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07 juin 2015

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT D'ANTICOR.

ANTICOR TROMPE,  INVOLONTAIREMENT SANS DOUTE, LES ELECTEURS.  

ANTICOR est une association particulièrement utile puisqu’elle lutte contre la corruption financière. Les citoyens ordinaires la respectent et  en approuvent la finalité.  

Le 8 Juin 2015, à la Défense, vous allez, semble-t-il, rencontrer Christophe Grébert afin qu’il signe votre charte anticorruption et se fasse ainsi une nouvelle publicité médiatique pour l’élection municipale du 14 juin. 

Christophe Grébert n’a aucune réserve quant à l’adhésion aux chartes : il a signé en 2008 la charte éthique de la liste « Puteaux Ensemble » aux élections municipales, puis, ensuite, il a adhéré doctement à la charte du MoDem. Il a trahi ces deux chartes, sans remords : spécialisé en critiques puisqu’il se proclame lanceur d’alertes, il est particulièrement inapte à l’autocritique. Sa personnalité virtuelle de blogueur paraît une perfection ! 

Avec une certitude fondée sur l’état actuel des informations publiques, il n’est pas concerné par la corruption financière, il n’a d’ailleurs eu aucun accès aux fonds publics jusqu’à présent, semble-t-il. 

Votre label Anticor est cependant entaché d’ambiguïté. Vous militez pour une «  politique éthique », ce qui dépasse amplement le seul domaine financier. En 2014, je vous avais déjà adressé plusieurs preuves des comportements de Christophe Grébert, certes acceptables pour un citoyen ordinaire, mais incompatibles avec sa prétention à représenter autrui : ses manipulations, ses tricheries, ses mensonges, la censure de son blog appliquée à ceux qui le gênent alors qu’il y a créé une association pour défendre la liberté d’expression... 

Votre « brume » éthique trompe les électeurs. 

Réduisez votre action à la seule lutte contre la corruption financière afin de gagner en rigueur ou, si vous maintenez l’actuelle amplitude  des qualités morales que vous exigez, contrôlez mieux la valeur, l’éthique de vos candidats au label. 

Concernée par divers mensonges publics,  dont ceux que Christophe Grébert vous a fait parvenir en 2014*, sachez que je ne suis pas atteinte de la maladie d’Alzheimer et m’en réjouis. Je n’ai la carte d’aucun parti politique, n’ai donc pas été exclue du PS*, je n’ai pas soutenu le FN, que je critique d’ailleurs sur mes blogs. Je ne suis pas une « taupe » de Mme Ceccaldi-Raynaud dans la cité* : nous avons entre nous des relations respectueuses dans lesquelles n’entrent pas des convictions mais le souci partagé d’agir positivement pour le bien de familles en difficulté.  

Je collectionne ces attaques parce qu’elles évaluent « la grandeur », « l’objectivité » et « l’exemplarité » d’auteurs labellisés Anticor potentiels.  

Annie Keszey, professeur d’Education civique (certes utopique) pendant vingt ans. 

http://www.notreputeaux.com           http://www.atelier-idees.org 

http://rupture-et-metamorphose.org

 

 

 

19 novembre 2011

La corruption : un relation tumultueuse

LES QUATRE ACTEURS D'UNE SITUATION D'ATTEINTES LOCALES A LA PROBITE. QUE FAIRE?                   

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Les contradictions entre intérêts individuels, intérêts collectifs et intérêt général constituent un problème inhérent à toute société organisée. C’est en cela que notre démocratie est corruptible et que la corruption peut être qualifiée de phénomène «  normal » au sens de Durkheim…La corruption est normale dans le sens où les atteintes à la probité présentent des traits réguliers dans les façons d’agir des gouvernants mais aussi des gouvernés : elle est un acte de transgression prévisible. Les atteintes endémiques à la probité…entretiennent la défiance à l’égard des institutions et des activités politiques : on est ici au cœur du désenchantement citoyen. Aucune recette (économique, morale ou répressive)  n’a  été trouvée pour y remédier …La  corruption se définit à partir de normes variables : les normes juridiques, l’intérêt général, les règles d’un marché…


Pierre Lascoumes, directeur de recherche au CNRS, travaille au Centre d’études européennes de Sciences Po. Depuis 2009, par ses publications, il nous livre des analyses précises de la corruption. Les extraits discontinus pour adaptation  aux faits locaux,  publiés ici, proviennent de son dernier livre : « Une démocratie corruptible. Arrangements, favoritisme et conflits d’intérêts ». La République des Idées, aux éditions du Seuil.


La corruption, pour lui, est une relation à trois. Elle met en relation le « décideur »- doté de responsabilités particulières garantes de l’impartialité, mais aussi de pouvoirs que lui permettent de la rompre-, le « solliciteur » (un particulier ou une entreprise)-  demandeur d’un appui favorisant ses intérêts au détriment de ceux des autres-, et le « public », formé par l’ensemble des citoyens, le plus souvent en position de censeurs passifs et d’autant plus ambivalents qu’ils estiment que le décideur est à leur service et qu’il est donc légitime d’en attendre des avantages pour soi-même ou pour le groupe.


Une corruption locale, d’actualité, est, plus précisément, une relation à quatre.

Le Maire de notre commune, « le décideur », fille de l’ancien Maire, exerce ses fonctions au sein du népotisme semi- séculaire familial. Par tolérance ou par un pragmatisme atypique, elle tente de perpétuer cette monarchie élective en favorisant, à trois reprises au moins, la carrière de son fils et reste indifférente aux alertes  citoyennes. Le fils, élu communal puis élu conseiller général aux dernières élections, serait administrateur d’un Syndicat (un organisme), au passé trouble, gestionnaire d’un marché de chauffage urbain. Le grand-père de ce petit-fils, anciens maire et administrateur du même syndicat, est soupçonné d’y avoir reçu des commissions occultes. La justice passera.


Madame Le Maire  aurait aussi possédé un «  très puissant » compte bancaire, et, ou, de l’argent placé, dans des paradis fiscaux.


Elle aurait accordé des logements sociaux à près d’un élu  sur deux de  sa majorité!

Ceci pour l’actualité du moment.

                

« Les solliciteurs », conseillers municipaux statistiquement peut-être trop nombreux à disposer d’un logement social, n’auraient rien sollicité. L’accusation, par un amateur, de ces conseillers municipaux en HLM, n’a pas l’extrême rigueur attendue du «  dénonciateur », quatrième acteur de la situation de manquements à la probité politique. La liste contient un certain nombre d’ayants-droit, livrés à la réprobation souhaitée, par amalgame, dont les noms et les adresses sont divulgués, à tort. Le père du Maire (patriarche d’une famille en dysharmonie)  affirme que sa « fille-Maire actuel », (ennemie publiquement détestée) aurait promis ces logements aux citoyens qui accepteraient d’être sur sa liste électorale pour les élections municipales de 2008.

 

 « Le public ». Il existe des différences majeures dans la perception citoyenne de la corruption. Pierre Lascoumes reprend les distinctions d’Arnold Heidenheimer de 1970, toujours valides: certaines déviances politiques suscitent soit un consensus de réprobation, la zone noire, soit de la tolérance, la zone blanche. D’autres déviances, quand il y a incertitude sur la gravité des faits et leur sanction, sont jugées illicites et dangereuses pour les uns, mais excusables ou tolérables pour d’autres, la zone grise. Ces différents modèles culturels de la relation entre élus et citoyens coexistent. Chaque modèle repose sur des normes et des valeurs spécifiques.


La zone noire s’organise autour de quatre dimensions: la corruption d’élus et de fonctionnaires, le détournement d’argent public, la tromperie et le mensonge et enfin la défense d’intérêts économiques particuliers.


La zone blanche comprend deux dimensions : les rapports de proximité avec les élus et le déni des conflits d’intérêts. Par exemple, le public y banalise l’attribution d’un logement social (ou d’une place en crèche) à un citoyen, biens rares, en dehors de la commission d’attribution. Le contournement de la procédure est considéré majoritairement comme « pas grave » ou « pas grave du tout », dans l’enquête décrite par Lascoumes!


La zone grise est celle des ambiguïtés et des ambivalences, avec trois dimensions de la confusion des rôles : le clientélisme, la confusion entre les intérêts publics et privés, la corruption privée. L’acceptabilité du clientélisme, dans cette zone, par exemple adhérer à un parti politique pour obtenir un logement social  fait « dissensus » : 50% de Très Grave et 50% de Pas Grave ou Pas Grave du Tout. Il en est à peu près de même pour le népotisme !


A partir de ces ambiguïtés, l’on comprend pourquoi les votes qui se dirigeraient sur des candidats « moraux » ou « immoraux » sont des exceptions. La plupart des électeurs  arbitrent entre plusieurs types d’informations sur les candidats. Cela les conduit souvent à minorer les accusations au profit des positions politiques défendues par le candidat. « La fin justifie les moyens » convertit une violation de principes en une finalité acceptable.


Si la vertu était la première condition exigée des candidats, on ne retrouverait pas à des postes- clés d’anciens condamnés pour abus de biens sociaux, fraude fiscale et autres délits. Même la petite partie de l’électorat à haute exigence morale (moins du quart) n’a pas de jugements automatiques !


La public inclut un quatrième acteur, " les dénonciateurs ". La dérision et l’ironie constituent une première forme de banalisation de la corruption. C’est le modèle utilisé par les humoristes professionnels. Le Canard Enchaîné ou « Les Guignols de l’info » sont en France les archétypes de cette approche. La répétition des transgressions, petites ou grandes, la constance de leur déni et la faiblesse des sanctions qu’elles suscitent sont la base de scénarios stéréotypés. C’est un registre de comique de répétition : « Encore un », « toujours plus ».


Le Canard Enchaîné dénonce les dérives attribuées au Maire de notre ville.


L’autre dénonciateur, de proximité, présente  une double face, virtuelle et réelle.


C’est un blogueur du MoDem, «  lessiveuse orange pérenne »,  peu drolatique, adepte des « buzz » à ricochets pour railler les dérives morales et s’auto-congratuler quand les sources d’information répétitives prolifèrent.


La réalité, de ce conseiller municipal d’opposition  du MoDem, « recadre »   cependant les messages de la toile : il flingue  le Maire pour prendre sa place lors des prochaines élections municipales, la critique destructive étant son unique munition politique.


En réactualisant fréquemment l’information donnant le nombre de passages sur son blog, peut-être souhaiterait-il une place de communiquant dans l’équipe stratégique, en cours de composition, de François Bayrou, futur candidat à la Présidentielle ? Mais François Bayrou, « ne sera pas le candidat du MoDem, mais du Rassemblement et le logo du MoDem devrait s’effacer de toute la campagne »…Oui, mais…


La posture morale du blog est un phénomène de surface qui ne résiste pas aux pratiques.


Le blogueur  trempe dans « la zone grise »,  française,  des petits arrangements entre amis et s’en défend, comme toujours, par le déni et spécifiquement par la victimisation. Il a soutenu le mensonge de son acolyte catholique  préféré (e)  falsifiant les résultats électoraux de sa liste sans étiquette lors de la dernière élection municipale. Il a trahi la première charte éthique qu’il avait rédigée au point d’être abandonné très rapidement par les trois quarts de ses colistiers, acteurs de son élection, selon un  fort consensus de réprobation. Entre les deux tours des élections, il a tenté une alliance avec la liste de l’ancien Maire UMP, souhait dont la cohérence morale est soumise à l’appréciation des électeurs.


Il a trahi la charte éthique de son nouveau parti, le MoDem, au sein duquel, localement, il a brillé par son favoritisme (il a permis à un ami étranger à la ville d’être candidat  pour présider la section locale en lui fournissant une fausse adresse, celle de son acolyte), il a brillé par son irrespect des textes fondateurs et des procédures (son ami n’étant pas élu, son clan a contesté les élections, pourtant strictement surveillées et conformes), il a brillé par son inégalité de respect entre citoyens… du même parti !.


Le site www.puteauxdemocrate.fr présente une lettre ouverte à l’ancien sénateur Denis Badré, dont la dernière page, entre autres, détaille finement l’immersion en zone grise  du blogueur, et de son acolyte…


Un « auto-lessivage » freinerait la chute du clan dans un autre  panier de crabes  comparables aux crabes rencontrés par le Docteur Véronique Vasseur, à Paris, plus agressifs et pitoyables les uns que les autres.

Les mains pures ne sont qu’un affichage, voire une fiction.

 

Que faire ?

Pour commencer, les mesures suivantes changeraient peut-être un vieux système :

-       Décréter non- éligibles les responsables politiques sans vertu et interdire le cumul des mandats.

-     Instaurer un apprentissage constant et modeste des bonnes règles du « Vivre ensemble, parce que l’enjeu de la probité ne concerne pas seulement l’Etat ».

-    Renforcer le statut du Service Central de la prévention de la corruption,  les  commissions molles nationales, celles  des comptes de campagne et des financements politiques,  de  la prévention des conflits d’intérêt et  la commission pour la transparence financière de la vie publique…

Image: nomadiste blogspot.fr

www.atelier-idees.org     Annie Keszey

22 mars 2011

Cantonale 2ème tour à Puteaux : dilemme et choix civique impossible

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Le taux de participation au premier tour a été de 47.28% des inscrits et l’abstention de 52.72%

Deux candidats seront  présents au second tour des élections cantonales de Puteaux :


- Vincent Franchi, de l’UMP, avec 39.39 % des suffrages exprimés et 18.24%  des inscrits - 5129 suffrages sur 12834 suffrages exprimés.

- Christophe Grébert, du MoDem, avec 16.82 % des suffrages exprimés et 7.67% des inscrits- 2159 suffrages sur 12 834 suffrages exprimés.

 

Aucun citoyen de Puteaux, attaché à la DEMOCRATIE FRANCAISE et défenseur de ses VALEURS  ne peut engager spontanément sa responsabilité  dans un tel choix.

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La personnalité de Vincent Franchi n’est pas à mettre en cause. Il est peu connu des électeurs. Mais son appartenance au NEPOTISME, pratique résiduelle de notre révolution imparfaite, ferait de son élection, un nouvel affront à l’Histoire de France. 

La défense des conquêtes démocratiques passées, celle de l’égalité républicaine par exemple et le refus des reculs, nous incombent. Les ravages, d’actualité, des NEPOTISMES méditerranéens, condamnent, une fois de plus, les abus et dérives de ces « monarchies électives ».

Vincent Franchi, fils de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, député-Maire actuelle de Puteaux, et petit-fils de Charles Ceccaldi-Raynaud, Maire précédent de Puteaux, hérite de la rente politique des filiations. C’est un état de fait qu’il faut arrêter.

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Le blogueur Christophe Grébert est, virtuellement, très connu. Il se pare, sur sa toile d’araignée « internet », de nombreuses et fortes qualités : la résistance, la liberté d’expression, l’écoute d’autrui, l’intégrité…

Le comportement politique de Christophe Grébert  est imprévisible, sauf quand on sait qu’il sera toujours opportuniste. C’est pour Puteaux et le 92 un risque majeur à contourner. Virtuose du virtuel, Christophe Grébert est en réalité, quand on le connaît, redoutable. Les ¾  de ses colistiers de Puteaux Ensemble, aux élections municipales de Puteaux, en 2008, ont rompu leurs relations avec lui, après avoir compris et reconnu publiquement qu’ils avaient été dupés par leur leader.

Avec son groupe de fidèles, dont Sylvie Cancelloni,  il ne renonce à aucune méthode pour tenter d’obtenir une « place politique lucrative » dans le plus grand mépris de l’intérêt général et de la morale. Leurs tricheries communes, fraudes et  mensonges d’un passé récent sont connus du monde politique de Puteaux, puisque prouvés et dénoncés.

Lundi matin, Christophe Grébert annonce sa possible victoire au second tour des cantonales, parce que, écrit-il, Vincent Franchi n’a aucune réserve de voix. Est-ce à dire qu’il se considère comme seul héritier des voix d’extrême gauche, d’extrême droite et du PS ? Si c’est vrai, Christophe Grébert continue à faire preuve d’une souplesse exceptionnelle, même pour un opportuniste : adhérent au PS en 2008, tête d’une liste sans étiquette infiltrée par le MoDem, il rallie, une fois perdues les municipales, le Mouvement Démocrate : et maintenant, avide de voix pour le second tour, il prétend fédérer les extrêmes de gauche et de droite, le PS et  Europe Ecologie Les Verts.

En trois ans, quel parcours remarquable !

Le Parti socialiste appelle, ce jour, à voter pour Christophe Grébert, transfuge honni du Parti : « C’est la « fédé PS» qui le demande, parce qu’à Asnières et Levallois, le MoDem soutient le PS. »

 Cette « petite cuisine cantonale » sur le « petit réchaud » des départements, comme disait le Général de Gaulle, ces supputations d’entre-deux-tours, ces affrontements d’ambitions minuscules, ces alliances et ces dissidences, tout cela à quelque chose de dérisoire.

Voter, c’est le pouvoir exclusif de légitimer des candidats politiques. Le dilemme de chaque citoyen de Puteaux, ce dimanche 27 mars 2011, sera, dans la solitude de l’isoloir, de ne pas trahir son idéal personnel d’une démocratie exigeante et probe.

23 septembre 2009

Vers la fin de la bipolarisation politique

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Ce début du XXIème siècle consigne la faillite de deux idéologies politiques : le socialisme et le libéralisme. Ces idéologies, progressivement, ont creusé l'écart entre l'économie réelle et l'économie virtuelle révélée par la crise.

Le « Tout  Etat » et le « Tout Argent » ont échoué,  ignorant la place de l'Homme, au cœur de sa finalité, avec le triple impératif de la réalisation de soi, de l'ouverture aux autres et de la solidarité de tous (1)».

Le monde n'est ni juste, ni fraternel.

Depuis un siècle, en France, les représentants politiques de droite et de gauche ont accumulé les erreurs de gouvernance, sans jamais les analyser pour en évaluer les méfaits. La bipolarisation est paradoxale, faite d'entrelacs (1), (ces actions enlacées l'une dans l'autre), et de sectarisme, (cette absolue intolérance des positions adverses).

C'est Pierre Bérégovoy, socialiste, qui permit l'entrée en bourse des produits financiers toxiques (1).

C'est Nicolas Sarkozy, libéral, qui remplit les coffres des banques privées avec l'argent public...

7 gouvernements socialistes (disons sociaux-démocrates) européens et 117 abstentionnistes sur 718 députés présents ont facilité la réélection du Président de la Commission Européenne José-Manuel Barroso, libéral effréné, opposé à toute mesure de régulation financière.

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