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04 mai 2010

Statut Auto-Entrepreneur : de moins en moins simple

 

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Le statut d'auto-entrepreneur a connu un énorme succès dès son lancement le 1er janvier 2009,  atteignant 320 000  sur 580 200 créations d'entreprises en 2009. Ce régime a permis une croissance formidable du nombre de créations d'entreprises, malgré la crise (331 400 entreprises seulement  avaient été créées en 2008).

Mais ce statut, auquel j'ai souscrit,  réserve bien des surprises. Voici un tour d'horizon sur ce statut et  ses nombreux pièges .

La création

Pour la création rien de plus simple, il faut se connecter sur:

https://www.cfe.urssaf.fr/autoentrepreneur/CFE_Bienvenue

et suivre la procédure en quelques clics. Ce service est gratuit et très rapide. Mais attention, le résultat de la recherche du mot "Auto- Entrepreneur" sur les moteurs de recherche comme Google affiche des sites payants, ou propose des services souvent inutiles et payants ... Autre possibilité,  se rendre au CFE (Centre de Formalités des Entreprises) installé à l'URSSAF.

 

L'enregistrement

Les auto-entrepreneurs sont dispensés d'immatriculation au RCS (registre du commerce et des sociétés) ou au RM (répertoire des métiers)

Cependant, à compter du 1er avril 2010,  pour les activité libérales ou commerciales, et notamment les artisans, la dispense sera levée, et l'enregistrement deviendra obligatoire, même pour ceux qui sont déjà en activité.

 

L'éligibilité

Pour pouvoir bénéficier du régime d'auto-entrepreneur,  il y a une limitation sur le chiffre d'affaires :

- 80 300 €  pour une activité de vente de marchandises, d'objets, de fournitures, de denrées à emporter ou à consommer sur place ou pour une activité de fourniture de logement,

- 32 100 €  pour les prestations de services relevant de la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou des bénéfices non commerciaux (BNC).

En cas de création en cours d'année, le chiffre d'affaires est au prorata du temps: par exemple une entreprise de service créée en juillet 2009 ne doit pas dépasser 16 050 € correspondant à 6 mois d'activité.

Certaines professions sont réglementées et ne donnent pas droit au statut d'auto-entrepreneur (majorité des entreprises immobilières, location de marchandise ...)

Un employeur, ancien ou actuel, ne peut être auto-entrepreneur. Cependant on peut cumuler le statut d'auto-entrepreneur et de salarié,  d'auto-entrepreneur et de chercheur d'emploi, grâce aux systèmes de l'ACCRE (Aide aux Chômeurs Créateurs ou Repreneurs d'Entreprise). Les jeunes de moins de 25 ans peuvent également  créer leur auto-entreprise et bénéficier des exonérations de l'ACCRE .

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13 mars 2009

La crise des multinationales de l’informatique

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On peut comprendre que des entreprises en difficulté licencient, mais la logique nous dépasse  quand des entreprises largement bénéficiaires et, de surcroît, en progression, licencient.

Les exemples sont nombreux.

Dans l'industrie pharmaceutique,  Pfizer licencie  20 000 personnes alors que l'entreprise s’apprête à acquérir la société Wyeth pour 68 milliards de dollars… Des sociétés informatiques licencient.

  • Les sociétés américaines: Texas Instruments: 3400 licenciements, 10% de l’effectif (dont à Nice Sophia Antipolis). Intel: 6000. Sprint Nextel: 8000.
  • La société japonaise Sony : 5000.
  • La société néerlandaise Philips : 9000 (8% de l’effectif).
  • La société suédoise Ericsson : 5000

En 2008, dans le monde, tous secteurs confondus, plus de 2,5 millions d'emplois ont ainsi été perdus dont près de 600 000 pour le seul mois de décembre 2008.

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Publié dans Monde, Travail | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, crise, informatique, entreprises | | |  Facebook