien ami de  Jacques Chirac, fut condamné à 2 ans de prison avec sursis et  20 000 € d’amende pour trafic d’influence. Une vingtaine d’entreprises du BTP avaient versé plusieurs millions de francs au financier occulte du RPR, Jean-Claude Méry, en échange d’informations sur les marchés publics de l’Office de HLM. Jacques Chirac fut protégé par son immunité présidentielle. Jean Tiberi, mis en examen en tant qu’ancien dirigeant de l’OPAC, a bénéficié d’un non- lieu. Le juge Halphen, qui enquêtait sur ce dossier fut dessaisi. Bertrand Delanoë, premier maire socialiste de la ville avait promis l’exemplarité. En fin de sa mandature Médiapart avait révélé que quatre de ses adjoints étaient logés en HLM à un tarif préférentiel...

La Cour des comptes a publié un rapport sur cet OPH en 2011. Puis la Miilos, organisme étatique de contrôle, a analysé le fonctionnement de l’OPH  dans son rapport de 2011-151, rendu public en 2013.

Les principales recommandations ont été les suivantes :

Limiter la progression des charges de personnel dans un contexte budgétaire contraint. Contenir l’évolution du poste déplacements/missions/réceptions et réexaminer en particulier les charges de réception. Clarifier les dépenses liées au poste publicité/publications/relations publiques. Etablir dans les meilleurs délais un bilan financier définitif de l’opération de transfert du siège social. Rendre publique l’évaluation des actions conduites dans le cadre de la charte de développement durable et actualiser le plan d’action pour les années à venir.

L’Office a publié un rapport en 2014. L’ANCOLS, organisme public de contrôle de la gestion des Offices de logements sociaux depuis 2015, n’a pas publié, sur son site, de rapport sur Paris-Habitat. Mais, en janvier 2016, Le Parisien, puis en Juin  2016, Marianne, ont effectué des recherches, en interne, sur les dérives nombreuses et graves de l’Office dont des fausses factures et des passe-droits.  Anne Hidalgo s’en serait émue et aurait prévu l’éventualité de changer de directeur général : Stéphane  Dambrine. Le président de l’Office, Roger Madec sénateur PS de Paris, a rédigé un démenti (partiel) aux accusations de Marianne dont il a demandé la publication. Selon le site www.batiweb.com, il aurait cependant accepté l’idée de changer le directeur de l’OPH « qui n’est, en aucun cas, soupçonné de malversations ». Stéphane Dambrine, au salaire de 14 000 €/mois, avec voiture de fonction et chauffeur ainsi qu’un parachute doré prévu de 500 000 € vient, en effet, de quitter ses fonctions de directeur général de Paris- Habitat. Une sanction méritée ? Mais non ! Il n’a pas été « limogé », il aurait « bénéficié » d’une rupture conventionnelle de contrat, parce que son départ était, paraît-il, volontaire ! Il aurait bien sûr reçu une indemnité de 300 000 € pour fin de contrat.

Dans le hall du siège de Paris-Habitat, rue Claude Bernard, Marianne a compté 7 chauffeuses LC3 Le Corbusier en acier chromé et cuir Poltrona bleu nuit, à 3586 € HT, l’unité ! Quel prix ! De plus la facture, publiée par Atlantico, comportait 8 fauteuils : où est le huitième ? Ce n’est là qu’un minuscule détail parmi les énormes critiques contre l’Office. Stéphane Dambrine savait-il, qu’en mai 2016, 450 309 demandeurs attendaient un logement social en Île- de- France (compte non tenu des 183 930 demandes de mutation de locataires HLM) ?

Madame Anne Hidalgo, imposez dans les faits votre désir de sobriété gestionnaire et d’exemplarité. Demandez à la Justice de sanctionner les égarés de l’éthique. Droite et gauche : même combat.

L’ANCOLS, joint par courrier il y a quinze jours, afin de savoir si cet organisme avait contrôlé Paris-Habitat, n’a pas encore répondu, mais cela ne saurait tarder : transparence démocratique oblige. Annie KESZEY

 

Publié dans Logement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hlm, miilos, ancols, paris-habitat-oph, médiapart, annie keszey | | |  Facebook

21 septembre 2016

Office Public de l'Habitat, OPH de Puteaux. Rapport de l'ANCOLS.

Office Public de l’Habitat, OPH de Puteaux. Une citoyenne ordinaire « ouvre les yeux », pour approcher « la »   vérité.

Après « Puteaux Infos » de juillet et août 2016, page 87, « Puteaux Infos » de septembre 2016, dans ses pages 78 et 79 « Tribunes » reprend le thème de la gestion de l’OPH de Puteaux dont le maire, LR, Madame Ceccaldi-Raynaud, est présidente du conseil d’administration.

L’ANCOLS, Agence nationale de contrôle du logement social, établissement public d’Etat, seul organisme habilité à contrôler la gestion des logements sociaux a en effet publié sur son site http://www.ancols.fr , le 12 juillet 2016, l’intégralité de son rapport sur l’OPH de Puteaux. Cette publication « transparente » mise à la disposition de tous depuis peu d’années est un progrès démocratique. Le rapport, signé par Pascal Martin-Gousset, directeur de l’ANCOLS, est suivi de la réponse approbatrice ou contestataire de la responsable de l’Office. Pour tenter de maîtriser l’information la lecture de cette double publication est obligatoire : c’est un travail ! Sur le site de l’ANCOLS, les rapports sont classés par année ou (et) par régions. Cinquante-trois rapports ont été publiés par l’ANCOLS en 2016.

En page 78 du journal communal, l’opposition « classique, traditionnelle », celle du « Rassemblement » (qui gagnerait à se fracturer avant 2020), conduite par un conseiller d’opposition du MoDem s’est emparée sirupeusement du contenu du rapport de l’ANCOLS pour perpétuer un climat politique communal usé. Cette opposition avait déjà exploité ce rapport dans la presse, antérieurement à sa publication par l’ANCOLS, illégalement, sans sanction ! EIle évacue le rapport du maire rejetant ainsi, illégalement aussi, le droit démocratique de réponse. Tête d’une liste aux municipales de 2008, le conseiller du MoDem avait parfaitement accepté, sans protestation, l’appui d’une occupante illégale d’un vaste logement social et pourtant membre du conseil d’administration de l’Office déjà analysé par les rapports précédents de 2006 et 2010. Une parfaite gestion future de l’Office ne peut relever de cette conception grise de la démocratie flirtant avec l’illégalité. L’autre opposition, celle de « Puteaux en mouvement » n’évoque pas ce sujet en septembre. C’est prudent. Un ancien membre aussi du conseil d’administration de l’Office qui ne peut se « dédouaner » des anomalies du fonctionnement de ce conseil, déjà anciennes, a rejoint cette opposition. Chaque membre est co-responsable du respect des normes et des lois...Les autres souhaits formulés par cette autre opposition ne peuvent cependant que convaincre sauf que l’affrontement-spectacle se substituant au conseil municipal n’a pas la majorité pour unique responsable, c’est un match sans arbitre!

En page 79, la majorité du maire, LR et UDI, choisit un positionnement politique supposé « victimisé » par l’ANCOLS et l’Etat socialiste pour défendre la gestion de l’Office. Informer les citoyens sur les réussites de l’Office, ses échecs, ses déviances et donc les modifications récentes, positives des pratiques, encourageantes pour l’avenir, aurait, semble-t-il, mieux respecté la réflexion des lecteurs-électeurs. S’il est « vrai », comme il est écrit, que « La sévérité de la sanction est à la hauteur de la manœuvre politique ! », alors il faut protéger les OPH en nommant des directions technocratiques, fraternelles et indépendantes des partis politiques. Un maire, un député, un conseiller général... ne devraient plus occuper jamais une telle fonction. Ils sont trop soumis à des pressions concurrentes. Mais, seul, le Parlement pourrait en décider ! Il faut aussi, évidemment, s’opposer aux injustices, avérées toutefois.

Le rapport de l’ANCOLS sur Puteaux est très long, beaucoup plus long que l’ensemble des rapports (celui d’Annecy, dont le maire appartient à l’UDI, portant sur un nombre de logements plus limité - 3138 au lieu de 5185 - est particulièrement court et positif ; celui de La Défense est aussi « normal »). Sa lecture ne permet pas de déduire que « tous les voyants sont au vert ». Les anomalies relevées sont nombreuses, même si elles sont d’importances variables. L’analyse de la gestion s’inscrit pourtant au sein des forces objectives majeures de l’office : un patrimoine de grande qualité et un pourcentage de logements sociaux- 29.7%- supérieur à l’obligation étatique. Deux données qui permettraient une gestion exemplaire.

Les dysfonctionnements inattendus, du conseil d’administration par exemple, en impliquent les membres même si la responsabilité principale est celle du maire. La faute, semble-t-il, administrativement et financièrement la plus lourde pour l’ANCOLS, notifiée et explicitée, est la construction du parking Lorilleux.

Dans son droit de réponse, écrit après le rapport de l’ANCOLS, le maire insiste d’abord sur la « bonne » gestion de l’Office. Elle reprend méthodiquement toutes les critiques. Elle en reconnaît certaines et ses mesures rectificatives, prises ou à prendre, sont décrites. Ainsi le rapport de l’ANCOLS paraît une aide utile pour un travail complexe. Le maire souligne des erreurs de l’ANCOLS et même le fait de vouloir imposer des critères d’attribution illégaux, remarques qui n’ont pas été approuvées par l’organisme puisque le rapport définitif ne contient pas ces modifications. La version du maire sur les données du parking Lorilleux s’oppose catégoriquement à celle de l’ANCOLS.

Pour l’ANCOLS, ce parking au sein du patrimoine de l’Office, de 246 places sur 2 niveaux, d’un coût de 9 570 000 € ne se justifiait pas. C’est un ouvrage surdimensionné, illégal parce qu’un de ses deux niveaux semblait prévu à usage « commercial » (non conforme à l’objet social des HLM), payant et non pour les résidents. Les procédures depuis le début de la construction ont été très discutables, en particulier l’absence de vote du CA approbateur de la construction et le vote à l’unanimité, en 2014, de ce même conseil d’administration, autorisant l’OPH à vendre ce parking à la municipalité pour un prix (étrange pour les citoyens ordinaires) de 2 337 000 € ou les conseils écoutés de « France Domaine », un service de l’Etat sur la cession des biens. Cette vente n’a pas eu lieu, il est nécessaire de le souligner, mais entache malencontreusement, dans le rapport de l’ANCOLS, un procédé décisionnel passé du conseil d’administration.

Pour le maire, la construction du parking d’un coût de 6 972 048,13 € et le projet de le céder à la commune sont exempts d’illégalité. Le second niveau aurait pu être utilisé par des riverains ou des visiteurs de résidents...Le maire défend le professionnalisme de « France Domaine ». Un constat d’huissier consultable en mairie semble concerner aussi ce sujet du parking et confirmerait la position du maire. (En supposant que ce document puisse être consulté par une citoyenne ordinaire, il n’a pu l’être encore actuellement ni en mairie ni à l’OPH.*)

Le maire a saisi les tribunaux pour protester contre ce rapport à l’origine d’une amende d’un montant exceptionnel dépassant 1 million d’euros imposée à l’Office par l’Etat pour trois manquements particuliers aux règles de gestion. Cette amende est exposée sur le site www.publicsenat.fr

L’amende a provoqué de très nombreuses interventions sur Internet qui portent préjudice à l’image souhaitée de la ville.

La justice prendra peut-être position ultérieurement sur le parking Lorilleux, en médiateur, les deux versions contradictoires comparées ne permettent pas actuellement au lecteur d’aboutir faute de documents contradictoires consultables. L’avis de l’ANCOLS paraît plausible sur l’historique du parking et son surcoût. Ce coût  frappant eut été plus utile peut-être pour loger certains « prioritaires DALO », par exemple, victimes d’un Etat hors- la- loi qui ne respecte pas les délais d’attribution de cette loi. En page 79 aussi, la gestion de « Paris Habitat » aurait été défaillante, sans sanction de l’ANCOLS, dont le rapport serait resté confidentiel. Le directeur de l’ANCOLS acceptera certainement d’expliquer cette différence de traitement. Il est joint par courrier. Une injustice ? Le Parisien du 30/01/2016 et Marianne du 2/06/2016 dénoncent les graves dysfonctionnements de « Paris Habitat » : salaires excessifs de cadres, fausses factures, passe-droits, absence de contrôle sur les travaux...Anne Hidalgo, maire PS de Paris, aurait demandé une enquête interne dont ne seraient pas exclues des sanctions judiciaires. A suivre.

Depuis le 1/01/2015, l’ANCOLS a proposé des amendes d‘un montant moyen de 60 900 € à six bailleurs de logement sociaux. La sanction de l’OPH de Puteaux, approuvée par trois ministères, est exceptionnellement lourde. La tendance politique de chacun de ces six bailleurs, sans identité rendue publique, est, jusqu’à présent, difficile à trouver.

La majorité des rapports de l’ANCOLS souligne l’impérieuse nécessité de former tous les personnels des OPH en droit, gestion, comptabilité, travaux, prévisions...éthique spécialisée. Trop d’offices manquent à leurs premiers devoirs : respecter la vocation sociale des logements, les objectifs DALO et les accords collectifs...

Les organismes étatiques officiels de contrôle du travail des responsables dont les responsables élus, tels que la Cour des Comptes et l’ANCOLS, conformes à un Etat de droit, devraient se multiplier, se parfaire, accroître leur aide aux acteurs impliqués et couvrir d’autres domaines de l’action publique afin de procéder à des évaluations sérieuses, complexes, scientifiques des mandats électifs. C’est préférable aux errements de journalistes partisans ou aux rumeurs.

Un grand progrès espéré puisque pour voter il faut connaître les sources sûres de l’information.

* Texte complémentaire indépendant : Un moment particulier à l’OPH

Annie KESZEY.

03 juin 2016

LETTRE AU DIRECTEUR DE L'ANCOLS . 31/05/2016.

31/05/2016. Annie Keszey à Monsieur le directeur de l’ANCOLS, LRAR, avec copies à Madame la ministre du Logement et à Monsieur le ministre de la Justice.

Objet. Question : La diffusion publique nationale, médiatique, fin mai 2016, d’un rapport de l’ANCOLS sur l’Office public de l’habitat social (l’OPH) de Puteaux est-elle légale? 

            Monsieur le directeur,

S’engager pour le respect de la loi suppose, au minimum, de n’être pas hors-la-loi  soi-même.

L’Office public de l’habitat, l’OPH de Puteaux, attribue, gère et entretient les logements sociaux. Le premier responsable de l’office est le maire Madame Ceccaldi-Raynaud.

L’ANCOLS, l’Agence nationale de contrôle du logement social, organisme public situé 1 rue du Général Leclerc, immeuble Linéa, 92 800, Puteaux, téléphone 01 70 82 98 00, produit périodiquement des rapports détaillés sur la gestion des logements sociaux soumise à de nombreuses règles. Ainsi, l’Office de Puteaux est-il à nouveau concerné par un tel rapport, en cette année 2016, qui fait suite à des contrôles sur pièces et sur place.

Les contrôleurs de l’ANCOLS, après la rédaction de chaque rapport, provisoire donc, l’adressent au responsable de la gestion des logements sociaux, afin de recueillir sa réponse analytique, approbatrice ou réprobatrice selon les cas. Le responsable dispose d’une durée précisée d’un mois pour transmettre son avis à l’ANCOLS.

C’est l’application du Droit à la défense strictement respectueux de l’ETAT DE DROIT.

L’ANCOLS, après étude de chaque réponse, peut alors définir la version définitive de son rapport  qui sera soumise à la délibération des conseils de surveillance ou d’administration, et rendue publique.

Le maire de Puteaux a- t- il  pu exercer son Droit à la défense ? Avez-vous pris connaissance de sa réponse ? Est-ce la version définitive de votre rapport qui se trouve actuellement  sur les sites du MoDem, du PS de Puteaux, de France Bleu 107.1, de Yahoo, de flash-spécial... des journaux  20 minutes, Le Monde etc.

Les avis de ces médias divergent quant à l’accès au rapport de l’ANCOLS : France bleu 107.1 a pu consulter le rapport – un rapport sur le point d’être rendu public – le rapport peut être consulté...

Consulté par qui et où, rendu public illégalement s’il n’est que provisoire ?

Sauf erreur de ma part, votre rapport n’est pas accessible sur votre site ce 31/05/2016 à 12 h 30.

S’il s’agit d’un « piratage de données », que l’on suppose en dehors de votre accord du fait de la rigueur indispensable à votre mission, qui est « le filou », détecteur jouissif,  par une malversation civique probable, de malversations d’autrui, à prouver ?

Monsieur le directeur, ne perdez pas la confiance que les citoyens ont en votre rôle.

La loi Alur, en particulier, prévoit des sanctions, par la Justice, la Justice compétente et non pas celle d’idéologues civiquement incultes, en particulier, lorsque des irrégularités graves ont été prouvées dans la gestion des logements sociaux.

Epargnez-nous les nouveaux tribunaux du peuple ou de l’inquisition.

Informez-nous  de votre rapport clos, crédible, sur votre site et des suites juridiques éventuelles que vous initiez. Nous relaierons vos informations définitives pour nous protéger des manipulations, en nous appuyant sur des compétences légitimes.

Protégez-nous ainsi, pour défendre le Droit, contre des meutes gribouilles.

Egalité - Rigueur- Vérité- Défense de l’intérêt général et Légalité.

Merci.

Annie Keszey. http://www.notreputeaux.com

 

Publié dans Logement, Puteaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : puteaux, maire, hlm, rapport de l'ancols, légalité | | |  Facebook