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21 avril 2010

Cité de la Réussite : liberté et responsabilité des décisions

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La « Cité de la Réussite » est un forum annuel de débats culturels, économiques, scientifiques et politiques. Le thème choisi cette année était : tout réinventer.

L'atelier « L'école 2.0 : comment apprendre et enseigner à l'ère numérique ? » avait pour intervenants : Ferran Ferrer, universitaire et chercheur espagnol, Jean-Michel Fourgous, député UMP, maire d'Elancourt et Roland Genet, proviseur d'un lycée public numérique.

Jean-Michel Fourgous a remis au Ministre de l'Education Nationale un rapport (un rapport de plus !) d'équipements, de formations et de méthodes pour introduire et développer les nouvelles technologies d'information et de communication (TIC) dans les écoles élémentaires, en particulier. Quelques pistes de ce rapport sont accessibles sur le site : www.jmfourgous.com

Les auditeurs semblaient convaincus de cette impérative modernisation mais leurs demandes, faites dans leurs écoles, rencontraient l'obstacle du manque d'argent...

Jean-Michel Fourgous, interrogé sur l'atypie que représentait une ville des Hauts- de- Seine, riche de placements et solde de trésorerie de 178 millions d'euros fin 2009, avec  une parcimonie et un retard surprenants quant aux équipements en TIC des écoles, s'est montré légèrement perplexe. Il a rappelé que les décideurs, sans « culture numérique » résistaient davantage aux évidences, mais que la pression croissante des usagers accélérait peu à  peu la nécessaire adaptation de l'école. Et puis, un Maire est libre de sa gestion, a-t-il conclu.

 

Pas exactement : un Maire est libre d'une gestion responsable. (L'universitaire espagnol insiste bien, dans ses expériences, sur la responsabilité).

La France et l'Europe n'éviteront le déclin que si leur projet collectif porte sur la Connaissance, le Savoir, la Recherche. L'école ne peut donc rester immobile, avec des pratiques dépassées.

Prioritairement, chaque élève doit posséder son ordinateur personnel à l'école. Il s'agit d'un usage régulier de ce nouveau « cahier- crayon », non réservé au seul cours d'informatique. (Dans cette période de chômage aggravé, les emplois encore disponibles requièrent des compétences en informatique).

Le proviseur du lycée reprit le thème de la liberté pédagogique, celle des professeurs, pour justifier l'absence d'utilisation des TIC pendant les cours de Français.

Or, tous les professeurs, comme les maires, sont responsables du futur de leurs élèves. Ils ont l'obligation de se former en permanence pour ne pas dispenser un enseignement anachronique. L'ordinateur n'est qu'un outil,  qui change la relation, mais enrichit encore le rôle du professeur : il n'est plus temps d'avoir peur.

La majorité des enseignants, motivée, souhaite un plus grand engagement de la hiérarchie de l'Education Nationale et des Collectivités territoriales..

L'ordinateur scolaire individuel dépasse son usage : il symbolise le droit des élèves à une formation adaptée au 21ème siècle, face aux seules libertés, discutables, de certains adultes auxquels ils sont confiés.

Annie Keszey pour Atelier des Idées

23 février 2009

Comparaison de journaux de ville : Puteaux toujours en pôle position

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Les 6 premières villes ont des populations comparables. Elles ont été choisies au hasard.

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10 février 2009

Puteaux défie la vidéosurveillance

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Le cas de Paris

Le Conseil de Paris du 20 octobre 2008 a débattu du plan « 1.000 caméras pour Paris » présenté par le Préfet de police Michel Gaudin à la demande de la Ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie.

Ce plan prévoit de porter le chiffre de 330 caméras actuelles sur la voie publique à plus de 1.200 à la fin de l'année 2009. Ce dispositif est complété par les 9.500 caméras mises en place dans les transports urbains de la RATP et de la SNCF.

La gestion du nouveau parc est assurée au moyen d'un partenariat public-privé. La ville de Paris finance les travaux de câblage et de voirie et l'Etat verse un loyer aux sociétés chargées de fournir et d'entretenir le réseau et les matériels.

La police seule utilise les matériels et peut exploiter les images filmées.

Le coût de ce nouvel ensemble est fixé à 44 millions d'euros. Les loyers annuels versés aux prestataires par l'Etat sont de l'ordre de 6 millions d'euros.

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