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07 février 2017

PUTEAUX: the fake news.

Leçon de Droit électoral et de déontologie journalistique pour le conseiller municipal d’opposition : Christophe Grébert.

L’anglicisme « the fake news » pour la et les nouvelles truquées est d’actualité. Les journalistes éthiques et professionnels s’en émeuvent et s’engagent pour les combattre. Le quotidien Le Monde, en particulier, entreprend  de former, dans les écoles, les jeunes élèves, aux repérages et décryptages des fausses informations répandues dans de multiples médias et propose aux lecteurs le « Décodex », premier pas de la vérification de l’information.

Une enquête locale :

Christophe Grébert (PS/ sans-parti/ MoDem/ sans-parti/ ?/...), conseiller municipal  d’opposition, est l’initiateur d’une pétition subversive du  droit français puisqu’elle annihile la Justice, sur Change.org. Cette pétition, d’un faux juge, « tue » symboliquement Penelope Fillon. Une meute  de signataires suit, ce dont Christophe Grébert se gave. Toutefois les signataires ne sont pas motivés, eux, par leurs carrières personnelles mais par leur défiance lucide envers un monde politique exemplaire en mots et trop souvent fripon en actes. Nos doutes, nos soupçons, nos incertitudes, nos colères fondées de citoyens ne sauraient nous ériger en procureurs. Pour condamner  ou libérer, il faut des preuves examinées par des professionnels de la Justice aux compétences  spécifiques.

Puis, Christophe Grébert, « addict » aux polémiques et acteur comblé du capharnaüm ambiant, sur son blog monputeaux et sur Twitter, «incrimine » le maire de Puteaux, sa cible préférée, pour avoir retiré les portraits de François Fillon d’un panneau municipal le 3/02/2017, au matin. Le maire et lui-même seraient donc des « traîtres », lâcheurs pressés de la famille Fillon, mais le maire en serait coupable et lui-même, par une inversion illogique de son propre comportement, serait un héros-laveur inspiré, à congratuler.

avec fillon.png

Il illustre son propos par deux photos : un panneau municipal  vidé de tout affichage le 3/02 au matin, écrit-il, place du 8/05/1945, le long de l’hôpital, et ce même panneau qui  portait, peu de jours avant, selon lui, quatre photos de François Fillon, le courage et la vérité.

Des lecteurs de ce message, du parti LR, par tweets, accusent Christophe Grébert d’être un menteur. Oui, en effet, il ment. Le message à ce moment est une « fake news ».

Pourquoi ? Parce que la seconde photo du panneau, avec les images de François Fillon, remonte au moment des primaires de la droite et du centre, en novembre 2016, elle est sur le blog monputeaux depuis le 28 novembre, soit 66 jours avant le retrait ! Sa permanence jusqu’au 2/02/2017, n’est  pas prouvée. De plus, sur cette photo, supposée, obligatoirement d’ailleurs, être très récente, le sol, en arrière-plan, est recouvert de très nombreuses feuilles mortes, alors qu’il n’y en a aucune sur la photo  du 3/02 (ce qui est de saison, les arbres en bordure de route étant dépouillés).

Sur twitter, ensuite, et dans une « mise à jour » sur son blog, malgré l’évidence, Christophe Grébert nie être un menteur. Donc, il ment encore, mais il corrige sa publication, sur son blog, en affichant la même photo, (bien conservée malgré les intempéries), du même panneau, avec François Fillon, qu’il aurait prise, cette fois, le 31/01/2017, 2 jours avant l’arrachage.

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Christophe Grébert, peut-être conscient de la défiance dont il fait l’objet après sa manipulation de l’information, affirme qu’  il met les documents utiles datés et géolocalisés à la disposition des journalistes...Mais enfin comment des « journalistes », extérieurs à Puteaux, pourraient-ils confirmer la véracité de la date de cette prise de vue dite récente ? Par solidarité professionnelle? Ceux de 20 Minutes par exemple qui ont diffusé la fake news de Christophe Grébert sans aucune vérification ? Ils doivent réviser ensemble les superbes chartes déontologiques  de leur profession.

Un rapprochement, sur le blog, et qui ne concerne, faute de preuves, que l’imaginaire de cet opposant, est fait entre le retrait effectif des affiches de François Fillon par Patrick Balkany, le 2/02/2017 et la situation  de Puteaux. Or, Patrick Balkany a retiré les nouvelles affiches de François Fillon de sa permanence de député (et non pas de la rue) pour protester contre la désignation aux législatives d’Arnaud de Courson, alors qu’il souhaitait François-Xavier Bieuville.  

Maintenant, quittons les propos « superfétatoires » d’un blog, nous dit notre jeune amie, élève de terminale, et revenons au Droit, bouée de sauvetage des lecteurs contre « the fake news ».

L’affichage du portrait de François Fillon sur ce panneau ordinaire de la ville, en novembre 2016, était légal.

Maître Eolas nous prévient que la pratique des primaires n’est encore prévue par aucun texte législatif. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a signé la circulaire NOR : INTA1603608C, adressée aux préfets, sur l’organisation des primaires, le 22/02/2016 : « L’utilisation des panneaux d’affichage municipaux est laissée à l’appréciation des maires. Les panneaux d’affichage spéciaux prévus à l’article L 51 du code électoral et destinés à l’apposition des affiches électorales ne pourront pas être utilisés dans le cadre des élections primaires. Réservés aux campagnes électorales officielles, leur utilisation pour des élections primaires pourrait être de nature à créer une confusion sur la nature de l’élection qui n’est pas organisée par l’Etat... »

Même si la circulaire embrume un peu la loi électorale, on peut affirmer que les deux situations opposées, celle d’un affichage  vide  ou celle d’un affichage avec photos sobres toutefois, sur le panneau, le 3/02/2017 en particulier, sont parfaitement légales. (L’affichage vide convient mieux d’ailleurs à l’ensemble des convictions citoyennes de la commune.)

Objectivement, le maire de Puteaux n’a pas à être condamné, par un #Un BonimenteurElu, à partir des fables émotionnelles endémiques de cet opposant, mais à partir de preuves.  La vérité, seule, rigoureuse et intègre, appartient à l’indispensable critique démocratique.

Des affiches de propagande électorale réapparaîtront sous une forme très encadrée par la loi avant le premier tour de l’élection présidentielle, selon les directives des articles L 51, R 26, R 28 du code électoral.

Annie Keszey.

01 février 2016

Casserole décernée au maire de Puteaux par Anticor.

A Monsieur le président d’Anticor.

Objet : la casserole décernée à Madame Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux.

Monsieur,

Sur le site Internet d’Anticor, vous publiez, en particulier, les raisons qui vous ont fait attribuer une casserole à Madame Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux.

Je vous avais déjà exprimé des réserves sur vos pratiques en janvier 2014 à propos d’autres faits.

Votre positionnement « anti-corruption » est défini avec rigueur. Il est politiquement utile et correspond à la définition des dictionnaires et de la Justice. Donc, soyez remercié.

Vous militez aussi pour «  l’éthique en politique », pour la morale donc, et je vous l’avais déjà écrit en 2014, vos positions sont idéologiques, confuses, très imparfaites et peuvent nuire inutilement aux personnes que vous « canardez ». Les preuves que vous donnez sur votre site pour justifier « la casserole » révèlent, par leur style, votre « copinage » avec l’opposant putéolien du MoDem, dont vous reproduisez d’ailleurs un tweet, à droite de votre écran. C’est un tweet d’opinion, légal, issu des critiques permanentes à la kalachnikov verbale de l’opposant chronique du maire de Puteaux, qui n’a cependant pas sa place sur le site Anticor tenu impérativement, me semble-t-il, à l’objectivité, à la froideur des faits.

L'opposant local du MoDem a été menteur et tricheur, je vous en ai adressé les preuves en 2014. Que font ses « opinions » sur votre site « éthique » ?

Revenons à la casserole.

Vous ressassez l’histoire de retraits du Canard Enchaîné de 2011. Le premier procès et deux procès suivants en appel ont abouti à la décision d’absence de coupables en 2015. Finalement, il n’y a donc pas eu de condamnations. Pourquoi évacuez- vous les décisions de Justice pour vous situer, en empruntant le radotage local, en amont ? Le fils de la maire, a bien reçu un nombre déraisonnable, légal, de délégations. On peut supposer que ce sont les prémices d’une prolongation de la « Monarchie élective ». Cette prolongation serait, à torts partagés, entre le fils héritier et les électeurs : ces mêmes électeurs qui, aussi, n’auraient pas repéré un autre candidat plus motivant. L’opposition de Puteaux n’a aucune vision de la ville du futur, aucune idée gestionnaire créative. Conduite par l’opposant du MoDem, elle pleurniche contre «  la vilaine madame la maire » dont elle souhaite la place. Depuis 1789, révolution imparfaite, les monarchies électives ne cessent de s’épanouir. Pourquoi l’Etat ne sort- il pas un interdit législatif ? Pourquoi ne le demandez-vous pas ? N’importe quelle famille accepte-t-elle de contrarier ses intérêts ? Le favoritisme risqué des enfants, des parents ou des amis (candidatures de Jean Sarkozy ou d’Amin Khiari pour l’Epad... Soutiens douteux exercés par Jean-Paul Huchon... Instauration de la retraite à 70 ans par François Hollande pour ses amis...) et le népotisme actif ont été dénoncés par vous-même et vous avez fait des propositions. Que sont-elles devenues ?

Vous énumérez quelques-uns des cadeaux (en évitant bien sûr de citer les séries de casseroles concrètes) faits par la maire à des citoyens précis. On peut estimer en effet qu’il s’agit peut-être de clientélisme électoral, légal cependant, parfaitement accepté par les bénéficiaires. Mais pourquoi serait-elle la seule accusée ? Tous les milieux politiques trempent dans la démocratie « grise ». Le clientélisme est généralisé et vous devez mettre à jour votre liste. Vous devez aussi moduler vos propos : ce n’est pas parce qu’un électeur reçoit une cafetière qu’il perd son libre arbitre.

Prouvez ce que vous écrivez et luttez contre tous les concernés qui dérivent.

Au fait, ne seriez-vous pas vous-même en position de clientélisme tant vous restez peu enclin à interroger la véracité des propos de votre source principale : pour la promouvoir peut-être ?

Médiapart est un journal courageux qui applique « le droit de savoir » des lecteurs. Il a révélé de la part de la maire des actions « fumantes ». Mais, que devient la présomption d’innocence ? Un journaliste peut-il se substituer au juge ? Les faits révélés seraient à l’étude par la Justice, seule habilitée à les traiter à partir de preuves. Pourquoi n’attendez-vous pas le résultat de ces investigations (même si elles sont parfois imparfaites), avant de prendre parti ?

Il vous manque « le doute philosophique », subtil et soucieux du respect de la personne.

Ne confondez plus « faire traîner une casserole » et «faire passer à la casserole ». Bon courage pour que vos initiatives progressent encore vers la vérité. Annie Keszey.

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14 janvier 2015

MESSAGE A MADAME CECCALDI-RAYNAUD,MAIRE DE PUTEAUX.

 

 Madame,

 

Votre parti, l’UMP, a accepté l’Union nationale voulue par le Président de la République, pour répondre aux carnages terroristes. Vous-même avez approuvé cet appel et vous êtes associée publiquement à l’hommage rendu aux victimes  de Charlie Hebdo, de l’hypermarché  casher et des forces de sécurité : « Nous sommes Charlie ».

Vous avez défendu la liberté d’expression et la liberté de la presse.

L’Union nationale est un rare moment  de paix parfaite et de fraternité, au-dessus des partis, qui suspend les rivalités et les critiques fondées ou infondées. Votre engagement, particulier, est à saluer : vous avez été une cible de Charlie Hebdo, qui vous a caricaturée,  et pourtant vous avez défendu la mémoire des dessinateurs, avec le même engagement apparent que le peuple anonyme.

L’un de vos opposants, conseiller municipal du MoDem, justicier permanent d’un tribunal populaire fantôme, s’est fait prendre en photo, au sein du cortège défenseur de la liberté d’expression, or, ce blogueur censure son blog ! Il s’est approprié la notoriété funèbre des «  Charlie Hebdo » en rééditant des caricatures  vous concernant : mitrailleur  opportuniste, cassant ainsi l’Union  locale de Puteaux par sa recherche exténuante de   promotion politique. Ce n’était pas le moment de réactiver le combat permanent interpartis, dont  les  nombreux électeurs abstentionnistes sont lassés. Bien sûr, de nombreux extraits de Charlie Hebdo ont envahi la presse et les réseaux sociaux, mais sans capturer le prestige des auteurs. L’erreur humaine   cesse d’être répréhensible quand elle est corrigée avant de nuire: ainsi, le directeur de BFM TV qui avait publié le nombre anormalement élevé de téléspectateurs sur la chaîne en liaison avec l’horreur djihadiste a-t-il vite effacé ses statistiques publicitaires, conscient de leur indécence.

Votre opposant est un dissident à l’intérieur de son parti. François Bayrou, en précurseur visionnaire, le 15 mai 2014, demandait « l’Unité nationale pour conduire une politique de restructuration et reconstruire massivement les piliers qui font la France »… L’erreur fut de ne pas l’entendre.

La belle France « debout » contre ce terrorisme barbare, est d’une  haute conscience,   rassurante, au-delà des partis. Chacun sait les graves préoccupations et les divergences que recouvre  cette apparente unité.

La France est un conglomérat de communautés diverses qui interroge l’indivisibilité républicaine, sans que cette lente évolution, irréversible, n’ait été prise en compte par les responsables politiques. Les confrontations et les ajustements sont devant nous.

Les politiques, en tête de cortège, ont récupéré la tristesse collective, sans pouvoir embrigader cependant la foule éprouvée et lucide qui avait, la première, défendu les valeurs républicaines. Les présences du ministre turc des affaires étrangères, du chef de la diplomatie russe, du premier ministre hongrois et du président gabonais, en particulier, représentants de régimes peu portés sur la liberté de la presse, n’ont pas fait illusion. La question de Reporters sans Frontières « Au nom de quoi les représentants de régimes prédateurs de la liberté de la presse viennent-ils défiler à Paris ? » était aussi la question des citoyens ordinaires. En ajoutant les représentants de l’Egypte, de l’Algérie et des Emirats arabes unis, il était très difficile de légitimer la seule exclusion « conceptuelle » du FN français, parti   d’extrême droite, mais toujours reconnu légal par la République! L’extrême gauche défilait !

La foule, convaincue du fait que « nous sommes en guerre asymétrique », n’a  pas davantage succombé aux discours atténués, contournés, enlisés dans l’impuissance relative des responsables chargés de la prévention des massacres terroristes. Amedy Coulibaly a été condamné sept fois, en douze ans, à vingt-deux ans de prison! Ce 13/01/2015, l’ennemi est clairement désigné en haut lieu : l’islamisme radical.

« Je suis Charlie » slogan unitaire remarquablement rassembleur de Français endeuillés   n’a pas signifié non plus l’adhésion à un art unique de la caricature: celui de Charlie Hebdo, art aux confins de la provocation courageuse et dangereuse.

Le peuple de la France laïque, a confirmé  sa Liberté. Il a reconnu l’efficacité de la Présidence de la République, de l’Exécutif et des Forces de sécurité pendant ces jours de traque.

La liberté d’expression, celle de la presse ne sont pas absolues. Des lois en marquent les limites. Les représentants politiques d’aujourd’hui et de demain devraient maîtriser pour tous, et donc d’abord pour eux-mêmes, cette valeur collective républicaine. Dans les Hauts-de-Seine, par exemple, le PS accepterait la candidature aux prochaines élections  d’un condamné, au pénal, pour diffamation, par la Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Nanterre. Le candidat a été sanctionné pour ses expressions  violentes et son extrême virulence. Ce choix est-il compatible avec la nouvelle rigueur des « engagés » qu’impose le risque national ? Non !

Le changement, c’est maintenant : laïcité ferme, éducation, instruction, autorité de la Justice, force du renseignement, sécurité de l’emploi, égalité et fraternité.  

 

Madame Ceccaldi-Raynaud, poursuivez, sans faillir, la défense de la liberté d’expression.

Chantez la Marseillaise, tous ensemble, lors du prochain conseil municipal, comme viennent de le faire, spontanément, tous les députés.

Annie Keszey. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

08 juillet 2013

LETTRE A M KONOPNICKI, JOURNALISTE DE "MARIANNE".

VOTRE ARTICLE SUR LA CENSURE DE MARIANNE  ET DE « L’OBS » PAR LA MAIRE DE PUTEAUX.


maire de puteaux,médiathèque,censure,marianne,nouvel observateurRappel : dans le numéro 839 de Marianne, du 18 au 24 mai 2013, vous avez écrit que la bibliothèque municipale de Puteaux renonçait à présenter Marianne et le Nouvel Observateur, pour des raisons budgétaires. Vous avez induit que c’était « une censure » de la maire, même si vous n’avez pas écrit ce mot, après la publication dans Marianne d’une enquête sur «  les parrains du 92. » Etait-ce, de votre part, une « vérité », une information-déformation idéologique ou une hypothèse fondée sur la psychanalyse ? «…  La censure a une action de défense contre le surgissement de l’angoisse et des affects pénibles pour la conscience, écrit l’encyclopédie Larousse…»
Par courrier, je vous ai fait savoir que je ferai don de ces deux hebdomadaires à la médiathèque, même si, connaissant le très important budget de Puteaux, j’étais peu convaincue de la réalité de l’argument financier à ce niveau. Cette lettre est publiée sur ce même blog.
Les deux premiers hebdomadaires apportés n’ont pas été mis sur les présentoirs parce qu’ils étaient en retard sur leurs jours de parution. Je les avais lus, à tort, avant de les donner.
Les deux suivants, achetés chacun en double, remis donc le jeudi 20 juin pour le Nouvel Observateur et le samedi  22 juin pour Marianne, ont  été placés aux bons endroits le mardi 25 juin, à 14H45, par la directrice des médiathèques et mis à la disposition des lecteurs.
N’est-ce pas la meilleure réponse, très positive, à votre article?

Le Nouvel Observateur est en cours de réabonnement et restera disponible à la médiathèque. Marianne ne sera plus exposé, mais consultable, à partir d’un nouvel abonnement par informatique, dans  8 ou 15 jours. Mes dons s’arrêtent donc là. J’ai expliqué à la directrice de la médiathèque qu’il faudrait modérer son appel aux dons, inadapté à la situation financière privilégiée de la ville.

Les médiathèques nécessitent une politique de gestion transmissible aux Putéoliens, ce qui serait en cours de rédaction, (selon le personnel présent) et la publication d’enquêtes diverses : taux de fréquentation des locaux, par heures et jours, nombre de journaux et livres consultés, titres choisis majoritairement et ouvrages inutilisés, titres souhaités et non acquis. Des réclamations et critiques diverses reposent sur des habitudes ou des idées fixes qui ne résisteraient peut-être pas à des études concrètes, rationnelles. Ainsi, faut-il vraiment acheter tous les quotidiens ? La médiathèque est fermée deux jours par semaine et ouverte l’après-midi, pendant trois jours, pendant les heures de travail. Deux jours de lecture par semaine sont possibles pour les élèves, les étudiants et les travailleurs, le samedi et le dimanche. Lit-on Le Monde ou Le Figaro d’un lundi avec cinq ou six jours de retard ? Les « vieux » ne liraient pas des journaux informatisés. Quels « vieux » et combien ? La mairie propose des cours d’informatique, une assistante est présente au bureau d’emprunt des hebdomadaires…
La gestion des médiathèques doit être pensée avec professionnalisme et dans la transparence, conciliant une liberté maximale de la presse, pertinente, avec une intelligente rigueur budgétaire. Les rumeurs, l’obsession polémique que critique Marianne sur son site, ne servent à rien.
Image : Madame Anastasia, l’Eclipse 299. André Gill (pseudonyme de Louis-Alexandre Gosset de Guines). 19/07/1874. BNF. Le hibou symbolise l’obscurantisme et les ciseaux, bien sûr, la censure.
www.notreputeaux.com   
Annie Keszey.