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07 février 2017

PUTEAUX: the fake news.

Leçon de Droit électoral et de déontologie journalistique pour le conseiller municipal d’opposition : Christophe Grébert.

L’anglicisme « the fake news » pour la et les nouvelles truquées est d’actualité. Les journalistes éthiques et professionnels s’en émeuvent et s’engagent pour les combattre. Le quotidien Le Monde, en particulier, entreprend  de former, dans les écoles, les jeunes élèves, aux repérages et décryptages des fausses informations répandues dans de multiples médias et propose aux lecteurs le « Décodex », premier pas de la vérification de l’information.

Une enquête locale :

Christophe Grébert (PS/ sans-parti/ MoDem/ sans-parti/ ?/...), conseiller municipal  d’opposition, est l’initiateur d’une pétition subversive du  droit français puisqu’elle annihile la Justice, sur Change.org. Cette pétition, d’un faux juge, « tue » symboliquement Penelope Fillon. Une meute  de signataires suit, ce dont Christophe Grébert se gave. Toutefois les signataires ne sont pas motivés, eux, par leurs carrières personnelles mais par leur défiance lucide envers un monde politique exemplaire en mots et trop souvent fripon en actes. Nos doutes, nos soupçons, nos incertitudes, nos colères fondées de citoyens ne sauraient nous ériger en procureurs. Pour condamner  ou libérer, il faut des preuves examinées par des professionnels de la Justice aux compétences  spécifiques.

Puis, Christophe Grébert, « addict » aux polémiques et acteur comblé du capharnaüm ambiant, sur son blog monputeaux et sur Twitter, «incrimine » le maire de Puteaux, sa cible préférée, pour avoir retiré les portraits de François Fillon d’un panneau municipal le 3/02/2017, au matin. Le maire et lui-même seraient donc des « traîtres », lâcheurs pressés de la famille Fillon, mais le maire en serait coupable et lui-même, par une inversion illogique de son propre comportement, serait un héros-laveur inspiré, à congratuler.

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Il illustre son propos par deux photos : un panneau municipal  vidé de tout affichage le 3/02 au matin, écrit-il, place du 8/05/1945, le long de l’hôpital, et ce même panneau qui  portait, peu de jours avant, selon lui, quatre photos de François Fillon, le courage et la vérité.

Des lecteurs de ce message, du parti LR, par tweets, accusent Christophe Grébert d’être un menteur. Oui, en effet, il ment. Le message à ce moment est une « fake news ».

Pourquoi ? Parce que la seconde photo du panneau, avec les images de François Fillon, remonte au moment des primaires de la droite et du centre, en novembre 2016, elle est sur le blog monputeaux depuis le 28 novembre, soit 66 jours avant le retrait ! Sa permanence jusqu’au 2/02/2017, n’est  pas prouvée. De plus, sur cette photo, supposée, obligatoirement d’ailleurs, être très récente, le sol, en arrière-plan, est recouvert de très nombreuses feuilles mortes, alors qu’il n’y en a aucune sur la photo  du 3/02 (ce qui est de saison, les arbres en bordure de route étant dépouillés).

Sur twitter, ensuite, et dans une « mise à jour » sur son blog, malgré l’évidence, Christophe Grébert nie être un menteur. Donc, il ment encore, mais il corrige sa publication, sur son blog, en affichant la même photo, (bien conservée malgré les intempéries), du même panneau, avec François Fillon, qu’il aurait prise, cette fois, le 31/01/2017, 2 jours avant l’arrachage.

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Christophe Grébert, peut-être conscient de la défiance dont il fait l’objet après sa manipulation de l’information, affirme qu’  il met les documents utiles datés et géolocalisés à la disposition des journalistes...Mais enfin comment des « journalistes », extérieurs à Puteaux, pourraient-ils confirmer la véracité de la date de cette prise de vue dite récente ? Par solidarité professionnelle? Ceux de 20 Minutes par exemple qui ont diffusé la fake news de Christophe Grébert sans aucune vérification ? Ils doivent réviser ensemble les superbes chartes déontologiques  de leur profession.

Un rapprochement, sur le blog, et qui ne concerne, faute de preuves, que l’imaginaire de cet opposant, est fait entre le retrait effectif des affiches de François Fillon par Patrick Balkany, le 2/02/2017 et la situation  de Puteaux. Or, Patrick Balkany a retiré les nouvelles affiches de François Fillon de sa permanence de député (et non pas de la rue) pour protester contre la désignation aux législatives d’Arnaud de Courson, alors qu’il souhaitait François-Xavier Bieuville.  

Maintenant, quittons les propos « superfétatoires » d’un blog, nous dit notre jeune amie, élève de terminale, et revenons au Droit, bouée de sauvetage des lecteurs contre « the fake news ».

L’affichage du portrait de François Fillon sur ce panneau ordinaire de la ville, en novembre 2016, était légal.

Maître Eolas nous prévient que la pratique des primaires n’est encore prévue par aucun texte législatif. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a signé la circulaire NOR : INTA1603608C, adressée aux préfets, sur l’organisation des primaires, le 22/02/2016 : « L’utilisation des panneaux d’affichage municipaux est laissée à l’appréciation des maires. Les panneaux d’affichage spéciaux prévus à l’article L 51 du code électoral et destinés à l’apposition des affiches électorales ne pourront pas être utilisés dans le cadre des élections primaires. Réservés aux campagnes électorales officielles, leur utilisation pour des élections primaires pourrait être de nature à créer une confusion sur la nature de l’élection qui n’est pas organisée par l’Etat... »

Même si la circulaire embrume un peu la loi électorale, on peut affirmer que les deux situations opposées, celle d’un affichage  vide  ou celle d’un affichage avec photos sobres toutefois, sur le panneau, le 3/02/2017 en particulier, sont parfaitement légales. (L’affichage vide convient mieux d’ailleurs à l’ensemble des convictions citoyennes de la commune.)

Objectivement, le maire de Puteaux n’a pas à être condamné, par un #Un BonimenteurElu, à partir des fables émotionnelles endémiques de cet opposant, mais à partir de preuves.  La vérité, seule, rigoureuse et intègre, appartient à l’indispensable critique démocratique.

Des affiches de propagande électorale réapparaîtront sous une forme très encadrée par la loi avant le premier tour de l’élection présidentielle, selon les directives des articles L 51, R 26, R 28 du code électoral.

Annie Keszey.

07 juin 2015

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT D'ANTICOR.

ANTICOR TROMPE,  INVOLONTAIREMENT SANS DOUTE, LES ELECTEURS.  

ANTICOR est une association particulièrement utile puisqu’elle lutte contre la corruption financière. Les citoyens ordinaires la respectent et  en approuvent la finalité.  

Le 8 Juin 2015, à la Défense, vous allez, semble-t-il, rencontrer Christophe Grébert afin qu’il signe votre charte anticorruption et se fasse ainsi une nouvelle publicité médiatique pour l’élection municipale du 14 juin. 

Christophe Grébert n’a aucune réserve quant à l’adhésion aux chartes : il a signé en 2008 la charte éthique de la liste « Puteaux Ensemble » aux élections municipales, puis, ensuite, il a adhéré doctement à la charte du MoDem. Il a trahi ces deux chartes, sans remords : spécialisé en critiques puisqu’il se proclame lanceur d’alertes, il est particulièrement inapte à l’autocritique. Sa personnalité virtuelle de blogueur paraît une perfection ! 

Avec une certitude fondée sur l’état actuel des informations publiques, il n’est pas concerné par la corruption financière, il n’a d’ailleurs eu aucun accès aux fonds publics jusqu’à présent, semble-t-il. 

Votre label Anticor est cependant entaché d’ambiguïté. Vous militez pour une «  politique éthique », ce qui dépasse amplement le seul domaine financier. En 2014, je vous avais déjà adressé plusieurs preuves des comportements de Christophe Grébert, certes acceptables pour un citoyen ordinaire, mais incompatibles avec sa prétention à représenter autrui : ses manipulations, ses tricheries, ses mensonges, la censure de son blog appliquée à ceux qui le gênent alors qu’il y a créé une association pour défendre la liberté d’expression... 

Votre « brume » éthique trompe les électeurs. 

Réduisez votre action à la seule lutte contre la corruption financière afin de gagner en rigueur ou, si vous maintenez l’actuelle amplitude  des qualités morales que vous exigez, contrôlez mieux la valeur, l’éthique de vos candidats au label. 

Concernée par divers mensonges publics,  dont ceux que Christophe Grébert vous a fait parvenir en 2014*, sachez que je ne suis pas atteinte de la maladie d’Alzheimer et m’en réjouis. Je n’ai la carte d’aucun parti politique, n’ai donc pas été exclue du PS*, je n’ai pas soutenu le FN, que je critique d’ailleurs sur mes blogs. Je ne suis pas une « taupe » de Mme Ceccaldi-Raynaud dans la cité* : nous avons entre nous des relations respectueuses dans lesquelles n’entrent pas des convictions mais le souci partagé d’agir positivement pour le bien de familles en difficulté.  

Je collectionne ces attaques parce qu’elles évaluent « la grandeur », « l’objectivité » et « l’exemplarité » d’auteurs labellisés Anticor potentiels.  

Annie Keszey, professeur d’Education civique (certes utopique) pendant vingt ans. 

http://www.notreputeaux.com           http://www.atelier-idees.org 

http://rupture-et-metamorphose.org

 

 

 

23 février 2014

"ANTICOR" SANS COR DE BRUME.

Lettre ouverte et RAR  à ANTICOR et au journal Le Parisien.

 

L’association ANTICOR lutte contre la CORRUPTION. Sa définition de la corruption concernée est claire, stricte, conceptuelle : c’est celle que sanctionne la justice. Elle concerne les usages suspects, abusifs, voire privatifs que des politiques font des moyens de l’Etat dont les fonds publics.

Les électeurs de France et le président d’ANTICOR en particulier, informés par les medias, ont la possibilité de connaître les « affaires de corruption » et leur dénouement. Par exemple, en février 2014, François Pérol, ex-secrétaire-adjoint de l’Elysée pendant le mandat de Nicolas Sarkozy, président du directoire de la BPCE, est mis en examen pour prise illégale d’intérêt …ANTICOR s’était saisi de cette affaire et avait déposé plainte en 2009.

http://www.anticor.org

Cet espace financier dans lequel ANTICOR lave plus blanc est strictement circonscrit. L’association propose un label ANTI-CORRUPTION  aux candidats responsables d’une liste pour les élections municipales de 2014, octroyé à deux cents candidats à la date du 22 février 2014.

C’est clair.

 

Par contre, l’usage par ANTICOR, dangereux pour les électeurs, du mot « ETHIQUE » assombrit et perturbe sérieusement la démarche de purification. Les candidats au label, aux comportements « éthiques », à « l’éthique politique » s’engagent en signant une charte « éthique » !

ANTICOR navigue alors dans la brume du mot et distille le doute. C’est immaîtrisable par  cette organisation, faute d’enquêtes possibles, cors de brume ! ANTICOR doit circonscrire avec rigueur l’ensemble de ses propos.

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25 février 2013

PUTEAUX.Censure opérée par Christophe Grébert.

24 février 2013.

Evelyne Hardy, conseillère municipale indépendante d'opposition s'élève légitimement contre la censure antidémocratique opérée par Christophe Grébert, conseiller municipal d'opposition du MoDem,  sur son blog. Christophe Grébert clame pourtant être un modèle quant à la liberté d'expression!

Le texte de mon intervention lors du dernier Conseil Municipal a été repris par le site "monputeaux" le 20 février, pratique qu'il est normal d'accepter, les textes étant publics. Christophe Grébert se permet toutefois de faire une introduction à mon texte en rappelant les conditions de mon élection aux dernières municipales, dans des termes orientés à son éternel profit. J'ai donc posté un droit de réponse sur son blog, qu'il refuse de publier. C'est inacceptable.  Et encore plus venant de lui, qui se fait le chantre du débat démocratique. Ci-dessous ce que j'ai écrit .
Droit de réponse  à l’article publié par Christophe Grébert sur le texte de mon intervention au Conseil Municipal, commentaire que j’ai  posté  sur le blog "monputeaux" à 19H50 jeudi 21 fevrier 2013. Christophe Grébert n’a pas publié ce droit de réponse, alors que la loi l’y oblige  (LCEN 21/6/2004 article 6-IV sur l’obligation de donner  un  droit de réponse,  sous peine d’une amende de 3750€)
 
"Vous avez jugé bon de faire une introduction avant de publier le texte de mon intervention lors du dernier Conseil Municipal.
Monsieur Grébert, je ne suis pas votre chose, ni votre propriété.
J'ai fait campagne à vos côtés en 2008, avec une équipe formidable , courageuse, motivée et compétente. Ce n'est pas vous qui m'avez fait élire, c'est le travail de tous.
L'usage incessant du "JE" , du "MOI" dénote votre égocentrisme, ramenant sans arrêt tout à vous.
Vous n'aimez pas que l'on vous quitte. Vous avez trahi votre équipe, en l'abandonnant et en ralliant le Modem.
Vous continuez à présider un groupe "Alternance Puteaux" qui compte en son sein une personne ayant rallié l'UDI, une autre personne dissidente de la majorité ceccaldiste. Vous êtes le roi du grand écart. Pas moi.
Vos attaques incessantes y compris vers les autres membres de l'opposition municipale ne vous honorent pas. Elles sont insupportables. Elles ne m'intéressent pas."
 
Et ci-dessous le texte écrit par Chistophe Grébert sur son blog « monputeaux » en introduction à la publication de mon texte sur le débat d’orientation budgétaire qu’il est allé récupérer sur mon blog, texte auquel j’ai souhaité répondre.
Mercredi 20 février 2013
Budget 2013 de la ville de Puteaux : rien de neuf (Evelyne Hardy)
Lors de l'élection municipale de 2008, j'ai mené une liste sans étiquette - "Puteaux Ensemble" - qui rassemblait des putéoliens venus du centre, de la droite et de la gauche, comme Evelyne Hardy, qui était proche du parti socialiste. J'ai permis son élection au conseil municipal en faisant le choix de la placer 4e de ma liste. Malheureusement, une fois élue, Evelyne Hardy a décidé, avec Frédéric Chevalier, de quitter mon groupe. Elle, pour finalement se rapprocher à nouveau du PS, avec lequel elle vote désormais (quand elle est absente du conseil, elle donne son pouvoir de vote à Stéphane Vazia) ; Frédéric Chevalier, lui, pour rejoindre la majorité municipale. Une trahison de laquelle ce dernier n'a rien obtenue, pas même un logement HLM (il n'assiste désormais plus aux conseils). Contrairement à Frédéric Chevalier, Evelyne Hardy a un peu plus respecté mon travail entrepris depuis 2002 et la volonté des électeurs de "Puteaux Ensemble" en demeurant au moins dans l'opposition. Son analyse annuelle du budget de la ville est en cela remarquable.
Voici ce qu'elle a dit lors du débat d'orientation budgétaire, lors du conseil municipal du 6 février 2013 : »
"Cette séance du CM qui prélude au vote du budget est le 6e auquel j’assiste ……… "
 
Le texte d'Evelyne Hardy est publié, en entier, sur ce site.

31 mars 2012

COMMENTAIRE: DALLAS 9-2- HEBDOMADAIRE "LE POINT".

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Extrait de l'hebdomadaire Le Point- n° 2063- ZAK.
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Commentaire adressé à Monsieur Franz-Olivier Giesbert, Directeur de la publication de l’hebdomadaire «Le Point ». 
Objet: l’article « Dallas » dans le 9-2, pages 70, 71 et 72 du numéro 2063 de l’hebdomadaire   «Le  Point », du 29/03/2012.

        Monsieur Giesbert,

Le vrai Puteaux est un peu différent de votre Dallas, semble-t-il.
Le premier problème politique de Puteaux est français: c’est la dépendance de la Justice, sa politisation, par rapport au pouvoir présidentiel. L’avocat général Philippe Bilger, dans « Le bal des complaisants », en définit le mécanisme, les acteurs complices et les résistants certes en difficulté. La mise en examen de M  Ceccaldi-Raynaud, ancien maire, dans une affaire de marché public, en 2007, n’a toujours pas abouti 5 ans plus tard et l’Institution judiciaire reste discrète après l’annonce du  « Canard Enchaîné » révélant qu’une somme de 4 millions d’euros provenant d’un héritage familial aurait été placée en Suisse, par Madame Ceccaldi-Raynaud, maire actuel et fille du précédent. Maître Drai, son avocat, a précisé que ces fonds se trouvaient, légalement, en France. Les jugements populaires locaux, subjectifs, répétitifs, par méconnaissance des faits et du droit, occupent donc  l’espace-temps et les citoyens vivent dans une brume inutile d’opinions indécises ou erronées, en attendant les décisions de Justice. Pour Christophe Grébert, un des opposants au maire, une décision de justice d’actualité le concernant, pour l’instant, est claire: il vient d’être condamné pour faits de diffamation au préjudice de l’Association Musicarte et de sa présidente Youra Nymoff- Simonetti.
Le second problème politique local est aussi général, c’est celui du  népotisme, ennemi des démocraties, combattu épisodiquement, mais qui perdure depuis des siècles. Des électeurs, complices, à Puteaux, pour des raisons personnelles, ont  installé la même famille au pouvoir depuis près d’un demi-siècle. Christophe Grébert, conseiller municipal d’opposition du MoDem et blogueur avait acquis  une certaine notoriété  virtuelle en s’opposant à la nomination prévue de Jean Sarkozy à la présidence de l’EPAD. Pourtant, Christophe Grébert, avant le second tour des élections municipales de 2008, a tenté une alliance avec M Ceccaldi-Raynaud qui avait présenté, en effet, une liste contre celle de sa fille. Christophe Grébert combat le népotisme mais s’y associe pour servir ses intérêts politiques: son ambiguïté renforce la brume ambiante.
Le troisième problème est la personnalité des trois acteurs, dressés deux contre « une », qui rejoignent nombre d’élus sans éthique prévisible. Monsieur Ceccaldi-Raynaud  et Christophe Grébert ont un désir obsessionnel de pouvoir personnel: pouvoir narcissique qui amenuise l’amour d’autrui, la défense des valeurs fondamentales (justice, vérité, respect mutuel, fraternité…). Ils veulent l’un et l’autre le même pouvoir communal, contre celle qui le détient et leur résiste, en un triple jeu  de harceleurs-harcelés et inversement ! De même que Christophe Grébert combat le népotisme tout en l’acceptant, il attaque le favoritisme de la démocratie locale mais le pratique déjà. Lors des élections internes à la section locale du MoDem, pour éliminer la majorité qui lui était peu attachée, il construisit une liste concurrente avec pour tête de liste un de ses amis de Nanterre (ce qui est interdit) auquel il fournit une fausse adresse à Puteaux.
Votre article, à partir d’une légèreté de style, semble prendre parti pour M Ceccaldi-Raynaud et Christophe Grébert contre Madame Ceccaldi-Raynaud: ce n’est pas juste. M Ceccaldi- Raynaud, avocat, a le bac, niveau d’instruction qui ne lui permet pas d’accéder à la dignité  ni à l’amour paternels. Ses propos contre sa fille sont grossiers, affligeants, dénaturés et vous ne les tempérez pas. Madame Ceccaldi-Raynaud, à ma connaissance, n’a jamais attaqué publiquement son père et c’est sans doute la raison de son refus de recevoir votre journaliste. Mais, dans votre texte, elle  n’a pas d’avocat à décharge! 
Vous reproduisez un jugement de Christophe Grébert , condamnation jouissive de Madame Ceccaldi-Raynaud : « Pour le pouvoir, elle a choisi de trahir son père ». Pour le pouvoir, Christophe Grébert a trahi  ses colistiers, dont les ¾  l’ont quitté,  à peine un mois après les élections de 2008.
Cette situation appartient au bilan d’une République exemplaire.
Bon courage Monsieur Giesbert.
www.atelier-idees.org    Annie Keszey.

19 décembre 2011

Puteaux : lettre au journal Le Parisien

Annie Keszey, colistière de la liste de Christophe Grébert aux élections municipales de 2008,


A Madame La Directrice de la publication du journal Le Parisien. Lettre RAR.


Objet : les articles de Valérie Mahaut, dans le Parisien du 16/12/2012 : « Puteaux. L’opposante risque d’être expulsée de son HLM » et dans le Parisien du 17/12/2012 : « Les élus se donnent en spectacle au conseil ».

 

Madame La Directrice,


Ces articles de votre journal ne sont-ils pas partisans ? Vous en jugerez.


Il est écrit, dans le premier article : « Nicole Berlemont  en convient elle-même : bénéficier d’un logement social de 5 pièces de 100 m2 pour elle seule n’est pas tout à fait normal ». Valérie Mahaut n’intervient pas. Or, cette situation est tout à fait anormale selon la loi qui autorise l’expulsion, en particulier, quand le locataire  dispose de deux pièces ou plus au-dessus du nombre de pièces auquel il a droit en logement social. Nicole Berlemont est seule dans un logement de 5 pièces, elle a moins de 65 ans et n’abrite pas de personne handicapée. Sa demande d’expulsion pour ce motif serait légale. A Puteaux, des familles avec enfants, attendent un logement social en vivant ensemble dans des pièces uniques de taudis. L’expulsion doit être préparée selon des délais et des procédures définis par la loi. En particulier, un logement plus petit, conforme au droit, doit être proposé au locataire titré ! Ce que Valérie Mahaut ne dit pas, dans son second article, c’est que la procédure d’expulsion s’appuie sur le fait que Nicole Berlemont n’a pas de contrat de location pour son logement social. Nicole Berlemont reconnaît  avoir reçu plusieurs lettres recommandées de Mme Ceccaldi- Raynaud, maire de Puteaux et responsable de l’attribution des HLM, mais n’avoir pas voulu y donner suite pour des raisons très graves qu’elle exposerait éventuellement, en justice. Lors du conseil du 17/12, le maire a précisé avoir proposé un « 3 pièces » à Nicole Berlemont. Le maire applique le droit.


Nicole Berlemont est, en effet, une opposante au maire: elle reste fidèle à l’ancien maire, Monsieur Ceccaldi-Raynaud. Or la haine violente entre l’ancien maire et sa fille, maire actuel, s’étale publiquement, indécemment. C’est Nicole Berlemont, entre les deux tours de l’élection municipale de 2008, qui a tenté d’organiser la fusion entre deux listes d’opposition : celle de Christophe Grébert dont elle était colistière et celle de Monsieur Ceccaldi- Raynaud opposé à la liste de sa fille. Christophe Grébert, pour gagner le pouvoir, ne s’est guère préoccupé, à ce moment-là, de « clientélisme » ou des dérives du système « Ceccaldi », qu’il a voulu partager. Si l’on ajoute que Sylvie Cancelloni, acolyte de Christophe Grébert, fut une conseillère municipale de Monsieur Ceccaldi-Raynaud, l’on doute, de leur part, d’un combat aux mains pures. Christophe Grébert fait, déjà, lui-même, du clientélisme alors qu’il n’est que dans une opposition politique. Il a œuvré pour que son ami, de Nanterre, devienne tête d’une liste lors des élections pour la présidence de la section MoDem de Puteaux alors que les textes internes au MoDem l’interdisaient. Il a donc fourni une fausse adresse à son ami, celle de Sylvie Cancelloni, pour le domicilier à Puteaux. Cette liste  a perdu. La vengeance de leur clan, politiquement équivoque, est décrite sur le site : www.puteauxdemocrate.fr


Christophe Grébert vient de dénoncer, sur son blog, des bénéficiaires, putéoliens privilégiés, de logements sociaux. Bien que journaliste, il n’a la rigueur requise ni dans ses textes, ni dans ses comportements. Dans l’un de ses textes, il dénonce les conseillers municipaux de la majorité bénéficiant de logements sociaux et donne leur adresse et leur patrimoine mais mélange les ayants- droit confirmés et les éventuels « profiteurs ». Dans un autre texte, il se présente comme la victime d’une agression, son procédé préféré, lors d’une enquête sur un immeuble social, mais occulte son comportement provocateur qui induit les événements qu’il dénonce, le statut de victime étant son moteur politique. Votre journaliste parle d’un « accueil glacial » de la part du couple visité par Christophe Grébert et Sylvie Cancelloni, dans son domicile privé, sans autorisation…Qu’aurait-elle fait ? 


Christophe Grébert souhaite la présence d’un conseiller municipal de l’opposition dans la commission d’attribution des HLM, mais dans son groupe Alternance, de 3 conseillers, Bruno Lelièvre, des Verts, n’a pas assisté aux conseils municipaux depuis plusieurs mois et n’a pas plus assisté aux commissions d’appels d’offres. Sylvie Cancelloni, du MoDem, brille par ses nombreuses absences au CCAS. Christophe Grébert s’agite, irrite, brame, dans l’irrespect total des groupes au sein desquels il intervient, mais n’obtient rien pour les citoyens. Au conseil municipal d’hier soir, Bruno Lelièvre, exceptionnellement présent, a sorti son appareil photo pour provoquer le règlement, qui l’interdit. Le maire, excédé, (et c’est la recherche permanente du groupe alternance), mais avec maîtrise, a demandé l’intervention du service d’ordre…Le groupe Alternance, provocateur, se « plaindra- réjouira », une fois de plus, d’être victime du Maire! Valérie Mahaut accepte tout ce que dit Christophe Grébert et réfute tout ce que dit le maire. Est-ce une journaliste ou une militante du MoDem ? La pauvre réalité, regrettable et lassante, des conseils municipaux de Puteaux est cependant  plus « nuancée ». Mme Le Maire devrait aussi discipliner les conseillers de la majorité.


L’opposante, de la liste de Christophe Grébert, bénéficiaire sans droit d’un logement HLM, n’est convoquée devant la justice, pour l’instant, que parce qu’elle n’a pas de contrat de location. Votre journaliste noie la réalité dans le spectacle du conseil, à tort. Son second article est un « embrouillamini » peu utile, incomplet quant au fond et partial.


Oui, il faut OUVRIR, partout, les commissions d’attribution des HLM mais à des personnalités ou à des organismes de la société civile (et surtout pas à des oppositions de potaches, type Alternance). Laisser encore cette fonction majeure pour la justice sociale, à une personne effectivement seule, relève des dictatures. Quant à Nicole Berlemont, la décision de justice pourrait la rendre triste, aussi triste que ceux qui attendent désespérément un logement social: la mairie de  Puteaux, trop riche, devrait construire davantage de logements sociaux,(même si elle a le pourcentage requis, devenu insuffisant), avant un conservatoire de musique.


L’opposition aurait-elle approuvé, étrangement, la construction de ce nouveau conservatoire ?


Merci.


Annie Keszey.

 

 

28 novembre 2011

Une litanie victimaire

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Un Conseiller municipal d’opposition du MoDem, primo-candidat perdant aux élections municipales de 2008, toujours aux prises avec l’ennemi, témoigne, par une complainte réitérée et médiatisée, de sa dernière « auto-victimisation » (de façon plus nuancée, de son auto-victimation). Sa diabolisation du Maire UMP, pour en induire le rejet, afin de prendre sa place, reste en toile de fond. Le témoignage, pleurnicheur et orchestré, habituel, déforme sans doute la réalité puisqu’il est unilatéral.


Je suis agressé en visitant un immeuble appartenant à la ville de…Enfin, je précise que lors de notre visite de la résidence…ma collègue élue et moi-même avons fait l’objet de menaces verbales et physiques du mari de Mme X…Sans aucune raison, celui-ci nous a violemment ordonné de quitter l’immeuble. Il m’a bousculé…


Sans aucune raison? Ces deux visiteurs-compères n’étaient-ils pas plutôt en situation irresponsable de violation de domiciles privés ? Le mari de Mme X reste présumé innocent.


Le sociologue Guillaume Erner dénonce, dans « La société des victimes », un nouvel ordre moral qui s’instaure et confère à la victime un statut sacré, puisqu’elle serait une version laïcisée des martyrs et des saints. La victime en prenant la parole publiquement pour dire sa souffrance, susciterait la compassion d’autrui, focaliserait les sympathies, ce qui lui permettrait d’être reconnue, voire même d’obtenir des droits à réparation... Les politiques joueraient eux aussi sur la fibre victimaire.


L’accusation du procédé « victimisation » ne peut naître que de l’analyse rigoureuse de chaque situation afin de séparer les revendications légitimes  des jeux tactiques répréhensibles ou maladifs. Les femmes battues et les homosexuels conspués furent longtemps des victimes réelles de violences et de discriminations, occultées. Leurs luttes justes pour identifier les causes de leurs préjudices et leurs revendications ne sont socialement et politiquement légitimées que depuis trop peu de temps.


La victimisation est un mot piège, emprunté aux Etats-Unis, à décrypter avec précaution.Son usage, d’abord en droit et en psychiatrie se propagea aux sciences sociales.


En psychiatrie, les nombreuses théories divergent. Le professeur Bukowski, du Québec, rappelle que les enfants victimes, pour leur part, sont perçus comme des enfants qui se font taper dessus ou bousculer par les autres, qui se font tabasser, sont ignorés et sur lesquels les autres enfants disent beaucoup de mal à leur insu.


Thierry Gallois, psychothérapeute, écrit que petit à petit on perçoit le monde environnant avec un miroir déformant, au travers de verres gris foncé, où les autres et les situations vont contribuer à votre mal-être…La sensation de subir une vie domine, entraîne toute une série de frustrations…Derrière le statut de victime se profile un manque d’assertivité, d’affirmation de soi, relié la plupart du temps à un problème d’estime de soi... Les victimes se sont construites sur une faille : il leur faut d’abord sortir de ce fatalisme…Ils ressentent un sentiment de frustration quand ils n’arrivent pas à manipuler leur proie.


« Victimisation »  qualifie aussi, maintenant et à partir du témoignage cité, l’utilisation stratégique et manipulatrice du statut de victime- ce statut étant alors indûment revendiqué, pour exister ou pour transformer un sort précis personnel ou collectif. C’est une instrumentalisation politique  fondée sur l’exploitation de l’émotivité des masses (le risque est d’instaurer ainsi des dictatures).


La culture de la plainte ne permet ni à la société, ni à la victime de se construire, malgré le fort désir de dénoncer des abus révoltants, des manipulations ou de solliciter l’amour par pitié. Utilisée à l’excès elle risque le rejet du témoignage victimaire pour contresens et encombrement.


Cependant, la Contre-Démocratie, explorée par Pierre Rosanvallon (Edition du Seuil en 2006), est indispensable parce que la Démocratie reste une promesse et un problème. L’organisation de la défiance compense l’érosion de la confiance, en politique. Un contrôle citoyen permanent s’ajoute au lien électoral insuffisant pour obliger les représentants à tenir leurs engagements et l’opposition maintient, en le redressant, le pouvoir qu’elle combat.


Pour Christophe Gaudier, surveiller, dénoncer, noter sont des attributs essentiels de la démocratie. Le rebelle, le résistant et le dissident sont les trois figures militantes historiques, actrices de l’évolution de la Démocratie. Un râleur impénitent, par contre, ne peut rêver de réussite politique d’autant qu’il estime plus rentable de démolir le concurrent que de faire valoir sa propre réussite.


Une solide réputation peut, seule, organiser la confiance.


L’auto-victimisation du Conseiller municipal d’opposition, sa judiciarisation du politique par l’attente de procès, ses tentatives de pression par des révélations majoritairement bancales, ses provocations superflues n’enclenchent, objectivement, aucune réactivité d’action concrète du Pouvoir en place, sur l’Essentiel : l’équité, la fraternité, le « vivre ensemble » durable, la transparence de la gestion, la rationalité, la modernité des décisions, la morale… 


La victimisation, depuis trois ans, crée des charivaris jouissifs, pour certains, mais n’a eu aucun pouvoir correcteur.


Ce conseiller, à partir d’une éthique de responsabilité* gagnerait à se décentrer de sa seule stratégie conflictuelle de contre- pouvoir, pour vouloir des progrès incontestables : quitter sa démocratie du rejet, paralysante et engager la démocratie du projet.


Le conflit et le consensus doivent être également reconnus, en démocratie…Cela implique que progressent, en même temps, la qualité de la régulation démocratique et l’attention à la construction démocratique**


Pour cet « ego » figé,  la marche vers  une citoyenneté partagée sera longue, d’autant plus longue que cette évolution concerne aussi la majorité UMP d’un Conseil municipal sectaire.


Autres sources : *Le savant et le politique de Max Weber- **La légitimité démocratique de Pierre Rosanvallon. Le titre est emprunté à Guillaume Erner. Image : www.stress-counselling.co.uk

www.atelier-idees.org


Annie Keszey.

22 mars 2011

Cantonale 2ème tour à Puteaux : dilemme et choix civique impossible

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Le taux de participation au premier tour a été de 47.28% des inscrits et l’abstention de 52.72%

Deux candidats seront  présents au second tour des élections cantonales de Puteaux :


- Vincent Franchi, de l’UMP, avec 39.39 % des suffrages exprimés et 18.24%  des inscrits - 5129 suffrages sur 12834 suffrages exprimés.

- Christophe Grébert, du MoDem, avec 16.82 % des suffrages exprimés et 7.67% des inscrits- 2159 suffrages sur 12 834 suffrages exprimés.

 

Aucun citoyen de Puteaux, attaché à la DEMOCRATIE FRANCAISE et défenseur de ses VALEURS  ne peut engager spontanément sa responsabilité  dans un tel choix.

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La personnalité de Vincent Franchi n’est pas à mettre en cause. Il est peu connu des électeurs. Mais son appartenance au NEPOTISME, pratique résiduelle de notre révolution imparfaite, ferait de son élection, un nouvel affront à l’Histoire de France. 

La défense des conquêtes démocratiques passées, celle de l’égalité républicaine par exemple et le refus des reculs, nous incombent. Les ravages, d’actualité, des NEPOTISMES méditerranéens, condamnent, une fois de plus, les abus et dérives de ces « monarchies électives ».

Vincent Franchi, fils de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, député-Maire actuelle de Puteaux, et petit-fils de Charles Ceccaldi-Raynaud, Maire précédent de Puteaux, hérite de la rente politique des filiations. C’est un état de fait qu’il faut arrêter.

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Le blogueur Christophe Grébert est, virtuellement, très connu. Il se pare, sur sa toile d’araignée « internet », de nombreuses et fortes qualités : la résistance, la liberté d’expression, l’écoute d’autrui, l’intégrité…

Le comportement politique de Christophe Grébert  est imprévisible, sauf quand on sait qu’il sera toujours opportuniste. C’est pour Puteaux et le 92 un risque majeur à contourner. Virtuose du virtuel, Christophe Grébert est en réalité, quand on le connaît, redoutable. Les ¾  de ses colistiers de Puteaux Ensemble, aux élections municipales de Puteaux, en 2008, ont rompu leurs relations avec lui, après avoir compris et reconnu publiquement qu’ils avaient été dupés par leur leader.

Avec son groupe de fidèles, dont Sylvie Cancelloni,  il ne renonce à aucune méthode pour tenter d’obtenir une « place politique lucrative » dans le plus grand mépris de l’intérêt général et de la morale. Leurs tricheries communes, fraudes et  mensonges d’un passé récent sont connus du monde politique de Puteaux, puisque prouvés et dénoncés.

Lundi matin, Christophe Grébert annonce sa possible victoire au second tour des cantonales, parce que, écrit-il, Vincent Franchi n’a aucune réserve de voix. Est-ce à dire qu’il se considère comme seul héritier des voix d’extrême gauche, d’extrême droite et du PS ? Si c’est vrai, Christophe Grébert continue à faire preuve d’une souplesse exceptionnelle, même pour un opportuniste : adhérent au PS en 2008, tête d’une liste sans étiquette infiltrée par le MoDem, il rallie, une fois perdues les municipales, le Mouvement Démocrate : et maintenant, avide de voix pour le second tour, il prétend fédérer les extrêmes de gauche et de droite, le PS et  Europe Ecologie Les Verts.

En trois ans, quel parcours remarquable !

Le Parti socialiste appelle, ce jour, à voter pour Christophe Grébert, transfuge honni du Parti : « C’est la « fédé PS» qui le demande, parce qu’à Asnières et Levallois, le MoDem soutient le PS. »

 Cette « petite cuisine cantonale » sur le « petit réchaud » des départements, comme disait le Général de Gaulle, ces supputations d’entre-deux-tours, ces affrontements d’ambitions minuscules, ces alliances et ces dissidences, tout cela à quelque chose de dérisoire.

Voter, c’est le pouvoir exclusif de légitimer des candidats politiques. Le dilemme de chaque citoyen de Puteaux, ce dimanche 27 mars 2011, sera, dans la solitude de l’isoloir, de ne pas trahir son idéal personnel d’une démocratie exigeante et probe.