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15 juin 2010

Cracking Art et précarité : épicerie sociale de Puteaux

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La ville de Puteaux a ouvert son épicerie sociale, le 3 juin, rue Gerhard. Ce lieu d'approvisionnement  en produits alimentaires et d'hygiène, local rénové et sobre, accueillera une demi- journée par semaine, le jeudi de 9H à 12 H, les personnes en difficulté, accréditées par un travailleur social, après un entretien sur dossier. Les « demandeurs » se présenteront d'abord au CCAS, créateur de l'épicerie en partenariat avec la Croix-Rouge, au Service Social de la rue Blanche ou au responsable d'une association caritative, après avoir pris un rendez-vous (Informations reçues du Service Social). Pour avoir accès à l'épicerie sociale, il faut être domicilié à Puteaux depuis 5 ans.

 

Centre Communal d'Action Sociale : téléphone 01 46 92 93 10

Service Social, 34 Rue Auguste Blanche : téléphone 01 41 38 30 10

Ultérieurement, une ouverture en soirée pourrait être organisée afin d'accueillir les personnes qui travaillent. Provisoirement donc, ces bénéficiaires s'y feront représenter.

Cette initiative de Madame Le Maire, pourtant très tardive, mérite aujourd'hui la mention TRES BIEN,  parce qu'elle s'adressera d'abord aux putéoliens concernés par le seuil de pauvreté, même si les conditions générales d'acceptation ne sont pas encore diffusées. Les personnes choisiront leurs denrées et les paieront à 10% du prix du marché. C'est un prix très bas : la plupart des épiceries sociales et des épiceries solidaires proposent les aliments entre 50% et 15% (Emmaüs, à Beauvais) des prix courants.

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Publié dans Puteaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, social, atelierdesidees, puteaux, épicerie sociale | | |  Facebook

04 mai 2010

Statut Auto-Entrepreneur : de moins en moins simple

 

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Le statut d'auto-entrepreneur a connu un énorme succès dès son lancement le 1er janvier 2009,  atteignant 320 000  sur 580 200 créations d'entreprises en 2009. Ce régime a permis une croissance formidable du nombre de créations d'entreprises, malgré la crise (331 400 entreprises seulement  avaient été créées en 2008).

Mais ce statut, auquel j'ai souscrit,  réserve bien des surprises. Voici un tour d'horizon sur ce statut et  ses nombreux pièges .

La création

Pour la création rien de plus simple, il faut se connecter sur:

https://www.cfe.urssaf.fr/autoentrepreneur/CFE_Bienvenue

et suivre la procédure en quelques clics. Ce service est gratuit et très rapide. Mais attention, le résultat de la recherche du mot "Auto- Entrepreneur" sur les moteurs de recherche comme Google affiche des sites payants, ou propose des services souvent inutiles et payants ... Autre possibilité,  se rendre au CFE (Centre de Formalités des Entreprises) installé à l'URSSAF.

 

L'enregistrement

Les auto-entrepreneurs sont dispensés d'immatriculation au RCS (registre du commerce et des sociétés) ou au RM (répertoire des métiers)

Cependant, à compter du 1er avril 2010,  pour les activité libérales ou commerciales, et notamment les artisans, la dispense sera levée, et l'enregistrement deviendra obligatoire, même pour ceux qui sont déjà en activité.

 

L'éligibilité

Pour pouvoir bénéficier du régime d'auto-entrepreneur,  il y a une limitation sur le chiffre d'affaires :

- 80 300 €  pour une activité de vente de marchandises, d'objets, de fournitures, de denrées à emporter ou à consommer sur place ou pour une activité de fourniture de logement,

- 32 100 €  pour les prestations de services relevant de la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou des bénéfices non commerciaux (BNC).

En cas de création en cours d'année, le chiffre d'affaires est au prorata du temps: par exemple une entreprise de service créée en juillet 2009 ne doit pas dépasser 16 050 € correspondant à 6 mois d'activité.

Certaines professions sont réglementées et ne donnent pas droit au statut d'auto-entrepreneur (majorité des entreprises immobilières, location de marchandise ...)

Un employeur, ancien ou actuel, ne peut être auto-entrepreneur. Cependant on peut cumuler le statut d'auto-entrepreneur et de salarié,  d'auto-entrepreneur et de chercheur d'emploi, grâce aux systèmes de l'ACCRE (Aide aux Chômeurs Créateurs ou Repreneurs d'Entreprise). Les jeunes de moins de 25 ans peuvent également  créer leur auto-entreprise et bénéficier des exonérations de l'ACCRE .

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