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22 juillet 2011

Deux villes du futur

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Songdo New City : une ville écologique et numérique.

Commencée en 2001, Songdo New City, à 65 kilomètres de Séoul, en Corée du Sud, sur une île artificielle, pourrait être habitée en 2014.

40% de ses 607 hectares seront réservés aux espaces verts, dont une imitation du Central Park de New York.

La construction et le fonctionnement répondront aux derniers critères environnementaux. La ville, prévue pour 250 000 habitants, sera entièrement numérique, pour un nouveau style de vie « U-life »: vie appuyée sur le  concept de l’omniprésence informatique (Ubiquitus Computing). Une clé unique, sous forme de carte à puce, permettra de fermer la maison, la voiture, le bureau, acheter des tickets de métro, louer une mobylette ou aller au cinéma…Les poubelles seront numérisées et les comptes des utilisateurs qui penseront à jeter leurs verres ou leurs cannettes aux endroits définis seront automatiquement crédités…

La ville sera un centre d’affaires international, zone franche économique, avec l’anglais pour langue officielle. Toutes les données relevées par des capteurs seront partagées et réinjectées dans le système d’information global de la ville.

Les gens et les choses, dans cette première ville équipée intégralement avec le web 3.0, risquent cependant d’expérimenter une perte généralisée de « l’intimité ».L’attractivité reposera sur la modernité, la propreté et la sécurité.

www.songdo.com

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15 juillet 2011

L'éco quartier durable de Fribourg-en-Brisgau

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La ville Fribourg-en-Brisgau, capitale « écologique » depuis 1992, est située dans la région la plus ensoleillée de l’Allemagne, dans la Forêt Noire. La ville accueille 10 000 emplois directement liés aux activités environnementales. Elle est le siège, en particulier, de la Solar Fabrik 1.

Proche de la centrale nucléaire redoutée de Fessenheim, en Alsace, Fribourg a créé un concept local d’approvisionnement en énergie visant la protection contre le réchauffement climatique : la consommation d’énergie, d’eau et de matières premières est réduite, l’emploi de nouvelles technologies énergétiques et des énergies renouvelables est accéléré.

L’éco-quartier Vauban naît après le rachat, par la ville, en 1992, d’anciennes casernes, sur un terrain de 4 hectares. Ces casernes, rénovées, sont affectées aux 220 logements alternatifs du collectif SUSI (association dans laquelle se trouvent d’anciens occupants illégaux des casernes, légalement relogés), à 600 logements pour étudiants, à la maison de quartier et au centre culturel des associations.

Les 34 ha restants contiendront ensuite 2000 logements et un site d’activités artisanales et industrielles regroupées. L’éco-quartier se fonde sur la mixité sociale et la convivialité, à partir de services publics situés à de courtes distances dont les jardins d’enfants et les écoles. Ces écoles enseignent l’écologie et le développement durable. Les commerces, accessibles, vendent  les produits de la ceinture verte agricole de Fribourg.

La conception, l’évolution et la gestion du quartier sont prises en charge par une association privée et démocratique de résidents : le Forum Vauban. Les impasses conflictuelles, nécessitant les décisions de la seule municipalité ont été rares depuis 15 ans, de l’ordre de 10% des problèmes à résoudre. Le site boisé, traversé par un ruisseau, est à 4 kilomètres du centre-ville.

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02 février 2011

Avenir de l'Europe et du monde, après la Crise

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Prévisions d’une science économique qui ne sait pas prévoir.

Guy Sorman, essayiste, dans Le Figaro du 6/01/2011, estime que le capitalisme a digéré la crise, car les marchés, en forçant l’euro à la baisse, vont favoriser nos exportations et la croissance soldera nos dettes. Mais il envisage une « croissance sans emploi », parce qu’une partie de la population française (et européenne) n’est pas qualifiée pour les métiers complexes tandis que les métiers manuels sont exportés là où les salaires sont bas. . Il s’agit donc d’élever le niveau et la spécialisation de l’éducation, ce qui prendra une génération. Une réindustrialisation, à partir de nouvelles techniques, offrirait aussi une nouvelle source d’emplois de qualification moyenne

Le dernier bulletin en ligne du Fonds Monétaire International, le FMI publie un entretien de Jeremy Clift avec Olivier Blanchard, chef économiste du FMI.

Pour Olivier Blanchard, l’année 2011, sera vraisemblablement marquée par une reprise mondiale à deux vitesses : la faible croissance des pays avancés suffira à peine à faire baisser le chômage tandis que les pays émergents devront s’acquitter de la rançon de la réussite, notamment en évitant la surchauffe et en gérant des afflux massifs de capitaux.

Olivier Blanchard a rappelé que les pays devraient continuer de rééquilibrer leur économie durant l’année à venir, notamment par des mesures structurelles et des ajustements de taux de change

Durant cette interview, Olivier Blanchard a évoqué le rôle primordial du Groupe des vingt pays avancés et émergents (G-20) pendant la crise mondiale et rappelé que la coopération restait nécessaire pour affermir la reprise ainsi que les perspectives de l’Europe et des pays à faible revenu.

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22 décembre 2010

L'esprit du capitalisme et l'écologie

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« Au-delà de  l’horreur économique  voici venu le temps d’affirmer, contre les économistes, que l’inutile crée de l’utilité, que la gratuité crée de la richesse, que l’intérêt ne peut exister sans le désintéressement »… Dans le monde des comptes, il ne faut pas s’en laisser conter !

Bernard Maris nommé « meilleur économiste », en 1995, est aussi un sociologue, un anthropologue, un romancier, un professeur d’université. Dans son «Antimanuel d’économie», en deux tomes, les Cigales puis les Fourmis, aux éditions Bréal, il convoque tour à tour des économistes de Keynes à Stiglitz , des philosophes et des romanciers tels que Montesquieu, Zola, Orwell ou Houellebecq…

L’atelier des idées publie, à nouveau, d’autres extraits de l’Antimanuel d’économie, après « Altruisme et concurrence ». Bernard Maris étudie et critique, sur un ton léger et incisif, les caractéristiques du capitalisme financier d’aujourd’hui : l’offre, la demande, la concurrence, le commerce, l’argent,  la rareté...

Le capitalisme crée la rareté

« Le capitalisme s’efforce toujours et encore de créer de la rareté là où elle n’existe pas, de la nécessité là où elle a enfin disparu, du manque là où il y a de l’excès, et des besoins là où ils sont inutiles…

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01 juillet 2010

Puteaux, ville pionnière : un art écologique

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Des escargots bleus et des lapins orange, stationnent, paisiblement, en grand nombre, place de la Mairie, sur le pont de Puteaux et dans le parc de l’île.

Les escargots n’utilisent pas d’énergie polluante : ils se déplacent grâce à leur long muscle qui se contracte et s’allonge alternativement Leurs déplacements, à la vitesse de 6 centimètres par minute, sont, naturellement, durables. Captifs, puisque fixés au sol, ils vivront plus longtemps.

Les lapins sont caecotrophes : ils recyclent partiellement leurs déchets. En langage scientifique on dit qu’ils re-ingèrent leurs crottes régulièrement.

Cet investissement d’avenir a coûté 100 000 €.

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28 avril 2010

L'Agenda 21

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L'agenda 21, adopté par 173 Chefs d'Etat au sommet de la terre de Rio de Janeiro, en 1992, repose sur un précepte : penser globalement et agir localement. Ce programme d'actions de développement durable, pour le 21ème siècle, défini dans 40 chapitres et 27 principes, est encadré, en France, par des textes fondateurs. Le développement durable devra satisfaire les besoins des générations actuelles et futures...

La méthodologie de l'agenda 21, accessible, par exemple, sur le site www.agenda21france.org et sur le site www2.ademe.fr, pour l'agenda local , induit « que le développement durable sonne le glas d'une culture technocratique et d'un pouvoir hiérarchisé et repose sur un partage des savoirs, des pouvoirs et des responsabilités : il introduit un nouveau mode d'évaluation, de décision et d'action politiques, un changement de posture du monde ».

La réalité de l'agenda 21 confirme-t-elle cet idéal de démocratie participative?

L'agenda 21 de Puteaux a été voté lors du conseil municipal du 27/04/ 2009, après diverses concertations.  Les 27 et 28 Mars 2010, le Maire de Puteaux a organisé les journées du développement durable pour faire le point sur l'avancement des 97 actions planifiées et maintenir la mobilisation citoyenne. Trois ateliers, d'une heure chacun, se sont tenus dans la salle du tribunal sur la biodiversité, la qualité de la vie et l'activité économique (dont la mobilité). Moins de dix participants, (les trois- quarts restant silencieux), dans une ville de 44 278 habitants, ont suivi ces ateliers! La chargée de mission de l'agenda 21 n'est pas responsable de cette situation : ses exposés furent agréables et construits...

Certes, il y avait des visiteurs à l'exposition, sur la place, mais on peut faire l'hypothèse d'une fréquentation voisine de 1% de la population. Ce n'est pas seulement le cas de Puteaux. Par contre, à Laval, au Québec, 10 % de la population participe aux actions concrètes de développement durable. La région Rhône-Alpes dispose d'un panel de 10 000 personnes qui participent aux débats. La Suisse procède, elle, à des «  votations »...Maintenir la démocratie en éveil n'est pas impossible mais suppose des conditions à réunir, volontairement. La ville de Porto Alegre, au Brésil, est bonne conseillère.

Aucune enquête locale n'est accessible sur les attentes des habitants de Puteaux mais de nombreuses données nationales clarifient le contexte des agendas 21, peu propices à l'investissement citoyen.

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07 juillet 2009

Un autre monde en héritage

reduction dechets_puteaux.jpgNous avons le pouvoir et le devoir de changer le monde.

Acheter « durable » et moins jeter.

L’impasse de l’économie du jetable.

L’émergence de l’économie du jetable, vers 1950, se justifiait par l’accroissement des emplois lié à la multiplication de biens de consommation superflus mais pratiques. Cette économie était liée à une énergie bon marché.

Ainsi sont apparus les serviettes, mouchoirs et essuie-mains en papier, les sacs à commissions en plastique et les canettes jetables…

La situation actuelle de New York  est un exemple frappant des effets absurdes de ce choix économique.

Son dépotoir de Fresh Kills, le plus proche, saturé, a été fermé en 2001. La ville transporte donc ses déchets au New Jersey, en Pennsylvanie et même en Virginie! Parfois à 500 Kilomètres. L’Etat du New Jersey, débordé, renvoie une partie de ces déchets au Canada, dans le Comté de Wayne*

12 000 tonnes de déchets sont produites par jour, il faut donc 600 camions pour évacuer cette masse d’ordures hors de la ville. Ce convoi quotidien de 15 kilomètres de long pollue, obstrue les voies, augmente le bruit,  dégage du gaz carbonique dans l’atmosphère et entraîne un surcoût d’exploitation des routes.

En 2001, le gouverneur de Virginie a précisé son refus de devenir le dépotoir de New York.

Toronto, au Canada, a fermé sa décharge en 2002 et renvoie chaque année 1000 tonnes de débris de démolition a plus de 1000 kilomètres… dans le Comté de Wayne* !

L’économie du jetable est sur une trajectoire de collision frontale avec les limites géologiques de la planète en pétrole,  plomb,  fer-blanc,  cuivre …

JETONS MOINS, POUR UN AUTRE MONDE EN HERITAGE.

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26 juin 2009

La fiscalité verte

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La fiscalité verte est un ensemble de mesures incitant les particuliers et les entreprises à consommer moins d’énergie, à rejeter moins de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et à utiliser moins de produits polluants. Des allègements fiscaux récompensent les efforts et inversement.

En mai 2007,  Nicolas Sarkozy a proposé l’instauration d’une TVA à taux réduit sur les produits « propres ».

En mars 2009,   la Commission Européenne y a renoncé.

En Octobre 2007, Nicolas Sarkozy s’est engagé à ce que la révision générale des prélèvements obligatoires se penche sur la création d’une taxe « climat-énergie » en contrepartie de l’allègement de la taxation du travail pour préserver le  pouvoir d’achat et la compétitivité.

La contribution climat-énergie, nationale, devrait faire partie de la loi de finances, mais  en… 2011, si tout va bien !

En Avril 2007, Nicolas Sarkozy a souhaité la mise en place d’une taxe sur le carbone importé applicable aux produits issus de pays qui ne respectent pas le protocole de Kyoto.

Cette taxe aux frontières relève de la compétence de l’Union européenne. De nombreux pays sont réticents par crainte de ne pas respecter les règles du commerce international. Il faudra attendre les résultats du sommet de Copenhague en décembre 2009.

En 2007, dans le programme de l’ UMP pour les législatives, la création d’un crédit d’impôt environnement devait soutenir les ménages et les entreprises réduisant leur consommation énergétique ou investissant dans les énergies renouvelables. Un prêt à taux zéro complétait ce crédit sous certaines conditions.

Ce crédit d’impôt est, en réalité, apparu en 2005. Il a été étendu depuis. En particulier l’éco-prêt à taux zéro de 2009  s’adresse à tous les particuliers souhaitant rendre leur résidence principale plus économe en énergie.

[D’après l’analyse de Karine Le Loët , journaliste à Terra eco. www.terraeco.net].

« Dire ce que l’on fait », en politique, n’égale pas « faire ce que l’on dit ».

Les discours politiques gagneraient peut-être à intégrer les contraintes prévisibles.

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09 février 2009

Programme municipal citoyen 2008 : écologie et développement durable

Cette synthèse est issue du projet citoyen présenté par la liste Puteaux Ensemble aux élections municipales de mars 2008.

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L'écologie apparaît aujourd'hui à tous comme un thème majeur dans la gestion de la cité. Le déclencheur de cette prise de conscience a été l'accord des scientifiques sur la rapidité du changement climatique en cours, dû en grande partie aux activités humaines productrices de gaz à effet de serre (GES).

L'écologie c'est l'utilisation économe, et la moins nuisible possible pour l'être Humain et son Environnement, des ressources (énergie, eau, sols et espaces...) avec comme enjeu un développement qui nous amène un mieux-être à court terme, sans compromettre à moyen et long terme celui de nos enfants et petits-enfants, c'est-à-dire un développement durable.

Cette réflexion globale conduit à des actions à toutes les échelles. L'échelle locale est primordiale. La richesse financière de Puteaux nous impose l'exemplarité.

Nous quittons résolument les visions sectorielles classiques pour une action transversale entre les services et les territoires. Cette action est porteuse de cohérence entre TOUS les thèmes du développement durable qui entrent dans les champs de compétence de la commune.

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