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07 septembre 2013

SECONDE LETTRE OUVERTE A GUY KONOPNICKI.

SECONDE LETTRE OUVERTE A GUY KONOPNICKI, JOURNALISTE DU « NOUVEAU MARIANNE ».
Lettre RAR au destinataire.
Cette seconde lettre suit la précédente du 9/07/2013.

Monsieur,
Rappel : dans le numéro 839 de Marianne, du 18 au 24 mai 2013, vous avez écrit que la bibliothèque municipale de Puteaux renonçait à présenter Marianne et le Nouvel Observateur, pour des raisons budgétaires. Vous avez induit que c’était une censure de la maire, même si vous n’avez pas écrit ce mot, après la publication dans Marianne d’une enquête sur « les parrains du 92…

Ce samedi, vers 15 H, jour de publication du « Nouveau Marianne », j’ai pu accéder, librement, à votre hebdomadaire complet, par consultation numérique, sur un ordinateur de la médiathèque de Puteaux.
Un cahier d’inscription des usagers est prévu mais seulement au cas où plusieurs lecteurs se présenteraient en même temps. Depuis début juillet, ce cahier est vide et, ce jour, j’étais la seule utilisatrice de ces équipements informatiques modernes.
La médiathèque est également abonnée, en particulier, au Nouvel Observateur.

Lectrice fidèle des journalistes de Marianne depuis longtemps, vous m’avez habituée à la recherche de la VERITE. Je suis sûre que vous publierez cette actualité, de mise au point, dans un prochain numéro.

Si vous ne le faisiez pas, je vous écrirais une troisième lettre ouverte dont le titre agréable serait  «ça m’énerve, le ridicule absolu ». En m’excusant toutefois de vous plagier partiellement puisque vous reconnaîtriez-là le titre de votre article sur l’hypothèse d’un engagement militaire en Syrie, page 21, dans votre hebdomadaire paru ce jour.

Merci M Konopnicki.
Annie Keszey

08 juillet 2013

LETTRE A M KONOPNICKI, JOURNALISTE DE "MARIANNE".

VOTRE ARTICLE SUR LA CENSURE DE MARIANNE  ET DE « L’OBS » PAR LA MAIRE DE PUTEAUX.


maire de puteaux,médiathèque,censure,marianne,nouvel observateurRappel : dans le numéro 839 de Marianne, du 18 au 24 mai 2013, vous avez écrit que la bibliothèque municipale de Puteaux renonçait à présenter Marianne et le Nouvel Observateur, pour des raisons budgétaires. Vous avez induit que c’était « une censure » de la maire, même si vous n’avez pas écrit ce mot, après la publication dans Marianne d’une enquête sur «  les parrains du 92. » Etait-ce, de votre part, une « vérité », une information-déformation idéologique ou une hypothèse fondée sur la psychanalyse ? «…  La censure a une action de défense contre le surgissement de l’angoisse et des affects pénibles pour la conscience, écrit l’encyclopédie Larousse…»
Par courrier, je vous ai fait savoir que je ferai don de ces deux hebdomadaires à la médiathèque, même si, connaissant le très important budget de Puteaux, j’étais peu convaincue de la réalité de l’argument financier à ce niveau. Cette lettre est publiée sur ce même blog.
Les deux premiers hebdomadaires apportés n’ont pas été mis sur les présentoirs parce qu’ils étaient en retard sur leurs jours de parution. Je les avais lus, à tort, avant de les donner.
Les deux suivants, achetés chacun en double, remis donc le jeudi 20 juin pour le Nouvel Observateur et le samedi  22 juin pour Marianne, ont  été placés aux bons endroits le mardi 25 juin, à 14H45, par la directrice des médiathèques et mis à la disposition des lecteurs.
N’est-ce pas la meilleure réponse, très positive, à votre article?

Le Nouvel Observateur est en cours de réabonnement et restera disponible à la médiathèque. Marianne ne sera plus exposé, mais consultable, à partir d’un nouvel abonnement par informatique, dans  8 ou 15 jours. Mes dons s’arrêtent donc là. J’ai expliqué à la directrice de la médiathèque qu’il faudrait modérer son appel aux dons, inadapté à la situation financière privilégiée de la ville.

Les médiathèques nécessitent une politique de gestion transmissible aux Putéoliens, ce qui serait en cours de rédaction, (selon le personnel présent) et la publication d’enquêtes diverses : taux de fréquentation des locaux, par heures et jours, nombre de journaux et livres consultés, titres choisis majoritairement et ouvrages inutilisés, titres souhaités et non acquis. Des réclamations et critiques diverses reposent sur des habitudes ou des idées fixes qui ne résisteraient peut-être pas à des études concrètes, rationnelles. Ainsi, faut-il vraiment acheter tous les quotidiens ? La médiathèque est fermée deux jours par semaine et ouverte l’après-midi, pendant trois jours, pendant les heures de travail. Deux jours de lecture par semaine sont possibles pour les élèves, les étudiants et les travailleurs, le samedi et le dimanche. Lit-on Le Monde ou Le Figaro d’un lundi avec cinq ou six jours de retard ? Les « vieux » ne liraient pas des journaux informatisés. Quels « vieux » et combien ? La mairie propose des cours d’informatique, une assistante est présente au bureau d’emprunt des hebdomadaires…
La gestion des médiathèques doit être pensée avec professionnalisme et dans la transparence, conciliant une liberté maximale de la presse, pertinente, avec une intelligente rigueur budgétaire. Les rumeurs, l’obsession polémique que critique Marianne sur son site, ne servent à rien.
Image : Madame Anastasia, l’Eclipse 299. André Gill (pseudonyme de Louis-Alexandre Gosset de Guines). 19/07/1874. BNF. Le hibou symbolise l’obscurantisme et les ciseaux, bien sûr, la censure.
www.notreputeaux.com   
Annie Keszey.

20 mai 2013

MARIANNE ET "L'OBS" censurés à Puteaux.

ŒIL POUR ŒIL.

Extrait du numéro 839 de Marianne, du 18 au 24 mai 2013. Article de Guy Konopnicki, page 27.

« La bibliothèque municipale de Puteaux (92) renonce, pour des raisons budgétaires, à présenter Marianne et le Nouvel Observateur sur ses rayonnages. C’est par un pur hasard que la maire de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, a pris cette décision après la publication dans Marianne d’une enquête sur les parrains du 92, fondée sur l’ouvrage de Noël Pons et Jean-Paul Philippe, 92 Connexion. Joëlle Ceccaldi-Raynaud ne s’abaisserait pas à censurer un journal qui a évoqué la procédure fiscale et judiciaire ouverte à son encontre, pour la bagatelle de 4 millions d’euros, sur un compte ouvert à son nom au Luxembourg. Les finances de la ville peuvent difficilement supporter les abonnements. Il y a des priorités sociales, la municipalité dépense 2 millions par an en champagne et petits fours. Une sorte de resto du cœur. »

L’essentiel, donc, est de redonner aux journaux exclus la possibilité de rejoindre rapidement, au moins un rayon de la médiathèque centrale. La démocratie locale ne peut s’affaiblir puisqu’elle doit progresser. Citoyenne ordinaire de Puteaux, j’achète régulièrement Marianne et dès sa lecture terminée, j’en ferai cadeau à la médiathèque avec un retard le plus bref possible. Je lisais peu souvent le Nouvel Observateur, mais vais procéder à la régularisation nécessaire pour le déposer chaque semaine également. En cas d’absence prévue, je remettrai les sommes nécessaires à leur acquisition.

Marianne est un des rares hebdomadaires attachés à la très difficile nécessité démocratique «  de dire la vérité », aux citoyens, en se dégageant des déformations idéologiques de la presse courante manipulatrice. Dans ce numéro 839, l’éditorial de Jacques Julliard sur les  sept plaies du foot est un modèle d’analyse expérimentée, pertinente, complète, qui apaise le lecteur parce qu’il faut, au moins, que ces vérités soient dites, bien dites. La synthèse marque par sa profondeur inversement proportionnelle à sa brièveté : « nous sommes si fiers de notre PSG qu’à l’avenir il n’aura pas le droit de célébrer ses victoires dans la capitale ».
Maurice Szafran, autre journaliste remarquable, respecte toujours le lecteur auquel il expose ses intentions,  ses difficultés, ses convictions et ses doutes. Qui pourrait s’opposer à son désir de contribuer à la construction citoyenne de la République ?
D’autres talents réguliers ou occasionnels tentent de nous éclairer sans occulter la complexité des données et, parfois, nous laissent devant les contradictions inconciliables d’opinions diverses. Les extraits du dernier livre pamphlétaire de Jean François Kahn, au style atypique, dense, positivement exubérant, rencontrent, dans ce même numéro, les critiques de la droite et de la gauche, de patrons, d’essayistes et d’économistes…Publier Christophe Cambadélis, Nicolas Baverez et Alain Minc, par exemple, sur un même support et autour d’une même œuvre politique de Jean-François Kahn, c’est s’opposer à la censure et permettre aux citoyens de surplomber les données afin de les clarifier. La critique totale d’Alain Minc « un ensemble vide » du livre de Jean- François Kahn  en dit plus sur ses propres errances épistolaires que sur la thèse de l’auteur.
Nicolas Bedos écrit une page chaque semaine dans Marianne : le journal mythomane. Sa créativité littéraire qui utilise les trois registres de langue et ses propos, parfois apparemment impitoyables, sont un bonheur. Dans le numéro précédent, 838, Isabelle Adjani et Nicolas Sarkozy sont ses deux personnages dans « le bruit du silence ».
Un extrait : « …Dans la famille des grandes artistes qui ont fait du silence leur outil promotionnel (dont Isabelle Adjani que Bedos adore), j’appelle à présent Nicolas Sarkozy…Nicolas Sarkozy ! A mesure que Hollande s’enferre dans une crise mortifère, l’ omniabsent rival redore son blason pour pas cher. L’avantage de sa retraite bidon ? De même que l’argent des très riches enfle pendant qu’ils bronzent, chaque silence de Sarko se transforme aussitôt en une solution potentielle ! Le bénéfice du doute, dont l’actuel président n’aura jamais profité, l’ancien loser en est plein aux as ! …

Madame Ceccaldi-Raynaud aurait retiré ces publications pour faire des économies ? Impossible !
Vouloir enfin économiser est sage, nécessaire et attendu. Mais, à Puteaux, ville trop riche au sein des déséquilibres nationaux, l’économie de millions d’euros serait plus pertinente et efficace que l’économie de centimes et la maire le sait. Il lui faut combattre les gaspillages consensuels, tels que les factures explosives des constructions de palais surdimensionnés dont ceux de la médiathèque et du futur conservatoire de musique. L'absence objective de maîtrise des coûts extravagants, scandaleux en période de crise, des investissements et fonctionnements de nouvelles structures, pour des raisons confuses, frappe d’absurdité l’hypothèse de la suppression de journaux pour économiser.
Madame Ceccaldi-Raynaud aurait retiré ces publications parce qu’elles ne seraient pas « de droite » ? Impossible !
Madame Ceccaldi-Raynaud répond, en première ligne, du fonctionnement démocratique de sa ville. Le peuple souverain a « le droit de savoir », titre du dernier livre d’Edwy Plenel qui définit, avec professionnalisme, les cinq règles nécessaires aux informations vraies.
La démocratie locale ne résisterait ni à la censure ni au retrait du contradictoire parce que les citoyens putéoliens s’opposeraient aux tentatives dictatoriales, sauf les extrémistes mais heureusement encore très minoritaires. Le maire le sait et ne peut le vouloir.
Madame Ceccaldi-Raynaud aurait supprimé des journaux mettant en cause sa probité ? Impossible !
Puteaux n’est pas une cité fortifiée. Les Putéoliens savent tout ou presque sur la maire et sa famille, sauf toutefois les indispensables décisions de justice éventuelles sur certains des faits annoncés qui les valideraient ou invalideraient. 92 Connexion fut précédé par 9-2, Le clan du Président, d’Hélène Constanty et de Pierre-Yves Lautrou, en 2008 et par Le président des riches de Michel Pinçon et Monique Pinçon- Charlot. Divers journaux de la presse écrite et de la télévision commentent régulièrement l’action du maire. La décision du maire de vouloir protéger son honneur, à tort ou à raison, en supprimant des journaux, ne serait qu’infantile et illusoire : autre hypothèse donc qui ne tient pas puisque la maire en est certainement consciente.
La mondialisation est parfois surprenante et encourageante. Alors que Marianne serait « viré » officiellement de  la mairie de Puteaux, l’hebdomadaire français attire le regard, bien placé chaque semaine dans la vitrine de la librairie sur la place centrale de Soller, toute petite ville sur l’île de Majorque.

Restons-en à l’essentiel : les journaux informent et les citoyens agissent.
« C’est certain, on s’en sortira » écrit Jean-François Kahn.

www.notreputeaux.com
www.atelier-idees.org
www.rupture-et-metamorphose.org
Annie Keszey.

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25 février 2013

PUTEAUX.Censure opérée par Christophe Grébert.

24 février 2013.

Evelyne Hardy, conseillère municipale indépendante d'opposition s'élève légitimement contre la censure antidémocratique opérée par Christophe Grébert, conseiller municipal d'opposition du MoDem,  sur son blog. Christophe Grébert clame pourtant être un modèle quant à la liberté d'expression!

Le texte de mon intervention lors du dernier Conseil Municipal a été repris par le site "monputeaux" le 20 février, pratique qu'il est normal d'accepter, les textes étant publics. Christophe Grébert se permet toutefois de faire une introduction à mon texte en rappelant les conditions de mon élection aux dernières municipales, dans des termes orientés à son éternel profit. J'ai donc posté un droit de réponse sur son blog, qu'il refuse de publier. C'est inacceptable.  Et encore plus venant de lui, qui se fait le chantre du débat démocratique. Ci-dessous ce que j'ai écrit .
Droit de réponse  à l’article publié par Christophe Grébert sur le texte de mon intervention au Conseil Municipal, commentaire que j’ai  posté  sur le blog "monputeaux" à 19H50 jeudi 21 fevrier 2013. Christophe Grébert n’a pas publié ce droit de réponse, alors que la loi l’y oblige  (LCEN 21/6/2004 article 6-IV sur l’obligation de donner  un  droit de réponse,  sous peine d’une amende de 3750€)
 
"Vous avez jugé bon de faire une introduction avant de publier le texte de mon intervention lors du dernier Conseil Municipal.
Monsieur Grébert, je ne suis pas votre chose, ni votre propriété.
J'ai fait campagne à vos côtés en 2008, avec une équipe formidable , courageuse, motivée et compétente. Ce n'est pas vous qui m'avez fait élire, c'est le travail de tous.
L'usage incessant du "JE" , du "MOI" dénote votre égocentrisme, ramenant sans arrêt tout à vous.
Vous n'aimez pas que l'on vous quitte. Vous avez trahi votre équipe, en l'abandonnant et en ralliant le Modem.
Vous continuez à présider un groupe "Alternance Puteaux" qui compte en son sein une personne ayant rallié l'UDI, une autre personne dissidente de la majorité ceccaldiste. Vous êtes le roi du grand écart. Pas moi.
Vos attaques incessantes y compris vers les autres membres de l'opposition municipale ne vous honorent pas. Elles sont insupportables. Elles ne m'intéressent pas."
 
Et ci-dessous le texte écrit par Chistophe Grébert sur son blog « monputeaux » en introduction à la publication de mon texte sur le débat d’orientation budgétaire qu’il est allé récupérer sur mon blog, texte auquel j’ai souhaité répondre.
Mercredi 20 février 2013
Budget 2013 de la ville de Puteaux : rien de neuf (Evelyne Hardy)
Lors de l'élection municipale de 2008, j'ai mené une liste sans étiquette - "Puteaux Ensemble" - qui rassemblait des putéoliens venus du centre, de la droite et de la gauche, comme Evelyne Hardy, qui était proche du parti socialiste. J'ai permis son élection au conseil municipal en faisant le choix de la placer 4e de ma liste. Malheureusement, une fois élue, Evelyne Hardy a décidé, avec Frédéric Chevalier, de quitter mon groupe. Elle, pour finalement se rapprocher à nouveau du PS, avec lequel elle vote désormais (quand elle est absente du conseil, elle donne son pouvoir de vote à Stéphane Vazia) ; Frédéric Chevalier, lui, pour rejoindre la majorité municipale. Une trahison de laquelle ce dernier n'a rien obtenue, pas même un logement HLM (il n'assiste désormais plus aux conseils). Contrairement à Frédéric Chevalier, Evelyne Hardy a un peu plus respecté mon travail entrepris depuis 2002 et la volonté des électeurs de "Puteaux Ensemble" en demeurant au moins dans l'opposition. Son analyse annuelle du budget de la ville est en cela remarquable.
Voici ce qu'elle a dit lors du débat d'orientation budgétaire, lors du conseil municipal du 6 février 2013 : »
"Cette séance du CM qui prélude au vote du budget est le 6e auquel j’assiste ……… "
 
Le texte d'Evelyne Hardy est publié, en entier, sur ce site.

21 janvier 2009

La liberté d'expression

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« Rien n'est sacré, tout peut se dire » Réflexions sur la Liberté d'Expression de Raoul Vaneigem, préface de Robert Ménard. Edition : sur le Vif, La Découverte

« L'absolue tolérance de toutes les opinions doit avoir pour fondement l'intolérance absolue de toutes les barbaries...La liberté d'expression est une valeur humaine dans sa liberté même de dire l'inhumain...

Tant de portes ont, par le passé, conduit à la barbarie qu'il est utile de les connaître et de repérer celles qui, demain, ont tout lieu de déboucher sur de déplorables dénouements...

Il est temps que l'humain abolisse la voix du plus fort et du plus rusé et brise l'emprise partout délétère du vieux réflexe de prédation...

Chacun a désormais licence de mettre fin à une indignité et de s'immiscer partout où le vivant est lésé ou maltraité... La volonté de transparence révoque l'esprit de délation...

Accorder plus d'attention au talent qu'à la renommée prémunit sûrement contre toutes les nébuleuses de la représentation de soi, où ce qui brille aujourd'hui sera terni demain...

Tout dire n'est pas tout accepter...Accepter que tout soit dit, que rien ne soit passé sous silence, c'est apprendre, dans le même temps, à démêler, à sélectionner, à décrypter, à critiquer...Tout n'en devient pas pour autant aimable. Compréhension n'implique pas tolérance...

Une connaissance ne m'intéresse que si elle me permet de mieux vivre... »

 

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